Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Texte libre



VIDEO
Vea el documental
"Los Guerreros del Arcoiris"
Cooperativa Humana/YVKE Mundial
aporrea.org/internacionales/n113165.html

Recherche

17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 09:49

par Maurice Lemoine

http://blog.mondediplo.net/2014-12-16-De-l-internationale-socialiste-a-l-Internationale

Battus au cours des deux dernières élections présidentielles, par Hugo Chávez en octobre 2012 et, après son décès, par son « héritier » Nicolas Maduro en avril 2013, aux régionales de décembre 2012, aux municipales de décembre 2013, les secteurs les plus radicaux de l’opposition vénézuélienne, avec pour chefs de file M. Leopoldo López, coordinateur national du parti Volonté populaire, la députée « indépendante » María Corina Machado et le maire « social-démocrate » du grand Caracas Antonio Ledezma, se sont lancés en février 2014 dans une tentative de déstabilisation du pouvoir, appelant au renversement de M. Maduro, sous le mot d’ordre générique de « La Salida » (la sortie).

Pour mémoire, on rappellera que Mme Machado, fondatrice de l’organisation non gouvernementale « d’observation électorale » Súmate, financée par l’USAID (Agence internationale des Etats-Unis pour le développement) a signé le décret du bref dictateur Pedro Carmona lors du coup d’Etat contre Chávez, en avril 2002. De son côté, M. López, l’un des fondateurs en 2000 du très droitier parti Primero Justicia, conçu lui aussi grâce aux fonds et aux conseils de l’USAID, a également été l’un des protagonistes particulièrement remarqués de ce coup d’Etat, avant de rejoindre Volonté populaire, officiellement créé en tant que parti politique le 14 janvier 2011.

L’extrême violence déclenchée de février à août 2014 a provoqué la mort de quarante-trois personnes — opposants, « chavistes », membres des forces de l’ordre ou même « indifférents » se trouvant au mauvais endroit au mauvais moment — et des centaines de blessés. Menée par un douteux cocktail dans lequel ont été impliqués des membres d’organisations d’extrême droite, des délinquants de droit commun et des paramilitaires colombiens, elle a eu pour conséquence l’arrestation et la détention de M. López, en attente de jugement, et la mise en examen de Mme Machado.

Historiquement, l’Internationale socialiste (IS) est liée, au Venezuela, au parti Action démocratique (AD). Lorsque celui-ci, le 27 février 1989, a déclenché une répression sauvage contre une insurrection populaire due à la pauvreté, le « Caracazo » — entre trois cent quarante-sept morts, chiffres officiels, et trois mille victimes, bilan généralement admis —, l’IS a pudiquement détourné les yeux. Lorsque AD a pris une part active dans la tentative de renversement de Chávez, en avril 2002, l’IS, comme M. George W. Bush, l’a appuyé. Si l’on se faisait l’avocat du diable, on pourrait au moins plaider que ces aberrations ont eu lieu « au nom d’une vieille amitié »... Mais l’argument ne tient plus. Tournant le dos à l’ensemble de la gauche latino-américaine qui, toutes tendances confondues, de l’Argentine au Brésil, de l’Equateur à la Bolivie, de l’Uruguay au Nicaragua, a dénoncé la tentative de déstabilisation du Venezuela « bolivarien », l’IS, sous l’auguste présidence du grec George Papandreou, poursuivant sa dérive anti-démocratique et haineuse, vient d’accorder à Volonté populaire, ce 14 décembre, le statut de membre permanent.

 

Partager cet article

Repost0
Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Le Venezuela
16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 16:24
LE PEUPLE DEVENU POUVOIR POPULAIRE COMMEMORE LES 15 ANS DE LA CONSTITUTION BOLIVARIENNE

Une avalanche révolutionnaire d'hommes et femmes, étudiants, travailleurs, représentants des communautés indigènes, paysans, ont célébré dans les rues de Caracas le quinzième anniversaire de la Constitution Bolivarienne.

 

Cette Constitution, promue par le Président Hugo Chavez, élaborée par une Assemblée constituante et approuvée par référendum le 15 décembre 1999 par 75% des voix, a été la base de la démocratie participative vénézuélienne qui a fait du peuple un vrai Pouvoir populaire.

 

En se mobilisant massivement ce lundi 15 décembre 2014 à Caracas pour commémorer sa Constitution, le peuple a voulu démontré sa loyauté envers le Président Nicolas Maduro ainsi que son refus de l'ingérence des États Unis dans le processus vénézuélien.

