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28 mai 2006 7 28 /05 /mai /2006 21:35

Jeu

 Le Venezuela, prochain pays envahi par les USA ?
 Le jeu Mercernaries 2 prend les devants, en fait...
Vendredi 26 mai 2006
rédigé par Gizmo
Source de l'INformation :
USA Today
 
Mercenaries 2, en développement dans les studios Pandemic et prévu sur XBox 360 et PS3, et prévu l'année prochaine, fait déjà quelques mécontents. Le président du Venezuela, Hugo CHavez, s'est en effet insurgé contre le scénario présumé du jeu : il s'agirait en effet de venir contrer les plans d'un tyran au pouvoir au Vénézuela et qui bloque les échanges pétrolier (trad : un héros Vénézuelien empêche désormais les américains d'acheter le pétrole à bas prix en échange d'aides inutiles et inéfficaces).

Pandemic s'est défendu en disant que son but n'était bien évidemment pas de prôner le renversement du gouvernement Chavez ou quelconque révolution au Vénézuela mais que même si ce conflit n'arrivait pas, ça ne signifierait pas qu'il n'est pas assez réaliste pour ne pas arriver...

Selon la legislatrice Vénézuelienne Gabriel Ramirez, Mercernaries 2 donnerait une vision fausse du président Chavez comme un tyran à abattre. Le jeu pourrait donc être banni du pays. D'autre part, elle estime qu'il envoie un message aux Américain leur disant que le danger vient aussi d'Amérique Latine, afin de justifier d'éventuelles attaques militaires.

Les officiels américains ont bien entendu démenti toute volonté d'attaque sur le Vénézuela, malgré les déclarations de Georges W. Bush (oui, encore lui...) qui s'inquiétait de l'érosion de la démocratie dans ce pays.
La question qui se pose maintenant est : Le président Chavez est-il réellement le président d'Amérique à écarter du pouvoir en raison de sa propension à piétiner et souiller le mot démocratie ? Ne voyez-vous personne d'autre ? Hmm ?

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Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Revue de Presse
22 mai 2006 1 22 /05 /mai /2006 23:16
Ce n’est pas un choix difficile
Tous ceux qui croient en la justice sociale et en la démocratie doivent soutenir Chávez et le Venezuela

Par Ken Livingstone

Le 15 mai 2006 
 
Traduction :
Numancia Martínez Poggi

 
Source : The Guardian
http://www.guardian.co.uk/commentisfree/story/0,,1774918,00.html
 
 
Le président vénézuélien Hugo Chávez du Venezuela sera aujourd’hui le deuxième chef d’Etat –après la Reine– a être reçu à la Mairie de Londres. Pour parler des transformations sociales en cours au Venezuela, les qualifications politiques souvent nécessaires dans notre monde imparfait peuvent être laissées de côté. Il est clair comme de l’eau de roche de quel côté se trouvent le droit et la justice. Pendant des années les gens ont demandé que le progrès social et la démocratie avancent main dans la main, et c’est exactement ce qui est en train de se produire au Venezuela.
 
Cela mérite donc le soutien non seulement des défenseurs du progrès social mais de tous les authentiques défenseurs de la démocratie dans le monde. Le Venezuela dispose d’énormes richesses pétrolières qui n’ont, jusqu’à aujourd’hui, que très peu bénéficié à la population. Maintenant, pour la première fois dans ce pays de plus de 25 millions, un service de santé efficace est organisé. 17 millions de personnes ont eu accès à la santé gratuite pour la première de leur vie. L’analphabétisme a été éliminé. 15 millions de personnes ont pu accéder à des aliments, à des médicaments et d’autres produits essentiels, à des prix abordables. 250 000 opérations des yeux ont été financées pour libérer de la cécité autant de personnes. Ce sont d’extraordinaires là réalisations concrètes.
 
