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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 18:51
LES ENFANTS CACHES DU GENERAL PINOCHET Précis de coups d'état modernes et  autres tentatives de déstablisation

Maurice LEMOINE

Le 15 septembre 1970, onze jours après l’élection de Salvador Allende, le président Richard Nixon, en 15 minutes lors d’une réunion avec Henry Kissinger, ordonne à la CIA de « faire crier » l’économie chilienne. Le 11 septembre 1973, Allende est renversé…

En 1985, Ronald Reagan déclare que le Nicaragua sandiniste « est une menace pour les Etats-Unis » et, le 1er mai, annonce un embargo total, similaire à celui imposé à Cuba. Depuis le Honduras et le Costa Rica, la « contra », organisée et financée par la CIA, sème la mort au Nicaragua.

Après le coup d’Etat manqué de 2002, la déstabilisation économique et la tentative de renversement du président Nicolás Maduro menée depuis février 2014…

...le 9 mars 2015, Barack Obama déclare « l’urgence nationale » face à « l’inhabituelle et extraordinaire menace » que représente… le Venezuela « pour la sécurité nationale et la politique extérieure des Etats-Unis ».

* * *

Depuis la fin 1998, en Amérique latine, une vague de chefs d’Etat de gauche ou de centre gauche occupent le pouvoir. Hasard ? Parfois réussis, parfois mis en échec, des coups d’Etat, pronunciamientos et autres tentatives de déstabilisation ont affecté le Venezuela (2002, 2014 et 2015), Haití (2004), la Bolivie (2008), le Honduras (2009), l’Equateur (2010) et le Paraguay (2012). Mais, alors qu’en 1973 la « communauté internationale » exprimait sa solidarité avec le Chili de Salvador Allende, elle se montre aujourd’hui indifférente, quand elle n’appuie pas implicitement les putschistes et la politique interventionniste des Etats-Unis.

C’est que, depuis les années 1970, les techniques ont évolué. Les conservateurs ayant appris que, face à « l’opinion », les méthodes sanglantes se révèlent contreproductives, des recettes sophistiquées permettent à ces sinistres opérations de ne plus être qualifiées de… « coup d’Etat ». De John F. Kennedy et Richard Nixon à George W. Bush et Barack Obama, d’Allende et Fidel Castro à Hugo Chávez, Evo Morales ou Rafael Correa, l’auteur mêle le passé et le présent, le récit, les témoignages et l’analyse pour raconter cette mutation et ses protagonistes – armées, CIA, diplomates, « sociétés civiles », Eglises, think tanks, médias…

A l’heure où de nouvelles forces progressistes – Syriza en Grèce ou Podemos en Espagne – font leur apparition, ce document, qui se lit comme un roman, décrypte les enjeux et la fabrication de ces tentatives de déstabilisation.

Spécialiste de l’Amérique latine et ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique, Maurice Lemoine a couvert la plupart des conflits de la région. Il est l’auteur, entre autres, de Chavez Presidente (2005), Cinq Cubains à Miami (2010) et Sur les eaux noires du fleuve (2013).

En librairie le 2 avril 2015

URL de cet article 28186
http://www.legrandsoir.info/les-enfants-caches-du-general-pinochet-precis-de-coups-d-etat-modernes-et-autres-tentatives-de-destabilisation.html

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 15:10

Documenté aux meilleures sources, un roman plus « vrai » qu’un document.     

                 

                                            6 octobre 1976, La Barbloscinco0000c456-3a689.jpgade : un attentat détruit en vol un DC8 de la Cubana de Aviación (soixante-treize morts).
12 avril au 4 septembre 1997 : une série d’explosions frappe les hôtels de La Havane. À l’origine de ces actions terroristes qui, depuis 1959, ont fait plus de 3 400 morts à Cuba : Miami ; la très honorable « Fondation » ; quelques personnages ténébreux : Luis Posaril, Pepper Nández, Jorge Maskano, le docteur Orlando… Une même obsession les habite : en finir avec le régime et faire la peau de Fidel Castro.
Début des années 1990 : les services de renseignement cubains agissent. À leur instigation, cinq hommes abandonnent leurs familles et partent pour la Floride, « trahissant » la révolution – Gerardo, Tony, Fernando, Ramón et René. Agissant clandestinement, prenant des risques, jouant au chat et à la souris, prêchant le faux pour savoir le vrai, ils infiltrent les réseaux criminels. La qualité des informations qu’ils recueillent et transmettent permettent à La Havane de communiquer au FBI, par l’intermédiaire du président Clinton, un dossier exhaustif et précis sur les commanditaires de ces opérations résidant en territoire américain. 