 

http://www.avn.info.ve/

LE PEUPLE DEVENU POUVOIR POPULAIRE COMMEMORE LES 15 ANS DE LA CONSTITUTION BOLIVARIENNE

Partager cet article

Repost0
Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Le Venezuela
8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 15:58
LE VENEZUELA ACCUEILLE UN PREMIER GROUPE DE 119 ETUDIANTS PALESTINIENS

119 étudiants palestiniens viennent d’arriver au Venezuela en tant que boursiers du “programme Yasser Arafat 2014” pour y suivre des études de Médecine Intégrale Communautaire à l’École Latinoaméricaine de Médecine “Dr. Salvador Allende”(ELAM). Pour l’heure près de 50 mille jeunes vénézuéliens et latinoaméricains se forment en médecine intégrale communautaire à l’ELAM, parmi lesquels 17 mille sont déjà diplômés, 20 mille sont en cours de formation et 18 mille en phase préparatoire.

Le président Maduro, qui a accueilli les étudiants durant la remise de 114 logements publics à des secteurs populaires de Petare (État de Miranda), a confirmé que les programmes de bourses d’études pour les jeunes palestiniens vont être multipliés dans tous les domaines de la connaissance, et que les divers ministères et institutions concernés travaillent en ce sens. “L’objectif du gouverement bolivarien est d’offrir des bourses d’études à un millier de jeunes palestinien(ne)s. Ici se trouve le futur de la Palestine (…) La Palestine ne s’est pas laissé anéantir, elle a refusé de mourir, elle a résisté, elle vivra et elle vaincra, nous en sommes certains (…) Aujourd’hui, la Palestine s’est inscrite dans le coeur du Venezuela, nous avons beaucoup d’admiration pour le peuple palestinien et ceci est un modeste pas pour dire qu’il est possible de concrétiser la solidarité”.

Le président bolivarien a reçu l’olivier de nacre réalisé par des artisans palestiniens de Bethléem. “Nous apportons la bénédiction de la Terre Sainte de Bethléem au Vénézuéla de la part de notre président Mahmoud Abbas” a déclaré l’ambassadrice de Palestine au Venezuela, Linda Sobeh qui a également remis à Nicolas Maduro le drapeau de l’État palestinien : “nous vous remettons le drapeau de notre pays parce que nous savons que vous en prendrez soin de la même manière que le fera le peuple vénézuélien.”

 

http://venezuelainfos.wordpress.com/2014/11/07/le-venezuela-accueille-un-premier-groupe-de-119-etudiants-palestiniens/

LE VENEZUELA ACCUEILLE UN PREMIER GROUPE DE 119 ETUDIANTS PALESTINIENS

Partager cet article

Repost0
Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Le Venezuela
4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 14:48

Robert Serra, 27 ans, était le plus jeune député de l’Assemblée Nationale et membre du Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV). Lui et sa compagne Maria Herrera viennent d’être assassinés chez eux, dans le quartier populaire de La Pastora, à Caracas, par six individus lors d’une opération minutieusement planifiée. Pourquoi ?

En février 2014, la plupart des journalistes occidentaux (le Monde, Libération, El País, etc..) avaient transformé une mobilisation de droite, notamment étudiante, partie des quartiers riches de Caracas… en “révolte populaire contre la vie chère”. Ils avaient occulté le refus des secteurs populaires de participer à ces violences qui avaient débuté à la frontière colombienne grâce à l’appui des paramilitaires liés à l’ex-président Alvaro Uribe. Il ne restait qu’à faire croire que le gouvernement bolivarien, qui répondait à une enième tentative de déstabilisation, “réprimait la population”… (1)

Ces médias nous présentèrent alors le jeune Lorent Saleh comme un “leader étudiant de la lutte pour la démocratie”. Or, celui-ci a été expulsé de Colombie le 4 septembre 2014 par le gouvernement Santos, alors qu’il y perfectionnait sa formation paramilitaire. Plusieurs vidéos le montrent durant ces cours se réjouir de l’appui des médias internationaux à “l’Opération Liberté” et de rentrer bientôt au Venezuela muni d’un arsenal renforcé et appuyé par un personnel plus nombreux et mieux formé : “nous allons commencer par descendre vingt macchabées en 48 heures à Caracas, pour neutraliser les collectifs”. (2)

L’assassinat "sélectif" du jeune député Serra et de sa compagne est caractéristique du paramilitarisme et, en général, de toutes les politiques de terreur (Honduras, etc..) visant à intimider les jeunes qui voudrait s’engager dans un changement révolutionnaire.

