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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 14:54
AU VENEZUELA UN PLAN POUR INSTALLER UNE "JUNTE DE TRANSITION"

Pendant son émission « Les Dimanches avec Maduro » diffusée depuis le champ de bataille de Carabobo, le président de la République, Nicolás Maduro, a dénoncé une tentative de sabotage des élections à l'Assemblée Nationale Constituante grâce à une attaque informatique dirigé par Roberto Picón, un proche du gouverneur de Miranda, Henrique Capriles. « On préparait une attaque informatique, une intervention et un sabotage de tout le système informatique qui protège les machines à voter dans le Système Electoral du Venezuela et ils ont des complices au Conseil National Electoral dans tout le pays. Celui qui dirige cela, c'est Roberto Picón, quelqu'un de très intime et de très proche d' Henrique Capriles, » a-t-il déclaré.

Le chef de l'Etat a précisé que cela a été découvert après la perquisition d'un bunker à Caracas où ont été saisis du matériel compromettant parmi lequel des documents, des vidéos et des serveurs informatiques avec d'innombrables données et d'innombrables informations. « C'était une attaque qu'ils prétendaient faire grâce à cette suite d'événements et nous savions où était le centre de planification et mercredi soir, on a procédé à l'opération Tun Tun, » a-t-il déclaré.

Il a noté que face à l'opération de sécurité, certaines personnes impliquées ont fui mais les vidéos saisies montrent leurs visages et jusqu'à présent, il a eu 5 arrestations. « María Corina Machado, la fasciste criminelle, le pervers qui a le fascisme dans le sang Freddy Guevara, le « président » de la Junte de Transition Julio Borges, le traître patenté « Le Cadran » et (alias) « la Laitue » qui était avec lui. »

Maduro a souligné que la présidente du CNE, Tibisay Lucena, l'a informé qu'elle prendra « les mesures de sécurité pour que le peuple puisse voter sans problèmes le 30 juillet prochain. » Il a révélé hier une suite d'événements par lesquels l'impérialisme s'était proposé de provoquer un choc national et international et grâce à ce choc, de renverser le Gouvernement et d'imposer une junte de transition » dans le pays.

Il a précisé que cette suite de plans consistait à faire un coup d'Etat international à partir de l'Organisation des Etats Américains (OEA) et du Conseil des Droits de l'Homme de l'Organisation des nations Unies (ONU), à provoquer un massacre dans le pays et à stimuler une « fuite militaire ».

Enfin, a indiqué Maduro, ils auraient fait prêter serment à la junte de transition « avec la déclaration de non reconnaissance des fonctions du Président Constitutionnel et l'activation de l'article 350 de la Constitution. » « L'impérialisme et ses alliés se sont engagés à faire au Venezuela un coup d'Etat international. A l'OEA, une bataille de 3 jours a commencé. Ils ont dit qu'ils allaient imposer au Venezuela ce qu'on appelle un « groupe de contact » qui n'est rien d'autre que des pays qui viennent intervenir au Venezuela et veulent nous gouverner, » a-t-il affirmé.

Le Président a expliqué que la droite vénézuélienne soutenue par le Gouvernement des Etats-Unis (USA) attendait que cette résolution soit approuvée par les nations qui font partie de cet organisme international pour ensuite mettre en marche les autres plans. « Ils pensaient qu'avec cette décision de l'OEA, nous, nous allions avoir peur (…). Ils avaient besoin d'un massacre (pour concrétiser leurs plans) et c'est ce qu'ils ont envisagé. Ils ont cherché le niveau de violence le plus élevé. »

Il a aussi soutenu que l'Empire nord-américain a fait pression à l'ONU pour que soit approuvée une déclaration contre le pays mais ils ont également échoué. « Les Etats-Unis ont installé à New York leur ambassadrice titulaire pour faire pression sur le Conseil des Droits de l'Homme. Le Gouvernement du Paraguay a présenté une résolution interventionniste qui a été vaincue en obtenant une seule voix, » a-t-il noté.