Il n’est donc guère surprenant que Chávez et ses alliés aient remportés 10 élections en huit ans. Ces victoires ont été obtenues malgré les medias privés, largement contrôlés par les opposants au gouvernement. A l’occasion de la visite de Chávez, des militants d’extrême droite ont affirmé qu’il est une sorte un dictateur.
 
Les opposants à la démocratie ce sont ceux qui ont organisé un coup contre Chávez, événement rendu par les images de l’extraordinaire documentaire « La Révolution ne sera pas télévisée ». C’est un film qui change littéralement des vies. Par change une équipe de tournage se trouvait dans le palais présidentiel lors du coup militaire d’avril 2002 contre le président Chávez. Les événements sont filmés minute après minute.
 
Des tireurs anti-chavistes liés aux organisateurs du coup ont tiré sur une manifestation chaviste. Comme les armes sont assez courantes au Venezuela, certains parmi la foule ont répondu aux coups de feu. Les télévisions états-uniennes ont monté ces images, en supprimant les tireurs qui tiraient sur la foule chaviste, pour les manipuler et pour pouvoir affirmer que c’est les manifestants anti-chavistes qui avaient été attaqués.
 
Un million de personnes sont descendues dans les rues de Caracas pour demander la libération de Chávez. Le moment où l’armée a lâché les organisateurs du coup pour se rallier aux manifestants est montré dans le film.
 
Que les Tories de Londres boycotte la rencontre avec Chávez aujourd’hui montre combien a peu changé le Parti conservateur de David Cameron. Cela contraste bien entendu avec la célébration du tortionnaire meurtrier Général Augusto Pinochet. Pour justifier leur position, de façon complètement ridicule, ils comparent Chávez à Staline. Parfois il est nécessaire de choisir le moindre de deux maux. La Grande-Bretagne a combattu aux côtés de Staline contre Hitler. Mais avec Chávez le choix n’est pas difficile du tout. Il conduit un projet progressiste et il accomplit cela de par le mandat des urnes.
 
Le refus de George Bush de respecter le choix du peuple vénézuélien montre que son gouvernement n’est au vrai pas du tout intéressé par la promotion de la démocratie.
 
Jamais depuis le coup de 1973 qui a mené Pinochet au pouvoir les peuples n’ont dû faire face à un choix aussi important à l’échelle internationale. Au Venezuela des millions de personnes luttent pour sortir leur pays de la pauvreté. Ils le font par des moyens qui sont parmi les plus démocratiques du monde. Cela peut nous inspirer.
 
Aujourd’hui on s’oppose au Venezuela dans une grande mesure sur la base de mensonges. Nous devons nous assurer que les Vénézuéliens n’auront pas à faire face à quelque chose de pire. Soutenir le Venezuela est le devoir de tous ceux qui défendent le progrès, la justice et la démocratie.
 
Ken Livingstone
Maire de Londres
mayor@london.gov.uk

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17 mai 2006 3 17 /05 /mai /2006 21:22
Les Etats Unis veulent créer les conditions qui justifieraient une attaque au Venezuela
  
Le Gouvernement vénézuélien à travers son Ministère des Relations Extérieures rejette l'interdiction de vente d'armes états-uniennes au Venezuela et condamne les tentatives de la nation impérialiste d’ouvrir le chemin pour préparer une attaque au Venezuela.
Le gouvernement nord-américain a atteint de nouveaux sommets de cynisme et de déshonneur en essayant de suggérer un lien entre le Venezuela et sa vision particulière du terrorisme international, en affirmant que le Venezuela "ne collabore pas suffisamment à la lutte contre le terrorisme," a déclaré la Chancellerie dans un communiqué de presse
 
"Si ne pas soutenir le virtuel génocide pratiqué contre le peuple d’Iraq et bien au contraire le condamner avec toutes les forces et dans toutes les situations possibles, c’ est ne pas " collaborer ", le Venezuela n'est disposé à le faire sous aucun concept ou prétexte," a ajouté le communiqué. 
 