Une politique annoncée de longue date, comme l’attestent des enregistrements réalisés en 2013 où la dirigeante d’extrême-droite Maria Corina Machado exigeait de mener contre le gouvernement bolivarien des “confrontations non-dialogantes” avec l’appui des États-Unis. Machado (elle aussi transformée en égérie de la liberté par les médias occidentaux) avait organisé un meeting sous l’effigie d’un militant bolivarien pendu par les pieds. (3)

L’ex-président colombien Ernesto Samper, actuel Secrétaire Général de l’UNASUR (organisme regroupant les douze nations sud-américaines) a déclaré que “l’assassinat de Serra est un signal préoccupant de l’infiltration du paramilitarisme au Venezuela”. Le maire de Bogota Gustavo Petro a rappelé que le jeune député vénézuélien enquêtait sur les liens entre Lorent Saleh et l’ex-président Alvaro Uribe.

La population vénézuélienne rend massivement hommage à Robert Serra et à María Herrera en défilant depuis deux jours à l’Assemblée Nationale. Pour dire l’émotion et l’indignation populaires, l’ex-sénatrice colombienne et militante des droits humains Piedad Cordoba a cité Neruda : “Ils peuvent couper toutes les fleurs, ils ne pourront arrêter le printemps”.

Les médias occidentaux se font particulièrement discrets sur ces faits.

Thierry Deronne, Caracas, 3 octobre 2014. Notes :

(1) “Brévissime leçon de journalisme pour ceux qui croient encore à l’information”, http://venezuelainfos.wordpress.com/2014/02/22/brevissime-cours-de-journalisme-pour-ceux-qui-croient-encore-a-linformation/

http://venezuelainfos.wordpress.com/2014/02/22/brevissime-cours-de-journalisme-pour-ceux-qui-croient-encore-a-linformation/

(2) https://www.youtube.com/watch?v=mssSTguxtm4

(3) “C’est l’heure d’anéantir Maduro, le reste tombera de son propre poids”, http://venezuelainfos.wordpress.com/2014/05/29/%C2%A8cest-lheure-daneantir-maduro-le-reste-tombera-de-son-propre-poids%C2%A8-les-visages-reveles-du-plan-de-coup-detat/

URL de cet article : http://wp.me/p2ahp2-1Fu

Le député Robert Serra (au centre)

Le député Robert Serra (au centre)

Maria Herrera, sa compagne

Maria Herrera, sa compagne

Partager cet article

Repost0
Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Le Venezuela
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 14:24

Le 7 mars 2014, la nouvelle présidente du Chili Michelle Bachelet a été on ne peut plus claire : nous n’appuierons jamais un mouvement qui refuse le résultat des élections et cherche à renverser par la violence un gouvernement élu librement et démocratiquement”. La présidente argentine Cristina Fernandez rappelait le 1er mars qu’”indépendamment des idées, nous devons défendre la démocratie et condamner la tentative de coup d’État contre la République Bolivarienne”. C’est un fait : alors que la plupart des présidents et des mouvements sociaux d’Amérique Latine rejettent l’insurrection de l’extrême droite au Venezuela, les journalistes occidentaux sont passés en quarante ans de la dénonciation du coup d’État contre Salvador Allende à la justification – active ou conformiste – du plan qui visait à renverser un gouvernement qui a "organisé 19 scrutins en 14 ans" (Dilma Roussef, 24/2/2014). Serait-ce parce que l’irruption du suffrage universel dans les sociétés latino-américaines porte au pouvoir des politiques qui s’émancipent du dogme du libre marché ? Est-ce l’inculture historique ou le formatage qui règnent dans les écoles de journalisme ? Quarante ans de concentration privée des médias et d’involution idéologique font que la majorité des journalistes occidentaux sont devenus capables d’oublier les décisions des électeurs (validées par les observateurs internationaux), de transformer des paramilitaires ou des militants d’extrême droite en “combattants de la liberté”, et de faire d’un État qui ose défendre les institutions démocratiques un “État répressif”.

Au Venezuela, les membres d’ONGs indépendantes des droits humains dénoncent les mensonges quotidiens des médias internationaux qui reproduisent la version de la droite, de ses médias privés et de ce fait encouragent la poursuite des violences (1). Nicolas Maduro (dont l’image a été travaillée dès son élection pour en faire, comme on l’a fait de Hugo Chavez, un personnage autoritaire, populiste, futur dictateur, etc..) est comme vient de le le rappeller le président Correa “un humaniste, qui ne réprimerait jamais son peuple”. La quinzaine de policiers qui ont désobéi aux ordres de ne pas user d’armes à feu ont été aussitôt arrêtés. Cette mesure est significative d’une volonté politique de mettre fin à l’impunité au Venezuela. images Le hasard des dates a fait qu’au moment où des groupuscules paramilitaires déclenchaient les premières violences à la frontière avec la Colombie (2), le gouvernement Maduro faisait ce qu’aucun de ses prédécésseurs n’avait voulu faire : rendre justice et indemniser 112 familles des victimes du “Caracazo”, massacre de deux à trois mille personnes par l’armée, ordonné par le président social-démocrate Carlos Andrés Pérez pour écraser la rébellion populaire anti-FMI du 27 février 1989. Les militaires vénézuéliens, à l’époque, étaient formés aux États-Unis par la School of Americas, pourvoyeuse de bourreaux à tout le Cône Sud.