Maduro a souligné que les prétentions interventionnistes du Gouvernement états-unien ont été « contenues et vaincues » grâce à l'action de la chancelière sortante Delcy Rodríguez et de l'ambassadeur du Venezuela à l'ONU, Jorge Valero. « Nous avons obtenu une double victoire internationale : à l'ONU et à l'OEA, » a-t-il déclaré.

Il a assuré qu'il a la liste de ceux qui feraient partie de la junte de transition. « C'est sûr, ils sont à couteau tiré. Ils ont été réunis des jours entiers, à couteau tiré. A moi, il me revient PDVSA, à moi, il me revient Pequiven, il me revient ça. Ils sont ainsi, ils se répartissent ce qui ne leur appartient pas. »

D'autre part, le ministre de l'Education, Elías Jaua, a assuré que les victoires obtenues à l'OEA et au Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU sont « l'expression d'un peuple qui ne se rend pas et défend son droit à gouverner. » « Les 2 votes reflètent ce qu'a cultivé notre Commandant Hugo Chávez. Il y a des Gouvernements à qui ça coûte de voter contre le Venezuela parce que leur peuple ne le leur pardonnerait pas. La double victoire à l'OEA et à l'ONU est l'expression du peuple vénézuélien qui ne se rend pas, » a-t-il déclaré.

 

Insurrection populaire

Le Président a demandé à la population et aux Forces Armées de se déclarer « en insurrection populaire » dans l'union civique et militaire au cas où un événement affecterait son intégrité physique, la liberté ou la légalité de son Gouvernement.

« Si, suite à cette conspiration (de la droite), un jour, le Venezuela était témoin d'un événement qui affecte mon intégrité physique, ma liberté, la légitimité et la constitutionnalité du gouvernement Bolivarien, peuple et Forces Armées Nationales Bolivariennes, déclarez-vous en insurrection populaire constitutionnelle générale, en union civique et militaire et sauvez la Constitution, » a-t-il déclaré.

Maduro a insisté sur le fait que, si cela advient, on doit aussi sauver la paix et « imposer la démocratie véritable » comme les 13 et 14 avril 2002 quand on a essayé de chasser du pouvoir le Commandant Hugo Chávez.

« Je vous le dis à l'avance. Je n'exagère pas, je prépare seulement notre peuple parce qu'un peuple informé et préparé en vaut 2, en vaut 1 000, » a-t-il ajouté.

D'autre part, il a affirmé que le Pouvoir Constituant originaire fait partie de l'identité idiosyncrasique et morale du Venezuela qui a déclaré son indépendance il y a plus de 200 ans lors d'une assemblée constituante organisée par le Libérateur Simón Bolívar.

Publié le par Bolivar Infos

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos  http://bolivarinfos.over-blog.com/ 2017/06/venezuela-un-plan-pour-installer-une-junte-de-transition.html

Source en espagnol :

http://albaciudad.org/2017/06/maduro-un-allegado-de-capriles-radonski-lideraba-el-ataque-informatico-al-cne/Révolutionnaires

 

 

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- dans Le Venezuela
20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 15:12

Mettons-nous dans la peau d’un habitant de la planète qui n’aurait que les médias pour s’informer sur le Venezuela et à qui jour après jour, on parlerait de « manifestants » et de « répression ». Comment ne pas comprendre que cette personne croie que la population est dans la rue et que le gouvernement la réprime ?

Mais il n’y a pas de révolte populaire au Venezuela. Malgré la guerre économique la grande majorité de la population vaque a ses occupations, travaille, étudie, survit. C’est pourquoi la droite organise ses marches au départ des quartiers riches. C’est pourquoi elle recourt à la violence et au terrorisme, dont les foyers sont localisés dans les municipalités de droite. ll y a 90 pour cent de quartiers populaires au Venezuela. On comprend l’énorme hiatus : les médias transforment les îles sociologiques des couches aisées (quelques % du territoire) en « Venezuela ». Et 2% de la population en « population ». (1)

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 18:38

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 14:49

Dans une interview accordée à Telesur, le professeur et chercheur Matías Bosch Carcuro analyse la situation actuelle au Venezuela marquée par les récentes mobilisations de rue de la droite qui, ces derniers jours, a soutenu le vandalisme et des foyers de violence dans divers points du pays.