Selon le gouvernement vénézuélien, le fonds du problème n'est pas la lutte contre le terrorisme. "Le fonds de ces accusations méprisables se trouve dans l'inutile campagne de discrédit visant à isoler le Venezuela, à déstabiliser son gouvernement démocratique et à préparer les conditions politiques pour l'attaquer. Et pour cela, entre autres actions, ils veulent que le pays se retrouve dans des conditions d'incapacité à se défendre."

Source : article http://www.aporrea.org/dameverbo.php?docid=77697  du 16 mai 2006
trad cmr 

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14 mai 2006 7 14 /05 /mai /2006 15:14
BAISSE DE LA PAUVRETE AU VENEZUELA 
Les indices tombent de 55 %  à 37% ou 27 %  selon les modes de calcul
13 mai 2006
Les indices de pauvreté au Venezuela ont baissé de 55  à 37, ce qui représente 18 points en pourcentage durant les dernières neuf années, a assuré ce vendredi une étude de l'Institut National de Statistique du Venezuela (I.N.S.), se basant six millions de foyers. 
 
“ Il s’agit d’une évaluation conjoncturelle qui peut avoir ses faiblesses mais qui permet  de servir de  comparaison avec les autres pays. D’autre part, ce mode d’évaluation n’inclut pas l’application des  programmes sociaux et les missions sociales qui ont apporté une diminution beaucoup plus grande de la pauvreté”, a dit Elías Eljuri, directeur de l'I.N.S. »
 
D’autre part, lorsque l’on considère les nécessités de base insatisfaites selon la Commission Économique pour l'Amérique latine (ECLA), cet indice descend à 27%.
 
L'étude a pris comme variables la désertion scolaire, l'entassement dans les logements, les maisons en conditions inadéquates et les foyers sans accès à l'eau potable et autres services.
 
Elias Eljuri prévoit que pour fin 2006, les niveaux de chômage, qui atteignaient en mars dernier 10.1%, descendront  à 7 %.
 
13/05/06
traduction : cmr

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11 mai 2006 4 11 /05 /mai /2006 00:28

Démocratie et contrôle des changes : L’exemple vénézuélien
par Benoît Borrits
Janvier 2006.

Une des raisons, parmi de nombreuses autres, de notre opposition à la Constitution européenne était la liberté de circulation des capitaux à tout jamais garantie. Nos détracteurs se défaussaient souvent de cet argument en affirmant qu’attenter à la liberté de circulation des capitaux signifiait un retour à l’autarcie. Les plus extrémistes des libéraux prétendaient même que cette « liberté » est un critère de démocratie ! Ces thuriféraires du marché ont sans doute oublié que c’est justement la sanglante dictature de Pinochet au Chili qui a constitutionnalisé la liberté de circulation des capitaux alors que le contrôle des changes était un des éléments constitutifs de la politique sociale du gouvernement régulièrement élu de Salvador Allende.

...

Benoît Borrits, auteur du livre "Vers la démocratie économique" (éd. L’Harmattan).

Source : http://perso.wanadoo.fr/benoit.borrits

Lire la suite sur le site LE GRAND SOIR.info

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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 17:55
LE VOTE PRESIDENTIEL DE DECEMBRE 2006 AU VENEZUELA
DERNIER SONDAGE
Instituto Venezolano de Análisis de Datos C.A

le plus sérieux institut de sondage du Venezuela, à la date du 23 avril 2006

Popularité de Chávez :
     Favorable      75,5%
     défavorable   23,1%
     sans opinion    1,0%.
 
Après sept ans de gouvernement Chávez, comment jugez-vous la situation du Venezuela 
    Cela va mieux 60,3%
    C’est pareil     16,8%
    C’est pire        21,5%
    Sans opinion    1,3%.

Intention de vote (spontanée):
    Chávez          55,9%
    Borges             4,5%
    Rosales           3,3%
    Petkoff             2,8%
    Autres              2,2%
    Sans opinion 31,4%. 
 