27 février 2014, Caracas. Le gouvernement indemnise 112 familles de victimes du "Caracazo" de 1989.

Ce massacre de deux à trois mille personnes par l’armée fut ordonné par le président social-démocrate Carlos Andrés Pérez pour écraser la rébellion populaire anti-FMI du 27 février 1989.

Le massacre de deux à trois mille personnes par l’armée fut ordonné par le président social-démocrate Carlos Andrés Pérez pour écraser la rébellion populaire anti-FMI du 27 février 1989.

Cette triste époque prit fin avec la décision de Chavez de rompre les accords avec le Pentagone et d’humaniser l’armée, notamment en l’impliquant dans les missions sociales. Il reste cependant des nostalgiques de cette nuit de terreur et d’apartheid social, notamment parmi les étudiants des quartiers riches qui jouent aujourd’hui pour les caméras leur “révolution” sans peuple (3). En assassinant sélectivement des militaires et des policiers, l’extrême droite paramilitarisée de Leopoldo Lopez et de Maria Corina Machado recycle une technique conseillée par la CIA pour déstabiliser Salvador Allende en 1973. Le gouvernement bolivarien a évité de tomber dans la provocation et le président Maduro a multiplié les initiatives de dialogue, allant jusqu’à proposer, le 15 mars, aux dirigeants de la droite universitaire une rencontre retransmise en direct à la télévision pour “dire tout ce qu’ils veulent dire”.

La tentative de coup d’État a échoué mais il est clair que toute mesure prise par le gouvernement pour défendre les institutions démocratiques sera aussitôt transformée par le Département d’État ou par les médias internationaux en “durcissement-de-la- répression-au-Venezuela”.

Au Salvador, à peine connue la victoire du candidat de gauche Sanchez Cerén aux présidentielles du 9 mars, l’extrême droite a réagi comme au Venezuela, manifestant violemment et appelant les militaires à rejeter la décision des électeurs. L’Amérique Latine est aujourd’hui assez forte et solidaire pour faire échec à ces putschismes médiatiques et pour défendre son droit à élire qui elle veut quand elle veut (4). En revanche la régression journalistique et la sédimentation en vérité de quinze ans de désinformation ont de quoi rendre inquiet sur l’avenir de la démocratie occidentale.

Thierry Deronne, Caracas, 16 mars 2014.

—————-

Un peu d’Histoire…

Avant la révolution bolivarienne, sous la “4ème république” social-démocrate-social-chrétienne, le Venezuela passait pour une charmante démocratie bleu caraïbe exportatrice de voluptueuses Miss Univers et de pétrole bon marché. Ce n‘est que depuis peu que la justice vénézuélienne s’efforce, comme au Chili ou en Argentine, de retrouver les corps de centaines d’étudiants et de militants torturés, assassinés, disparus. C’est cette mémoire que font revivre deux témoins directs, Elias Jaua, ex-dirigeant de mouvement étudiant et actuel chancelier, et l’écrivain et journaliste José Roberto Duque :

Les seins de ma mère, par José Roberto Duque

José Roberto Duque“Chaque fois que je veux faire comprendre aux jeunes gens ce qu’était la terrifiante « liberté » au temps de ce que l’on appelle  la 4ème République, je leur raconte comment se passait le recrutement. Le recrutement, cette sorte de kidnapping qu’un certain « tyran militaire » du nom de Chavez a supprimé et interdit pour toujours, dans ce qui fut sa première action au gouvernement, en 1999.

recluta2.jpgUne fois par an, pendant une période, je ne me souviens plus de quels mois il s’agissait, les jeunes gens de 18 à 28 ans, nous devions marcher dans la rue en regardant partout, inquiets, redoutant l’apparition d’un agent de police, garde national ou soldat dont la mission était de nous kidnapper et de nous emmener accomplir le service militaire obligatoire. C’est ainsi que l’on appelait le fait d’aller perdre un an et demi de ta vie dans une caserne, presque toujours à la campagne ou dans une ville éloignée de l’endroit où tu habitais.

suite  :http://venezuelainfos.wordpress.com/2014/03/16/comment-la-plupart-des-journalistes-occidentaux-ont-cesse-dappuyer-la-democratie-en-amerique-latine/

Partager cet article

Repost0
Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Le Venezuela
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 14:38

Un des objectifs de l’extrême droite était de faire "le nécessaire" pour substituer le processus d’une démocratie participative par l’image mondiale d’un État répressif. Mais alors qu’on a rempli partout les yeux de la “répression-au-Venezuela”, les 90 % des vénézuéliens se sentent étrangers à cette réalité virtuelle. Pourquoi ? Parce qu’ils vivent en paix sur la quasi-totalité du territoire. A l’Ouest et au centre de Caracas, habités par la majorité populaire, pas de violences, pas de journalistes, pas de pixels pour la voix off : “Venezuela", "révolte", "répression”.