  • Que ferait un régime dictatorial face à des protestations qui deviennent violentes ?

La nouvelle matrice d'opinion construire par les dirigeants de la MUD soutenus par les grandes transnationales de la communication est qu'au Venezuela, il y a une « dictature ». Ils ont, en outre, l'aval du Secrétaire Général de l'OEA, Luis Almagro qui a tenté d'établir officiellement qu'au Venezuela, il y avait une rupture de l'ordre constitutionnel. La première chose est de prendre avec des pincettes le concept de « dictature. » A une certaine époque, même Simón Bolívar a été un dictateur et personne aujourd'hui ne justifierait son renversement à cause de cela.

Les dictatures en Amérique Latine et leur importance connue datent du XX° siècle, surtout de la seconde moitié de ce siècle, une époque à laquelle il n'y a pas eu dans beaucoup de pays la moindre tolérance à la dissidence et à la divergence, où un gouvernant ou un groupe de gouvernants s'est érigé en pouvoir absolu et les droits individuels ont été violés sur une grande échelle. Quand c'est arrivé, jamais un groupe d'opposition n'aurait pu participer à des élections, les gagner, être reconnu, occuper des postes publics, avoir des partis, des journaux, des chaînes de télévision, etc...

Quand Lilian Tintori veut se faire passer pour la femme de Martin Luther King, elle oublie que King n'a jamais fait comme Leopoldo López, appeler à renverser un Gouvernement et qu'un groupe de tueurs à gages l'a assassiné alors que López a eu un procès transparent et conforme à la loi. Ce qui se passe au Venezuela n'est pas et ne ressemble pas à ce que fait la police au Chili ou à New York et personne n'accuse Bachelet, Obama ou Trump d'être des dictateurs.

Au Mexique, en Colombie et au Honduras, toutes les semaines on assassine des dirigeants et des activistes et personne n'accuse leurs gouvernements de ce dont on accuse le Gouvernement du Venezuela. Il y a une supercherie totale à appeler « dictature » ce qu'il y a au Venezuela, et un double standard terrible. Il me semble, à moi, que c'est un manque de respect envers les milliers de milliers de victimes et de familles de victimes qui ont souffert des dictatures en Amérique Latine, des tortures, des exécutions et des exils, une chose dont Capriles, Borges, Ramos Allup ni Tintori n'ont rêvé de connaître. Tintori a sorti des photos avec des présidents alors qu'au Chili, les veuves de ceux qui ont été exécutés pour leurs idées politiques cherchent encore leurs ossements dans les sables du désert.

  • Pourquoi les dirigeants de l'opposition n'ont pas confiance dans les appels au dialogue du Gouvernement vénézuélien même quand il y a des médiateurs du Vatican, des ex présidents d'autres pays et des organismes comme l'UNASUR ?

Ils ne peuvent pas faire confiance parce que cela signifierait essentiellement qu'ils se conforment aux règles du jeu démocratique. Le premier à refuser de les reconnaître a été Henrique Capriles en 2013 quand il a qualifié le gouvernement élu « d'illégitime », a appelé les militaires à se soulever et la population à « décharger sa rage », ce qui a provoque les guarimbas de 2013 suivies ensuite par celles de 2014.

Comme ils ne croient pas dans les règles qui font qu'on gagne ou qu'on perd, qu'ils n'acceptent pas les règles et les institutions, ils peuvent encore moins discuter, ce qui serait, une fois acceptées les règles et les règles du jeu, de pouvoir se comprendre et avoir des canaux fluides de coopération et de collaboration entre les pouvoirs tout d'abord, et ensuite entre les administrations politiques.

Ils ne vont pas discuter parce qu'ils n'acceptent pas Chávez, ils n'acceptent pas la Révolution et ils acceptent encore moins Maduro. Ils acceptent seulement que le chavisme soit rayé de l'histoire du Venezuela comme un cauchemar à cause des privilèges dont ils ont toujours joui et dont ils croient qu'ils se méritent de droit divin.