Las ! Ce sont ces cinq agents qu’arrêtera le FBI, en septembre 1998. Jugés à Miami – une ville que l’anti-castrisme radical tient complètement – ils seront condamnés au terme d’un procès ubuesque à des peines démesurées – de quinze années à perpétuité – pour avoir « espionné les États-Unis ».
Les personnes, lieux et événements présentés dans ce roman devraient, selon la formule consacrée, être entièrement imaginaires. Néanmoins, ils rappellent, à de nombreux égards, l’histoire d’une île – Cuba –, d’une ville – Miami – et de cinq Cubains incarcérés dans les pires établissements pénitenciers américains : Gerardo Hernández, Ramón Labañino, René González, Fernando González et Antonio Guerrero.
Mêlant fiction (très peu) et réalité (beaucoup), Cubains de l’île et cubanos de Miami, personnages connus (Fidel Castro, George Bush père et fils, Bill Clinton) et anonymes, terroristes internationaux et agents de la CIA, emmenant le lecteur de Cuba à l’Angola, du Salvador au Nicaragua, de l’Union soviétique aux États-Unis, ce roman haletant raconte la guerre secrète qui oppose Cuba et ses opposants de l’exil, l’histoire tumultueuse des relations entre La Havane et Washington, mais lève aussi le voile sur l’un des scandales judiciaires majeurs de notre temps. Le 27 mai 2005, le Groupe de travail sur les détentions arbitraires des Nations unies (GT) a émis l’opinion que la privation de liberté des Cinq a « un caractère arbitraire » et a requis du gouvernement des États-Unis qu’il adopte « les mesures nécessaires pour remédier à cette situation ».
Dix prix Nobel ont lancé un appel en faveur des Cinq : José Ramos-Horta, Wole Soyinka, Adolfo Pérez Esquivel, Nadine Gordimer, Rigoberta Menchú, José Saramago, Zhores Alferov, Darío Fo, Günter Grass, Mairead Corrigan Maguirre.
Le 16 juin 2009 la Cour suprême des États-Unis a annoncé qu’elle ne réexaminera pas cette affaire.
Un Comité international pour la liberté des Cinq a été créé. Face à l’intransigeance de Washington, c’est sur le terrain de la solidarité internationale que l’affaire sera résolue.

http://www.medelu.org/spip.php?page=imprimir_articulo&id_article=538

img_auteur_2215.jpg  Écrivain, journaliste, spécialiste de l’Amérique latine, ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique, Maurice Lemoine a notamment publié : Sucre amer (Encre, 1980) ; Los compañeros (Encre, 1982) ; Les Cent portes de l’Amérique latine (L’Atelier, 1990) ; Amérique centrale : Les naufragés d’Esquipulas (L’Atalante, 2002) ; Chávez Presidente (Flammarion, 2005).Écrivain, journaliste, spécialiste de l’Amérique latine, ancien rédacteur

Ouvrage publié avec le soutien de Mémoires des Luttes.  
Éditions Don Quichotte - 13, rue Séguier 75006 Paris.
contact@donquichotte.com
www.donquichotte-editions.com
Pour toute demande d’entretien, intervention publique, conférence, rencontre-débat sur l’affaire des Cinq de Miami : mlemoineau@gmail.com

 Lire aussi   http://www.monde-diplomatique.fr/2010/11/LEMOINE/19816

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 15:20

INTRODUCTION

 

Pourquoi les Etats-Unis s’opposent-ils à Chavez ? Pour le pétrole, on s’en doute. C’est tout ?