Intention de vote en faveur de Chávez versus un candidat unique
    Chávez                                         61,4%
    Candidat unique d opposition   24,3%
    Sans opinion                               14,3%.
 
Disposition à voter :
    VOTERONT                         60,3%
    Voteront Probablement     22,9%
    Ne voteront peut être pas 11,1%
    Ne voteront pas                    4,6%
    Sans opinion                         1,2%

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30 avril 2006 7 30 /04 /avril /2006 16:50

La menace étasunienne plane sur le Venezuela

par Salim Lamrani
26 avril 2006.

Depuis le mois d’avril 2006, les Etats-Unis réalisent d’impressionnantes manoeuvres militaires dans les Caraïbes. L’opération, intitulée Partnership of the Americas et qui doit s’étendre jusqu’au mois de mai, inclut la présence de 6 500 soldats, plusieurs porte-avions et sous-marins nucléaires, et un nombre spectaculaire d’avions de chasse F16. Un navire de guerre s’est même rendu dans l’île néerlandaise d’Aruba à 15 miles seulement des côtes vénézueliennes.

Lire la suite sur le site LE GRAND SOIR.info

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10 avril 2006 1 10 /04 /avril /2006 05:19

Albert Einstein

Pourquoi le socialisme ?

 Est-il convenable qu’un homme qui n’est pas versé dans les questions économiques et sociales exprime des opinions au sujet du socialisme ? Pour de multiples raisons je crois que oui.

Considérons d’abord la question...

Lire la suite sur Bellacio , sur Le Blog de la Fille du Père Noël (ou sur de nombreux autres sites)

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Albert Einstein, " Pourquoi le socialisme ? ", Conceptions scientifiques, morales et sociales, Bibliothèque de philosophie scientifique, Flammarion, Paris, 1952, pp. 125-132.
Écrit en mai 1949 pour le n° 1 de la revue américaine Monthly Review

 

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9 avril 2006 7 09 /04 /avril /2006 01:02

Source (emprunté au site de) : http://lionel.mesnard.free.fr

Il y a 4 ans, les vénézuéliens se réveillaient dans une dictature fasciste !

Du 11 au 13 avril 2002, dans l’indifférence totale des médias français se déroula un coup d’état. En France, nous étions à quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, et rien ou presque ne nous informa de ce qui se passa de l’autre côté de l’atlantique. Pendant 48 heures, les putschistes vont d’abord s’emparer de la rue et des médias et faire silence sur ce qui advenait du président Chavez.

Il y a quatre ans au petit matin comme à son habitude, Liliane Blaser s’en va filmer les manifestations du jour. Vers midi le 11 avril 2002, elle devine que cela prend une tournure inquiétante, malgré les appels aux calmes du responsable de la Police Métropolitaine de Caracas. Elle se déplace en moto dans la ville, et entend des coups de feux dans le centre de la capitale. Pendant deux heures, elle va filmer ce qui va devenir un coup d’état.  La fin de la manifestation de l’opposition partie le matin d’Altamira (Est de la ville) dégénère et le climat est plus que tendu. Sur le pont Llaguno, elle constatera que des balles ont atteints des personnes à la tête et gît le corps d’un photographe vénézuélien présent au moment des échanges des coups de feux (Jorge Tortoza). Son travail va permettre de mettre en lumière la détermination et la violence des manifestants putschistes, quand l’opposition tentera de mettre sur le dos les débordements aux soutiens de Hugo Chavez.