En ce sens, il est incroyable qu'ils réussissent à convaincre une partie de la population d'une vocation démocratique et politique qu'ils n'ont pas, des gens qui ont provoqué les crimes de la IV° République et les méthodes de coup d'Etat de 2002. S'ils ont réussi à convaincre une partie des Vénézuéliens, c'est uniquement à cause de la crise économique et commerciale de ces 2 dernières années. Ils l'ont capitalisée et instrumentalisée alors que nous savons tous que s'ils avaient gouverné, cette crise aurait été encore pire.

  • Est-il possible que, si l'opposition reste dans la rue, le Gouvernement démissionne ?

Nicolás Maduro et le Gouvernement ne vont pas démissionner. C'est impossible. Ce serait violer la Constitution, la légalité et ce serait accorder à la droite de la MUD un droit qu'elle n'a pas. S'ils veulent arriver à la Présidence de la République, qu'ils s'y présentent légalement en 2019. Il faut le dire : la droite vénézuélienne et latino-américaine est putschiste, ce n'est pas vrai qu'ils croient dans la Constitution et la respectent, tout cela n'est qu'un pur montage. Ils sont ce qu'ils étaient en 2002: leur projet est de balayer le Gouvernement, les pouvoirs publics, la Constitution, les politiques mises en place de 2000 jusqu'à aujourd'hui et de restaurer un Gouvernement des élites qui garantisse que les richesses ne seront que pour quelques-uns. Et ça, on ne peut pas le leur accorder, d'aucune manière. Si tout pouvait être résolu par une démission, les choses seraient très simples.

Mais la bagarre de ce qui est aujourd'hui la MUD avec le Gouvernement n'est pas due au manque de produits de base ni de médicaments, c'est pour un modèle de pays. Là, nous avons vu Capriles avec Macri, nous avons vu Lilian Tintori faire campagne pour Guillermo Lasso en Equateur. C'est en cela qu'ils croient, c'est ce qu'ils veulent. Ce n'est pas qu'il y ait des élections pour résoudre une certaine crise, c'est un vulgaire écran de fumée. S'ils veulent imposer leur projet, qu'ils attendent les élections présidentielles de 2018, qu'ils convainquent la majorité des Vénézuéliens et concourent de façon transparente par le vote, qu'ils n'attendent pas que le peuple et son Gouvernement leur remette le pouvoir « parce qu'ils le méritent de droit divin. »

  • Pourquoi à l'étranger, les guarimbas ne sont-elles pas condamnées ? Pourquoi ce qui est considéré comme du vandalisme à l'étranger est-il montré par les médias comme des actes d'héroïsme au Venezuela ?

Comme je le disais, il y a un double standard terrible. Au Chili et en Argentine, il y a des prisonniers politiques dont on ne parle pas. Aux Etats-Unis, on tue des citoyens noirs. En Espagne et en Europe, on frappe sans pitié les manifestants pour des choses bien moins importantes que ce que font les individus cagoulés au Venezuela. Mais cela est dû à ce que les transnationales de la communication, les entreprises de persuasion de masse, défendent les intérêts des entreprises. Leur intérêt est de démontrer par des photos et des récits que le projet du Venezuela a échoué, un échec total et que c'est un mauvais exemple pour les autres pays et de créer les conditions qui justifient un éventuel coup d'Etat.

Face à cela, il faut dénoncer la situation calamiteuse des Droits de l'Homme sur tout le continent, montrer ce que font la police et les paramilitaires au Mexique, au Brésil, en Colombie, au Honduras, au Guatemala, en République Dominicaine, montrer ce qu'on fait aux mapuches au Chili et montrer qu'au Venezuela, on ne réprime pas la libre expression mais que la violence est déchaînée par des groupes organisés depuis 2002 pour amener la situation de toute protestation à la limite de al crise sociale.