Les guerres du pétrole, ils sont habitués à les gagner. Mais au Venezuela, on leur tient tête. Ici, on dit qu’il est possible d’employer l’argent du pétrole de façon intelligente et utile. Pas comme à Dubaï où on construit des hôtels à vingt mille euros la nuit au milieu d’un monde arabe sous-développé. Pas comme au Nigeria où la faim tue alors que ce pays est un des plus gros exportateurs mondiaux.

Au Venezuela, un homme affirme qu’il est possible de résister aux multinationales et de vaincre la pauvreté. On l’accuse de tous les péchés : ‘populiste’, ‘dictateur’, ‘antisémite’... Mais que se passe-t-il sur le terrain ? Quels sont ses véritables péchés ?

 Le pétrole est un enjeu majeur du monde actuel et nous lèverons le voile sur les agissements secrets d’Exxon, Shell ou Total. Mais la question va plus loin que le pétrole… Quel type d’économie peut vaincre la pauvreté ? Une véritable démocratie est-elle possible ? Ces enjeux concernent toute l’Amérique latine, mais aussi le Moyen-Orient, l’Afrique et même l’Europe…

Que vaut notre info ? L’Amérique latine dans les médias, c’est très simple. Il y a le carnaval à Rio, le tango à Buenos-Aires et la drogue en Colombie. Ah oui, il y a aussi ‘Chavez le populiste’. Au lieu de cette image stéréotypée, ne pourrait-on nous montrer la vraie vie des Latinos ? Presqu’un sur deux vit sous le seuil de pauvreté. Pourquoi ? Par contre, sept ou huit sont devenus multimilliardaires en quelques années. Comment ?

44% de pauvres en Amérique latine. Cessez de voir ça comme une statistique. Pourrez-vous ce soir donner quelque chose à manger à votre enfant ? Pourrez-vous lui payer l’école ? Et, s’il tombe malade, verra-t-il un médecin ? Lorsque vous vivez avec un ou deux dollars par jour, vous êtes forcé de choisir entre ces besoins vitaux. Cette angoisse est le quotidien d’une personne sur deux dans ce grand continent. Au Moyen-Orient, c’est pareil. En Afrique, c’est pire.

L’expérience du Venezuela représente-t-elle une alternative valable ? Si oui, ça nous concerne tous. Il est important de s’en informer et d’en juger de façon indépendante. Les médiamensonges ne concernent peut-être pas que l’Irak.

Face au fossé riches-pauvres, le droit à l’alternative existe-t-il ? Depuis vingt ans, je mène des investigations sur les stratégies de guerre et de domination des USA. Depuis vingt ans, j’écoute leurs victimes. Je ne peux oublier ce que m’ont dit Nasra l’Irakienne, Tomislav le Yougoslave, Mohamed le Palestinien et tant d’autres. Au fond, leurs souffrances et leurs colères sont pareilles, c’est toujours la même guerre.

Je ne peux oublier non plus leur espoir qu’il existe une issue vers un monde meilleur. C’est en pensant à eux tous que je suis allé au Venezuela : l’alternative est-elle possible ? Ecouter Chavez, écouter les gens d’en bas, écouter l’opposition de droite. Et témoigner.Les 7 péchés d’Hugo Chavez (Introduction)

 

Les 7 péchés d’Hugo Chavez
7-peche-capitaux.jpg[

Pour commander  :

 

http://www.michelcollon.info/index.php?view=article&catid=80&id=1510&option=com_content&Itemid=26

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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 14:05

Aux socialistes de l’an II

DERONNE Thierry 

« La Révolution leur criait : - Volontaires,
Mourez pour délivrer tous les peuples vos frères !
Contents, ils disaient oui.
(...) La tristesse et la peur leur étaient inconnues.
Ils eussent, sans nul doute, escaladé les nues
Si ces audacieux,
En retournant les yeux dans leur course olympique,
Avaient vu derrière eux la grande République
Montrant du doigt les cieux ! ... »
(Victor Hugo, Ô soldats de l’an deux !, les châtiments).