On a montré des marches de l’opposition, parties des quartiers riches. Mais sous le vernis obligé de slogans “sociaux” ou “populaires” il n’y a que le triple désir de ceux qui n‘acceptent pas la défaite électorale : économie privatisée, apartheid social, obéissance aux États-Unis. Dans le même temps, les médias ont caché les mobilisations des travailleurs pétroliers, des étudiants bolivariens, des mouvements de femmes, des fédérations paysannes, des personnes âgées, des organisations communales, des communicateurs populaires, des médecins intégraux comunautaires pour défendre la poursuite du programme choisi par la majorité. Occultées, les mesures prises lors des rencontres entre ces collectifs sociaux et le gouvernement pour refinancer le système des hôpitaux publics, les projets portés par les organisations comunales, les allocations sociales ou la production agricole. Rien sur les centaines de millions de bolivars destinés à concrétiser les objectifs approuvés par les électeurs et le fait que 80 % des étudiants et des travailleurs du secteur universitaire suivent les cours et travaillent normalement. Sur 67 universités publiques, seuls 5 conseils universitaires se sont prononcés en faveur de la suspension des cours.

Nicolas Maduro, le 10 mars, lors de la remise de diplômes à 2500 nouveaux médecins intégraux communautaires. Actuellement on compte 20 mille 538 étudiant(e)s de cette carrière dans six universités nationales. Le président a annoncé la récupération de 24 hôpitaux publics et un budget de 1492 millions de bolivars pour la construction et la réparation de centres de santé de la mission "Barrio Adentro".

Nicolas Maduro, le 10 mars, lors de la remise de diplômes à 2500 nouveaux médecins intégraux communautaires. Actuellement on compte 20 mille 538 étudiant(e)s de cette carrière dans six universités nationales. Le président a annoncé la récupération de 24 hôpitaux publics et un budget de 1492 millions de bolivars pour la construction et la réparation de centres de santé de la mission "Barrio Adentro".

 

Le 9 mars à Caracas, Maduro rencontre des mouvements communaux venus de tout le pays et annonce l’octroi de 2400 millions de bolivars pour qu’ils puissent réaliser leurs projets socio-productifs ou de construction de logements.

Le 9 mars à Caracas, Maduro rencontre des mouvements communaux venus de tout le pays et annonce l’octroi de 2400 millions de bolivars pour qu’ils puissent réaliser leurs projets socio-productifs ou de construction de logements.

Une des impasses auxquelles a mené l’uniformisation médiatique à partir des années 80 est que l’Amérique Latine n’apparaît plus que dans la fragmentation humanitaire, éphèmère (victimes indigènes, drames humains, écologiques, etc..) ou lorsqu’un pic de désinformation épouse un programme de déstabilisation (comme celui qui vient d’échouer). Hors de ces instants et de ces “morts sur commande”, les 99 % du temps et les 99 % de l’espace d’un continent restent hors de portée de l’occidental.

Si les médias renouaient le lien avec les intérêts des citoyens, redevenaient attentifs à ce que “le peuple discute avec le peuple” (Sartre, fondant “Libération”), ils informeraient sur ce qui fait qu’ici, le mot “politique” retrouve son sens alors qu’il indiffère la majorité des occidentaux. La construction d’un État participatif au Venezuela n’attire pas micros et caméras. Elle apporte pourtant les clefs : enjeux et contradictions d’une révolution pacifique face à des obstacles tels que la déflagration urbaine post-pétrolière (qui porte plus à l’isolement du consommateur qu’á la production et à la solidarité) ou l’hégémonie des médias privés (qui dénigrent la sphère publique).

Il y a quelques jours, au cours d’une réunion de l’Organisation des États Américains (OEA), jusqu’ici soumise aux États-Unis, 29 pays ont voté une déclaration de solidarité avec les efforts du gouvernement Maduro – seuls les États-Unis, le Canada et Panama ont voté contre. Avec les positions de l’UNASUR, de l’ALBA, de la CELAC et du MERCOSUR le Venezuela compte sur une unité qui fait son chemin : dimanche, le Salvador a élu président Salvador Sanchez Ceren, plus à gauche que son prédécesseur, et désireux d’adhérer à l’ALBA; la nouvelle présidente du Chili, Michelle Bachelet, a annoncé le 7 mars “son soutien sans restrictions au gouvernement bolivarien du Venezuela” et son refus “d’appuyer des initiatives contraires au verdict des urnes ou des actions violentes visant à déstabiliser un gouvernement démocratiquement élu”. L’UNASUR se réunira sous peu pour – explique le président équatorien Correa – “prendre position sur base de la vérité, et la vérité est que c’est le gouvernement légitime du Venezuela qui est persécuté, que Nicolas Maduro est humaniste, qu’il ne serait jamais capable de réprimer son peuple, et qu’on tente de le déstabiliser”.