C'est un plan très bien étudié, très bien mis en place et curieusement, on manipule ce qu'ont fait traditionnellement les dictatures de droite pour l'attribuer maintenant à la démocratie révolutionnaire au Venezuela. C'est pourquoi il est très important que les vérités qu'on comprend immédiatement soient diffusées sur les réseaux sociaux , c'est la façon que nous avons de les aider de l'étranger.

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

Source en espagnol :

http://www.telesurtv.net/news/La-falacia-de-llamar-dictadura-a-lo-que-hay-en-Venezuela-20170423-0044.html

URL de cet article :

http://bolivarinfos.over-blog.com/ 2017/04/venezuela-la-supercherie-d-appeler-dictature-ce-qu-il-y-a-au-venezuela.html

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 18:10

une déclaration de Solidarité Bolivarienne à l’occasion du 4° anniversaire de la

mort du Commandant Hugo Chavez, 

 

Venezuela: Un pays a les dirigeants qu'il mérite

4 février, à Salon-de-Provence, nous avons évoqué, avec son Excellence Michel Mujica, l'héritage d'Hugo Chavez. Aujourd'hui, jour anniversaire de sa mort, nous sentons plus que jamais sa présence parmi nous et que son héritage marquera à jamais l'avenir de l'humanité. Grâce à lui, nous savons qu'un monde meilleur est possible, un monde de dignité, de souveraineté des peuples, un monde dans lequel les peuples ont le droit de choisir leur destin. Ce choix doit être respecté. Aucune puissance étrangère n'a le droit d'intervenir dans les affaires d'un pays souverain et plus que jamais, nous condamnons l'ingérence inacceptable des Etats-Unis dans les affaires intérieures du Venezuela et les mensonges qu'ils profèrent pour salir l'image de la Révolution Bolivarienne et la mémoire du Président Hugo Chavez.

Mais comment les Etats-Unis pourraient-ils comprendre qu'Hugo Chavez était le peuple, qu'Hugo Chavez est encore le peuple, que ce peuple qui l'a tant pleuré il ya 4 ans ne l'oubliera jamais et continuera de faire vivre sa mémoire et son héritage politique ? Quelle est la relation de Donald Trump avec « son peuple » ? Des milliers de personnes contestent son élection, d'autres le déclarent carrément fou, la liste des manifestations de rejet serait longue... Et même quand le président des Etats-Unis est « bien élu », le taux d'abstention est énorme. Comment ce pays pourrait-il comprendre la République Bolivarienne du Venezuela ? Comment ce pays pourrait-il comprendre la Révolution Bolivarienne ? Un pays a les dirigeants qu'il mérite. Que les Etats-Unis aient élu un milliardaire n'a rIen de surprenant. Chavez était un fils du peuple et c'est la raison de la haine des Etats-Unis, un pays dirigé par les transnationales et les milliardaires, envers lui.

Et nous n'oublions pas qu'en 1960, le Che disait déjà :« Nous pouvons dire, sans caricaturer, qu’aujourd’hui, les grandes entreprises, les médias et les éditorialistes américains jugent pour nous l’importance et l’honnêteté d’un quelconque leader. Il suffit de prendre le contre-pied de leur appréciation. Lorsqu’un dirigeant est le plus attaqué, le plus décrié, il est sans doute le meilleur ! »

Vive Hugo Chavez !

Chavez vive, la lucha sigue !

Vive la Révolution Bolivarienne !

Françoise Lopez

présidente de Solidarité Bolivarienne

Salon-de-Provence, 5 mars 2017

http://bolivarinfos.over-blog.com/2017/03/venezuela-un-pays-a-les-dirigeants-qu-il-merite-6.html

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 14:20

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 17:38

 

COMMUNIQUE A PROPOS DU VENEZUELA ET DU MERCOSUR

 

 

L’Ambassade de la République bolivarienne du Venezuela en France observe avec préoccupation la publication de divers articles (tant en France que dans les média internationaux) concernant le statut du Venezuela dans le MERCOSUR.  Ces reportages, dont le but est de discréditer notre pays sur la scène internationale, présentent une information biaisée et mensongère.