Que faire quand on est dans les ténèbres totales ? Quand le PS ressemble au théâtre versaillais qu’un portier nous montre furtivement par-delà ses cires tremblantes ? Dans son dernier livre (1), Gaël Brustier fait pivoter notre regard. Car le parti a une histoire : la nôtre.
L’auteur raconte la lutte d’idées et le travail d’une société concrète. Loin derrière : le congrès de Tours qui opposa communistes et sociaux-démocrates. Plus près de nous : l’opposition entre socialistes sur la guerre d’Espagne (agir dans le rapport de forces ou parler de respect du droit). Loin devant : la majorité de travailleurs qu’on croise à l’aube dans les transports en commun et dont on évite le regard éteint. Pour Brustier l’étincelle a jailli de la rencontre avec un Vénézuéla pionnier d’un continent orienté majoritairement à gauche. Pour l’analyse, l’auteur puise beaucoup dans ce que le parti a nourri de plus lucide et visionnaire : le courant du CERES et la pensée de Régis Debray (2).
Qui se souvient d’une ORTF où Jean-Pierre Chevènement dramatisait dans une scénographie noir et blanc digne d’un Hitchcock pour la NBC, les jours de la Commune ? Si l’establishment médiatique relégua le CERES aux oubliettes du "ringard, archaïque", c’est évidemment que Chevènement et les siens avaient, dès les années 70, vu loin. Tant sur la destruction de l’héritage colbertiste par une mondialisation sur orbite étasunienne que sur la possibilité du déclin de l’empire. Brustier cite l’Allende prophète à l’ONU en décembre 1972 : "Nous sommes face à un véritable conflit entre les multinationales et les États". Motchane, Sarre, Chevènement sarc-boutaient sur le Portugal des oeillets et le Chili d’Allende parce qu’ils ressourçaient l’idée de république à celle de révolution, ramenant au coeur de la politique socialiste la question des rapports de force, du contrôle des moyens de production et de la lutte des classes. La parenthèse libérale est passée par là depuis. La social-démocratie a fini par plier le genou face au noyau social-libéral. Gaël Brustier ne désespère pas, qui nous tend un fil d’Ariane sociologique et stratégique :

1. Du monde vers la France.

Comprendre que la violence de la mondialisation, en prolétarisant/paupérisant la majorité sociale, a fait de la "périphérie" le véritable "centre". Ce peuple révélé par la sociologie du non à l’Europe libérale, doit redevenir le sujet social d’un parti qui en s’enfermant dans une alliance sociologique minoritaire à l’échelle du pays, se condamne à mourir en "naine blanche urbaine". Aux socialistes aussi de se réapproprier Marx, de dialoguer avec l’ensemble de la gauche et le gaullisme, de renouer avec l’objectif fondamental : la socialisation des moyens de production aujourd’hui sous contrôle d’une minorité. Ce qui implique de repenser le concept de travail hors de la logique marchande, comme source de rapports sociaux nouveaux, et de se réapproprier l’État comme instrument d’une politique et non celui d’une domination de classe.

2. De la France vers le monde.

On se souvient d’un Jean Ziegler racontant son amère déception quand il tenta de se faire rencontrer tel leader du tiers monde et Laurent Fabius lors d’une réunion de l’Internationale socialiste (3). La même sensation de "rendez-vous manqué" nous vient à lire les communiqués de la "cellule internationale" du PS. La "France-socialiste-dans-le-monde", qu’on s’était pris à rêver devant le monument de la Révolution à Mexico, a-t-elle vécu ? Seuls Jean-Pierre Chevènement et Jean-Luc Mélenchon ont la force d’affronter la langue de bois médiatique sur le "totalitarisme" comme notion écran qui nous tient éloignés des révolutions du Sud – l’auteur rappelle le récent voyage du second en Bolivie et au Venezuela. Créer une "doctrine socialiste des relations internationales" signifie penser les rapports de force internationaux dans le sillage des "Empires contre l’Europe" et de "La puissance et les rêves". Accepter que la périphérie mondiale, qui regroupe la grande partie de l’humanité, nous en apprendrait beaucoup si nous pouvions écouter en respectant, sans donner de leçons, ni projeter sur autrui ce qu’on ne peut chez soi.

Coupé des peuples du dedans et du dehors, le corps socialiste a-t-il épuisé ses "capacités de renouveau" ? Gaël Brustier répond : nous gardons toutes les cartes en main, il n’en tient qu’à nous.