T.D., Caracas, 12 mars 2014

URL de cet article : http://venezuelainfos.wordpress.com/2014/03/12/comprendre-la-defaite-dun-coup-detat-et-des-medias-internationaux/

Partager cet article

Repost0
Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Le Venezuela
2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 20:30

A la fin de janvier 2014 s’est produit un fait inédit : des leaders de l’opposition et le gouvernement ont commencé à plancher ensemble sur la sécurité citoyenne, à la suite de l’appel de Nicolas Maduro à construire un “agenda commun”. Ce dialogue fut interrompu par la tentative de coup d’État d’un extrême droite qui refuse encore le choix d’une majorité d’électeurs (1).

Ce 1er mars, tandis que ces groupes violents, bien qu’encouragés par les mensonges des médias internationaux, se désagrègent, la firme privée de sondages International Consulting Services indique que 80,9% des vénézuéliens appuient l’initiative du président Maduro d’avoir renoué jeudi dernier avec la conférence de paix.

 

Dans cette enquête (2) réalisée les 27 et 28 février dans 900 foyers des principales villes du pays avec une marge d’erreur de 3%, 85,4 % des persones interrogées se disent en désaccord avec la poursuite des violences et 91,3% en faveur du respect strict de la Constitution. Le 27 février des représentants des mouvements sociaux, politiques et religieux, des intellectuels et des leaders de l’opposition ont donc répondu positivement à l’invitation de Maduro à reprendre les travaux à Caracas (photo). Seule la “Plate-forme de l’Unité Démocratique” (MUD, droite) a refusé d’y participer. 72 % des vénézuéliens sondés par ICS considèrent comme mauvaise cette décision. 

Un refus qu’a également critiqué la présidente argentine Cristina Fernandez qui a dénoncé le samedi 1 mars “la tentative de coup d’État contre la République Bolivarienne”. image_previewFernandez a recommandé à l’opposition vénézuélienne ”d’attendre les prochaines élections pour tenter sa chance dans les urnes, sans mettre en péril la démocratie, ou de faire usage en 2016 du référendum révocatoire, le Vénézuéla est le seul pays du monde, en tout cas de la région, où existe le droit de demander la révocation d’un président à mi-mandat”.  “Croyez-moi, a t-elle ajouté, il serait fatal pour toute la région, pour cette intégration latino-américaine dans laquelle nous avons tant avancé en résolvant tant de problèmes sans intervention externe, de permettre que des vents extérieurs détruisent un pays frère, c’est pourquoi indépendamment des idées, nous devons défendre la démocratie”. (3)

Suite  http://venezuelainfos.wordpress.com/2014/03/02/nicolas-maduro-reprend-linitiative-retour-de-la-paix-et-du-carnaval/

 

Partager cet article

Repost0
Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Le Venezuela
1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 14:35

4061702088.jpgLes « étudiants » bien pommadés et propres sur eux qui sèment la zone depuis des semaines au Venezuela contre le successeur d'Hugo Chavez – mort l'an dernier dans des conditions suspectes – commencent à s’essouffler : la période de carnaval arrive et l'attrait des plages et des défonces huppées font leur œuvre de démobilisation.

 

Ces petits Trissotins qui contestent la révolution de Chavez sont des privilégiés, fils de privilégiés, vivants des sous de papa, n'ayant aucune notion du monde du travail. Il est dès lors très facile de les manipuler : « Vous êtes les meilleurs, vous êtes l'élite, vous êtes le futur du pays, vous méritez mieux que ce que vous réserve ce pouvoir de la populace, la gloire vous attend. Levez-vous et balayez Maduro ! »

 

Derrière ces troubles, c'est le spectre d'un coup d’État orchestré par Washington qui se fait jour. Les fachos de la CIA manœuvrent pour reproduire au Venezuela leur coup du Chili. Des armes circulent, des mercenaires se tiennent prêts. Ils doivent déjà avoir leur Pinochet en réserve. L’option de l’assassinat du président successeur de Chavez, Nicolas Maduro, est activée. La CIA et ses complices au premier rang desquels les médias, tous inféodés à la droite extrême, voudraient profiter du niveau élevé d’exposition du président au cours de ses contacts directs avec la population pour s'en débarrasser radicalement. Ils trouveront bien un « Lee Arvey Oswald »...