Jusqu’à la fin 2004, rien ne voulait présumer d’un coup d’état mené de l’extérieur du pays. Pourtant si l’on prend en compte les déclarations du ministre des affaires étrangère du gouvernement Zapatero en novembre 2004 (socialiste), la mano euvre est à mettre au profit de l’ancien premier ministre Juan Aznar (parti populaire). Le tout ayant trouvé l’assentiment du département d’État étasunien. Le pavé est lâché, mais certains médias, ONG faux-nez continueront à émettre un doute la légitimité démocratique de Hugo Chavez. Ce ne fut pas sans compter sur une mobilisation populaire qui marquera les esprits. Entre le 11 et le 13 avril 2002, les quartiers ouest de Caracas se mobilisent et tout le pays de même. Sur les récepteurs des canaux des grands médias télévisées on diffuse entre autre Tom et Jerry, puis commencera le balais des hypocrites dans la lucarne. Ceux notamment qui seront amenés à fuir pour quelques uns d’entre eux en Floride, deux jours à peine après une tentative de main mise sur tous les pouvoirs. Ce fut la chute d’un régime délibérément fasciste, ne prenant pas en compte l’assise populaire de Chavez.

Aujourd’hui, 11 avril 2006, la menace d’une nouvelle intervention n’est pas impossible. Nous devons rester en alerte à quelques mois des élections présidentielles de décembre 2006 au Venezuela. À Paris, se déroulera en avril des manifestations pour rappeler et soutenir le processus démocratique en cours depuis 1999 (nouvelles institutions républicaines). La résistance des vénézuéliens au système global et capitaliste est une voie à saisir. Des transformations sont possibles et la participation du plus grand nombre une nouvelle étape vers le socialisme et la liberté. Un socialisme nouveau, pour notre siècle, s’additionne comme la force du mouvement social vénézuélien, plus celle de l’action d’un gouvernement audacieux, qui agit en faveur d’une transformation progressive et radicale de la société. Attention toutefois à ne pas s’endormir, depuis plus de 40 ans les USA exercent sur cette partie du monde une déstabilisation permanente des régimes non conformes, en général libres et démocratiques (souvenez-vous un 11 septembre 1973 à Santiago du Chili). La liste des interventions militaires, les participations à des coups d’états, les associations avec les régimes dictatoriaux les plus sanguinaires et corrompus de l’Amérique Latine sont tristes et trop nombreux d’un pays à l’autre.

Bon printemps bolivarien !

 

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8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 18:27
Jeuneafrique.com
Souveraineté pétrolière
VÉNÉZUELA - 9 avril 2006 - par VINCENT FOURNIER
 
Les compagnies transnationales qui pompent le brut du pays sont désormais les partenaires minoritaires de l’État au sein de coentreprises.
Désinformation US
Channel 4 prépare les esprits à une invasion du Venezuela
John Pilger
 
Le 27 mars, la télévision britannique Channel 4 a diffusé un reportage de propagande contre le Venezuela. Un moyen de préparer les esprits à une intervention américaine ? Le président Chavez y est comparé à Saddam Hussein.
Le reportage a été diffusé alors que Condaleeza Rice tente de créer une alliance internationale pour isoler le Venezuela. Le journaliste John Pilger a aussitôt réagi en écrivant aux responsables de l’émission, parmi lesquels le journaliste Johnatan Rugman, correspondant de la chaîne à Washington. Extraits :
CANADA
Amérindiens du XIXe siècle, Vénézuela du XXIe siècle et « tribunal d’inquisition » séculaire des États-Unis
 
Aux États-Unis, vers 1883, un groupe de soi-disant philanthropes et humanistes de l’est du pays se sont penchés sur les « problèmes » de leurs voisins amérindiens. Depuis plus d’un siècle, les Amérindiens étaient constamment déportés vers l’Ouest par leurs voisins blancs, descendants des colonisateurs britanniques. Ces penseurs bienveillants constatèrent rapidement que la civilisation amérindienne se portait très bien : pas de pauvreté, pas de dette, haut taux d’alphabétisation, industries et commerces florissants, etc. Cette société possédait toutefois, selon eux, un défaut fatal : les sauvages détenaient leur terres en commun, ils n’avaient pas cet égoïsme qui est à la base de la civilisation.

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