Son livre peut être lu tout autant comme la déclaration d’amour d’un militant à son parti que comme préface prémonitoire au manifeste du Parti de Gauche.

Thierry Deronne (**)


1) Gaël Brustier, *Les socialistes, les altermondialistes et les autres », éditions Bruno Leprince, septembre 2008, 180 pages, 18 euros. En vente dans les FNAC, et en librairie. www.socalter.org
(2) On lira notamment, de Régis Debray : "La puissance et les rêves", Gallimard, 1984 et "Les Empires contre l’Europe", Gallimard, 1985
(3) Jean Ziegler, "Les rebelles contre l’ordre du monde", Le Seuil, 1985.


* Gaël Brustier, 30 ans, est doctorant en Sciences politiques. Ancien membre de la direction nationale d’un parti politique de gauche, fondateur d’EUROSUR, une entreprise coopérative spécialisée dans le développement des partenariats entre Europe et Amérique latine, il est aujourd’hui également membre d’ATTAC, du Parti socialiste français et animateur du Centre d’études sur la République, l’internationalisme, le socialisme et l’Europe.
** Thierry Deronne, préfacier du livre de Maxime Vivas « La face cachée de reporters sans frontières » (éd. Aden) est diplômé en communications sociales (IHECS, Bruxelles, Belgique 1985). Il organise des ateliers vidéos au Nicaragua Sandiniste (1985-88). Au Venezuela où il vit, il fonde l’École Populaire Latino-américaine de Cinéma (1995) et la télévision communautaire. Co-fondateur de la télévision communautaire Camunare Rojo TV, il est vice-président de formation intégrale de la télévision publique et participative VIVE TV à Caracas.

 
http://www.legrandsoir.info/spip.php?article7679 

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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 11:38
  Double Morale.  Cuba, l’Union européenne et les droits de l’homme
de Salim Lamrani    Editions Estrella 
lamranisalim@yahoo.fr
En décembre 1996, l’Union européenne s’alignait sur la position d’ingérence étasunienne et exigeait de Cuba « des progrès tangibles sur la voie d’une transition pacifique vers le pluralisme démocratique, le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales ». C’est ainsi qu’est née la position commune européenne vis-à-vis de La Havane, qui est devenue le pilier de la politique étrangère de l’Union européenne à l’égard de Cuba (1).(...)
Dans cet ouvrage, la situation des droits de l’homme au sein de l’Union européenne est disséquée et comparée à celle de Cuba. Le continent américain, du Canada jusqu’en Argentine, est également passé à la loupe. Cette étude est intéressante à plusieurs égards. Tout d’abord, elle démontre que la représentation idéologique que l’on se fait de certains pays est souvent différente de la réalité. Ensuite, elle met en question l’autorité morale de l’Union européenne, qui se pose en juge suprême en matière des droits de l’homme. Enfin, elle remet en cause la légitimité des sanctions contre Cuba officiellement dues à la « situation des droits de l’homme » dans ce pays. Le constat est simple : la crédibilité de l’Europe sur cette épineuse question est relativement faible, pour ne pas dire inexistante.
Introduction au livre de Gianni Mina
  Le but de cet ouvrage est de montrer au public que la question des droits de l’homme est utilisée de manière arbitraire par les puissants de ce monde, pour des raisons politiques et idéologiques. Les principales victimes de ces campagnes politiques, diplomatiques et médiatiques sont les nations qui ont choisi un modèle de développement différent du néolibéralisme – farouchement défendu par les puissances occidentales, en particulier les Etats-Unis et l’Union européenne –, et qui subissent ainsi un lynchage médiatique et des sanctions imméritées. L’opinion publique, qui endure depuis des décennies cette constante désinformation, est également une victime inconsciente.