 

En ce sens, l’Ambassade tient à préciser ce qui suit:

1.    La République bolivarienne du Venezuela a été accusée par des personnalités politiques des Etats fondateurs de MERCOSUR de ne pas avoir intégré les accords du bloc régional, ce qui est complètement faux.

 

2.    Nous rejetons ces déclarations arbitraires de personnalités politiques qui ne sont pas habilités pour exclure des Etats partie, comme le Venezuela, ni pour s’approprier de l’institutionnalité du MERCOSUR, comme l’a affirmé la Ministre des Relations Extérieures du Venezuela, Madame Delcy Rodríguez.

 

3.    Il faut souligner que depuis son adhésion en 2012, le taux d’adéquation réglementaire du Venezuela a atteint 90% dans un délai de seulement quatre ans, taux supérieur à celui des quatre autres pays membres pendant une période de vingt-cinq ans.

 

4.    Ces déclarations sont des attaques qui s’inscrivent dans l’abjecte campagne internationale qui prétend agresser et assiéger le Venezuela sur tous les fronts (politique, économique, social, etc.).

 

5.    Dans le domaine juridique, il n’existe au MERCOSUR aucune règle lui permettant d’appliquer une sanction contre le Venezuela pour des retards dans l’adéquation réglementaire ou commerciale. En outre, il convient de rappeler que le Protocole d’Adhésion du Venezuela signale que le processus d’adhésion aura lieu sous les principes « d’équilibre, de flexibilité et de progressivité ».

 

6.    Les menaces d’expulsion du Venezuela du MERCOSUR manquent autant de légalité que de légitimité.

 

7.    Finalement, nous regrettons qu’un mécanisme d’intégration régionale se joigne à l’offensive contre le Venezuela et intervienne dans les affaires intérieures du pays.  Ce n’est pas seulement une attaque contre le Venezuela, c’est une attaque contre la légitimité du MERCOSUR lui-même et surtout, une attaque contre l’intégration des peuples latino-américains et les idéaux séculaires du Libertador Simón Bolívar, promus par le Commandant Hugo Rafael Chávez Frías.  Les processus d’intégration de Notre Amérique doivent se renforcer, non s’affaiblir.

 

Ambassade de la République bolivarienne du Venezuela en France

París, 24 noviembre 2016

 

 
 
 

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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 18:04

Le secrétaire général de l'Union des Nations Sud-américaines (UNASUR) Ernesto Samper a annoncé que la seconde réunion qui a eu lieu vendredi entre le Gouvernement vénézuélien et l'opposition a été un grand succès.

Après la réunion qui s'est tenue à l'hôtel Gran Meliá Caracas, dans la capitale vénézuélienne, Samper a indiqué qu'on « a avancé sur des accords fondamentaux dont le contenu sera révélé demain » parce que les conversations continueront ce samedi à 10H (heure locale) pour définir certains sujets.

Parmi les décisions prises vendredi se trouvent l'incorporation d'un gouverneur du parti au pouvoir et un de l'opposition à la table de dialogue.

On a aussi décidé d'incorporer des secteurs sociaux à la réunion plénière de la table et aux 4 tables thématiques parce qu'on veut que « ce dialogue soit celui de tous les Vénézuéliens et pour tous les Vénézuéliens. »

Le dialogue entre le Gouvernement vénézuélien et l'opposition est centré sur 4 sujets : La Paix, le Respect de l'Etat de Droit et de la Souveraineté Nationale, la Vérité, la Justice, les Droits de l'Homme, l'Indemnisation des Victimes et la Réconciliation, l'Economie et la Société et la Confiance et le Calendrier Electoral.

Le secrétaire général de l'UNASUR a informé que pendant les conversations de vendredi, chaque table a exposé ses sujets sur lesquels il y a eu des avancées comme c'est le cas de la création d'un mécanisme d'approvisionnement en médicaments « qui semble être l'un des thèmes qui intéresse le plus la société actuellement. »

Samper a précisé que les représentants du gouvernement et de l'opposition ont présenté certaines visions du pays et les accompagnants les ont appelé instamment à à trouver des points communs « pour la paix et la prospérité ».