 

La CIA, la droite et l'extrême-droite sud-américaine (ainsi que certains dirigeants européens) n'ont jamais digéré le virage radical vers leur émancipation de l'oppression étazunienne opérée par beaucoup d'Etats d'Amérique du Sud. Nostalgique des périodes où elle semait la terreur, la CIA veut prendre sa revanche sur le chavisme. Ce mouvement n'est pas exempt de reproches, mais il a ouvert des horizons et redonné espoir à des millions de personnes, malgré un climat international particulièrement injuste et hostile à son égard.

 

Feu le camarade Chavez a tout de même de très belles choses à son actif. D’abord il a foutu dehors les compagnies pétrolières rapaces étazuniennes et européennes pour rendre à son peuple le profit de cette manne pétrolière sur laquelle son pays, le Venezuela, est assis. Ensuite il a mis ces masses énormes de pognon récupéré au service de son peuple : éducation, santé, réduction des inégalités, élimination de la grande pauvreté. Enfin il a suscité partout en Amérique du sud des mouvements de libération politique de gauche qui se débarrassent enfin de la mainmise ultralibérale des multinationales et des officines étazuniennes.

 

Le succès de Chavez, une révolution en construction, c’est son pays décrété « territoire libre d’analphabétisme » par l’Unesco en 2005, c’est près de 60.000 nouveaux établissements, 55.000 enseignants incorporés cette année, 75.000 bibliothèques, un accès gratuit à la santé avec la coopération de Cuba, la création de dispensaires et de médecins dans les banlieues et le secteur rural, la production nationale de médicaments génériques gratuits, 178.000 Vénézuéliens pauvres récupérant la vue grâce à la mission « Miracle », le traitement du Sida gratuit, 4 millions de personnes engagées dans le sport, la reconnaissance des peuples indigènes, la distribution de terres aux paysans, 3 millions d’hectares distribués, des pensions de vieillesse à plus de 20.000 agriculteurs et pêcheurs qui ont atteint l’âge de la retraite sans avoir cotisé, la nationalisation des secteurs de l’économie qui, adossée à la hausse des prix du pétrole, ont généré d’importants revenus dont bénéficie la majorité de la population.

 

Il va de soi que de telles réalisations au profit du peuple n'ont pu se faire qu'au détriment des parasites. On comprend dès lors que ceux-ci veuillent se débarrasser de Maduro, cet empêcheur de magouiller en rond...

Arriba Maduro ! Arriba Venezuela !

Décadi 10 ventôse 222

http://blogs.mediapart.fr/blog/victorayoli/280214/venezuela-le-spectre-du-coup-d-etat-la-pinochet

Partager cet article

Repost0
Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Le Venezuela
13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 12:18

Le Jeudi 13 février 2014, Pierre-Charles Marais   http://venezuela-2006.over-blog.com/ 

En ce jour d'agitation particulière à Caracas, il me faut reprendre le blog pour diffuser une fois de plus le point de vue que la presse internationale laissera de côté...
Aujourd'hui, 12 janvier, "Jour de la Jeunesse", plusieurs manifestations commémoraient les évènements historiques qui ont lié les organizations juvéniles au mouvement d'indépendance du Vénézuéla, que le Président Maduro souhaite mettre en relation avec l'actuelle proposition de "Mouvement pour la Paix" qui vise à combattre la culture de la violence qui pèse tant sur Caracas. De nombreux évènement culturels étaient prévus pour aujourd'hui et cette semaine.

C'est loin d'être gratuit que les partis d'opposition aient choisi ce jour pour lancer une "sortie" vers l'ouest et marcher vers les quartiers institutionnels pour "exiger un changement". Une manifestation importante de l'opposition, respectable en soi, que malheureusement les leaders à la solde de l'ingérence US ont manipulé vers la violence, à l'aide de groupuscules minoritaires, soigneusement préparés, qui ont défié les forces de l'ordre pour semer la panique dans la capitale.

Evidemment le gouvernement a contenu les événements, la police tranquilement alignée à recevoir pierres et cocktails molotof sans broncher, mais 2 personnes y ont laissé la vie, et une fois de plus c'est le peuple qui trinque alors que les responsables incendient les médias, acusant le gouvernement de tirer sur le peuple.

Aujourd'hui, c'est le hasard, mais je me trouvais au coeur de la tourmente, dans mon bureau (à l'annonce de la provocation, par prudence nous avions suspendu toute sortie), alors que les affrontements se sont déroulés juste en bas de notre petit immeuble de 6 étages.