ET   PLUS QUE JAMAIS D'ACTUALITE  

Maxime Vivas   Editions  ADEN
La Face cachée de Reporters sans frontières
undefinedDe la CIA aux faucons du Pentagone 
 
Voici, détaillés dans ces pages, les fréquentations douteuses, les financements honteux, les hargnes sélectives, les indulgences infondées, les tentatives de dissimulations, les manipulations des chiffres, les mensonges réitérés de Reporters sans frontières, le tout au service d’une cause sans rapport avec les objectifs affichés. Observons son ardeur au travail contre les pays pauvres que l’Occident veut soumettre et son silence face aux concentrations économiques dans les médias des pays riches. Notons sa mansuétude envers les « bavures » de l’US Army, ses « oublis » dans la comptabilisation de journalistes qui en sont victimes.
Ce livre dévoile les paravents de la CIA qui alimentent RSF en dollars : le Center for a Free Cuba et la National Endowment for Democracy (NED) via l’United States Agency for International Development (USAID).
Et il n’y a pas qu’eux : l’Open Society Institute du milliardaire et magnat international de la presse George Soros, ami personnel de Bush, qui s’agite partout où peut être mis en place un gouvernement pro états-unien, fait partie aussi des généreux financiers de RSF.
Alors, RSF ??? Association humanitaire ou bras médiatique européen de la CIA et des faucons du Pentagone ?
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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 10:56
                                              
La Face cachée de Reporters sans frontières
undefinedDe la CIA aux faucons du Pentagone 
 
Voici, détaillés dans ces pages, les fréquentations douteuses, les financements honteux, les hargnes sélectives, les indulgences infondées, les tentatives de dissimulations, les manipulations des chiffres, les mensonges réitérés de Reporters sans frontières, le tout au service d’une cause sans rapport avec les objectifs affichés. Observons son ardeur au travail contre les pays pauvres que l’Occident veut soumettre et son silence face aux concentrations économiques dans les médias des pays riches. Notons sa mansuétude envers les « bavures » de l’US Army, ses « oublis » dans la comptabilisation de journalistes qui en sont victimes.
Ce livre dévoile les paravents de la CIA qui alimentent RSF en dollars : le Center for a Free Cuba et la National Endowment for Democracy (NED) via l’United States Agency for International Development (USAID).
Et il n’y a pas qu’eux : l’Open Society Institute du milliardaire et magnat international de la presse George Soros, ami personnel de Bush, qui s’agite partout où peut être mis en place un gouvernement pro états-unien, fait partie aussi des généreux financiers de RSF.
Alors, RSF ??? Association humanitaire ou bras médiatique européen de la CIA et des faucons du Pentagone ?
Ecrivain et cyberjournaliste, ex-référent littéraire d’Attac-France, Maxime Vivas (prix Roger Vailland 1997) a publié sept livres (romans, polars, humour, essai), des nouvelles et des centaines d’articles traduits en plusieurs langues sur des dizaines de sites Internet. Il écrit également pour la presse quotidienne et assure chaque semaine une chronique
littéraire sur Radio Mon Païs à Toulouse.
Il a notamment écrit deux recueils (collectifs) de nouvelles publiés suite à la catastrophe d’AZF :
Toulouse, sang pour sang (Le Corbeau, 2001) et AZF, Toulouse sang dessus dessous (Loubatières, 2001). Il a également participé à l’ouvrage avec Danielle Bleitrach et Victor Dedaj à l’ouvrage Les États-Unis de mal empire (Aden, 2005)
http://www.atheles.org/aden/lafacecacheedereporterssansfrontieres
                                  
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10 avril 2005 7 10 /04 /avril /2005 00:00

Maurice Lemoine est journaliste et rédacteur en chef adjoint au Monde Diplomatique, spécialiste de l’Amérique latine. Il vient de publier un docu-roman "Chávez Presidente !" qui est une présentation vivante et populaire des transformations et des blocages sociaux en cours dans la « révolution bolivarienne ». Interviews.

Maurice Lemoine : « J’ai voulu raconter la vraie vie et faire coïncider la vie avec la théorie politique »
par Edouard Diago | Flavia Verri. 22 juillet 2005

A propos de "Chavez Presidente"
par Thierry Deronne. 9 juin 2005

« Chavez Presidente ! », un docu-roman sur le coup d’Etat au Venezuela
par Frédéric Lévêque. 22 mai 2005

Source: RISAL: http://risal.collectifs.net/mot.php3?id_mot=292

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