Monseigneur Claudio María Celli a assuré que le but de ce dialogue « est le bien du peuple du Venezuela » et qu'on essaie « de trouver une harmonie et de voir comment les 2 parties peuvent se rencontrer et trouver des solutions aux problèmes du pays. »

Les accompagnants internationaux sont monseigneur Claudio María Celli, envoyé spécial du Pape François, Ernesto Samper, secrétaire général de l'Union des Nations Sud-américaines (UNASUR) et les ex présidents José Luis Rodríguez Zapatero (Espagne), Leonel Fernández (République Dominicaine) et Martín Torrijos (Panamá).

11 novembre 2016

Source en espagnol :  http://www.telesurtv.net/news/Retoman-dialogo-por-la-paz-y-estabilidad-economica-en-Venezuela-20161111-0040.html

Traduction Françoise Lopez 

http://bolivarinfos.over-blog.com/ 2016/11/venezuela-la-seconde-reunion-de-dialogue-a-ete-

 

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 15:25
27ème. ANNIVERSAIRE DE LA REBELLION POPULAIRE QUI A OUVERT LE CYCLE DE LA REVOLUTION BOLIVARIENNE

 

 

 

 

 

 

Caracas, 27 février AVN.- Le président de la République, Nicolás Maduro, a rappelé que ce samedi est le 27°anniversaire du Caracazo, une rébellion populaire qui a eu lieu le 27 février 1989 contre le paquet néo-libéral imposé lors du second mandat présidentiel de Carlos Andrés Pérez d'AD.

Sur son compte Twitter @NicolasMaduro, le Chef de l'Etat a souligné que le soulèvement populaire a ouvert la voie à la Révolution Bolivarienne qui se développe dans le pays depuis 1999 avec l'arrivée à la Présidence du commandant Hugo Chávez.

"27°anniversaire de la rébellion populaire qui a ouvert le cycle historique de la Révolution Bolivarienne, 27 ans de dure lutte pour l'avenir", a-t-il écrit sur le réseau social.

Le président national a aussi souligné que lors du Caracazo, des centaines de citoyens ont été réprimés et massacrés par les organismes de sécurité de l'Etat de l'époque.

" 27°anniversaire du massacre du Peuple par l'Oligarchie d'AD pour imposer le Capitalisme Sauvage du FMI! Honneur et Gloire à ceux qui sont tombés!", a-t-il ajouté.

De même, il a souligné qu'à 27 ans de ces événements historiques, l'union civique et militaire doit prévaloir pour continuer à assurer la paix sur le territoire national.

"27 ans plus tard, aujourd'hui, notre consigne est: maintenant plus que jamais union civique et militaire pour construire la Paix, la Prospérité et le Bonheur de la Patrie", a ajouté le Président.

Lors du second mandat de Carlos Andrés Pérez (1989-1993) des mesures économiques néo-libérales dictées par le Fonds Monétaire International (FMI) ont été imposées au Venezuela.

Ces mesures, connues comme le Gros Paquet, ont impliqué le gel des salaires, la libération des prix, l'augmentation du prix de l'essence et des coûts des services publics ainsique l'élimination des subventions.

Le Gros Paquet, qui a ouvert la voie au Caracazo, déchaîna une vague de pillage de supermarchés, de boucheries, de magasins d'articles électroniques et d'électroménager et la répression des organismes de sécurité de l'Etat de l'époque.