La manif a laissé les rues en champ de bataille, le vandalisme se faisant l'expression d'un soit-disant rejet politique. Vers 15h, les pétards ont laissé la place aux tirs, auxquels la police n'a pas répondu, même aux plus évidentes agressions. Mais les tirs n'étaient pas anodins... jusqu'au point de percuter notre immeuble et pénétrer par certaines fenêtres, générant une certaine panique. Une simple analise de l'angle de tir (en alignant le trou dans la vitre et l'impact dans le mur) laisse en évidence que les tirs ne venaient pas du sol mais d'immeubles alentours....). Une illustration de plus d'actions planifiées.

Je vous laisse regarder quelques photos prises par mes collègues et amis journalistes.... ainsi qu'une vidéo.

Nous sommes anxieux... Pas à cause de cette violence, mais parce que cela a tout l'air d'un essai de reprise du Coup d'Etat du 11 avril 2002, quand une manipulation médiatique bien organisée avait fait croire au monde pendant 48 heures, que le gouvernement avait tiré sur le peuple - et ainsi justifier un coup d'Etat, le premier coup d'Etat de l'histoire de l'Amérique du Sud a avoir été déjoué, les manifestations populaires ayant permi le retour de Chavez le 14 avril 2002.

Alors mon modeste apport... contribuer à diffuser l'alerte... alors que, comme en 2002, les grands médias pourraient commencer à répéter que le "pauvre peuple vénézuélien veut se défaire d'un tiran"..........

article du Monde

http://venezuela-2006.over-blog.com/article-desestabilisation-fasciste-en-direct-au-venezuela-une-fois-de-plus-122532016.html

photos EFE

Partager cet article

Repost0
Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Le Venezuela
14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 17:02

"Mission accomplie commandant Hugo Chavez !" a déclaré Nicolas Maduro à l'annonce des résultats des élections municipales, dimanche soir. Depuis son accession au pouvoir, le président vénézuélien est donc parvenu à passer son premier test électoral en maintenant la domination de son parti dans une grande partie des villes du pays.

"Le peuple vénézuélien a déclaré au monde que la révolution bolivarienne se poursuivait avec la même force", a dit Nicolas Maduro dans un discours prononcé dimanche soir, depuis la place Simon Bolivar dans le centre de Caracas à l'annonce des résultats. Le parti socialiste au pouvoir a emporté 196 municipalités, contre 53 pour la coalition de l'opposition. Celle-ci conserve toutefois le contrôle des deux principales villes du Venezuela, a annoncé dimanche soir le Conseil national électoral (CNE) qui a estimé la participation à 59%. Selon ces résultats portant sur plus de 97% des suffrages, 80 mairies n'ont pas encore été attribuées et seulement huit sont tombées aux mains d'autres formations politiques. Au niveau national, le Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV) du président Nicolas Maduro a recueilli 49,2% des suffrages, soit un total de 5,1 millions de voix, a annoncé la présidente du CNE Tibisay Lucena.

"L'amour l'a emporté sur la haine, la vérité sur le mensonge", a pousuivit le successeur d'Hugo Chavez, avant d'appeler le leader de l'opposition Henrique Capriles à quitter sa coalition après quatre défaites électorales consécutives. "Nous allons approfondir cette semaine notre offensive économique pour aider les classes laborieuses et protéger les classes moyennes", a-t-il ajouté. "Cette semaine, ce sera au tour des secteurs du logement et de l'alimentation."

L'opposition échoue dans sa tentative de faire de ce srutin un referendum contre Maduro

Comme prévu, l'opposition réunie autour de la Table de l'unité démocratique (Mesa de la Unidad Democratica, MUD) a enregistré de bons scores dans les zones urbaines, conservant la capitale Caracas et la deuxième ville du pays, Maracaibo. Elle enlève également la capitale de l'Etat de Barinas, le région dont Chavez était originaire. Toutefois, l'opposition conduite par Henrique Capriles, battu par Maduro lors de la présidentielle, ne parvient pas à réunir la majorité des suffrages au niveau national et échoue dans sa tentative de faire de ces municipales un référendum contre le pouvoir en place. "J'ai fait tout ce qui est possible", a déclaré Capriles après l'annonce des résultats. "Souvenons-nous que le Venezuela n'appartient pas à une seule personne. Un pays divisé a besoin de dialogue." La droite est parvenue à conserver sa majorité sur les deux plus grandes villes du pays: Caracas, Maracaibo (nord-ouest) et à conquérir les trois autres villes principales, Valencia (nord), Iribarren de Barquisimeto et San Christobal (nord-ouest).

Fort de cette victoire, Nicolas Maduro a appelé à "balayer la droite de l'Assemblée nationale, en décembre 2015, lors des prochaines élections législatives".

Lire aussi :

http://new.humanite.fr/monde/venezuela-la-parti-de-maduro-remporte-les-municipa-554904

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Le Venezuela