Source en espagnol:

http://www.avn.info.ve/contenido/se-cumplen-27-años-rebelión-popular-que-inició-ciclo-histórico-revolución

traduction Françoise Lopez

URL de cet article:

http://cubasifranceprovence.over-blog.com/2016/02/venezuela-27-anniversaire-de-la-rebellion-populaire-qui-a-ouvert-le-cycle-historique-de-la-revolution.html

 

Lire aussi :

http://cadtmtravaux.free.fr/spip.php?article500

http://www.telesurtv.net/news/Maduro-masacre-del-27-de-febrero-fue-la-mas-grande-la-region--20160227-0030.html

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 14:10
Venezuela : Sur la proposition de Macri de suspendre le Venezuela du MERCOSUR

Comme il était prévu, 12 heures ne s'étaient pas écoulées depuis sa victoire électorale quand, lors de sa conférence de presse d'hier, Mauricio Macri affirma sa vocation à devenir un proche de Washington dans la région. Dans la ligne des désirs de la Maison Blanche, il a menacé la République Bolivarienne du Venezuela et confirmé qu'il demanderait la suspension de ce pays en tant que membre du MERCOSUR parce que, selon lui, il aurait enfreint la clause démocratique en "persécutant les opposants et en ne respectant pas la liberté d'expression".

Renverser le gouvernement bolivarien est une vieille obsession du gouvernement des Etats-Unis pour laquelle il n'a ni limite ni aucun scrupule. Jusqu'à présent, son offensive n'avait trouvé qu'un associé disposé à avancer sur ce chemin scabreux: le narco-politique colombien Álvaro Uribe. Juan M. Santos qui lui a succédé au Palais de Nariño ne s'est pas prêté à un jeu aussi dangereux. Mieux encore, le président conservateur colombien n'a pas cessé de remercier le Venezuela pour sa collaboration dans le processus depaix en cours à La Havane.

Macri semble ignorer ces subtilités de la politique internationale et être un homme téméraire et à la mémoire courte, une combinaison dangereuse s'il y en a. Il faudrait lui rappeler que la soumission inconditionnelle à l'empire se pratiquait déjà en Argentine sous Menem sous le nom de "relations charnelles" et que ce pays a payé par le sang un tel manque de bon sens. On ne comprend pas pourquoi il faudrait répéter cette erreur sauf pour respecter un accord secret avec la Maison Blanche dont nous ne tarderons certainement à connaître la contrepartie.

Macri ne semble pas non plus avoir été informé que le 28 octobre dernier, la République Bolivarienne a été réélue au Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies. L'Assemblée Générale de l'organisation a approuvé cette résolution par 131 voix sur 192.

Formuler les accusations que formule Macri en passant par-dessus une donnée aussi importante que celle-là, qui ratifie la présence du Venezuela dans un organisme auquel participent des pays comme la France, les Etats-Unis, l'Allemagne et le Japon, est pour le moins un acte d'irresponsabilité flagrante ou une démonstration d'amateurisme dans la gestion des relations internationales. Peut-être croit-il que les pays du MERCOSUR vont accompagner sa crise anti-bolivarienne? Ignore-t-il que les décisions du MERCOSUR demandent le consensus de tous ses membres? Pour commencer, le chancelier uruguayen Rodolfo Nin Novoa s'est empressé de déclarer que son pays "ne voit pas de raison d'appliquer la clause démocratique au Venezuela au MERCOSUR." Et le plus probable, c'est que le gouvernement brésilien suive le même chemin, auquel cas les menaces de Macri tomberaient, suite à leur infaisabilité politique.

Revenons au cas des opposants politiques au Venezuela. Que dirait Macri si ces prochains jours, suivant l'exemple de Leopoldo López, Daniel Scioli rendait public son refus de reconnaître les résultats des élections et peu après le 10 décembre, intensifiait cette campagne en mobilisant des contacts internationaux et en stimulant, avec de plus en plus de force, des violences en exigeant "la sortie" anticonstitutionnelle d'un "gouvernement illégitime" en appelant à des procédés interdits par la constitution et par les lois de la république? Appellerait-il dans ce cas Scioli "opposant politique" ou la qualifierait-il, en fonction des normes en vigueur, d'homme politique coupable du délit de sédition qui dans ce pays, encourt une peine qui va de 5 à 25 ans de prison?

La législation vénézuélienne est la même que celle de l'Argentine et les deux sont identiques à celle des Etats-Unis où ce délit est passible de peines qui, dans certains cas, vont jusqu'à la prison à perpétuité ou à la peine de mort. En réalité López, dont la femme était dimanche soir à la fête dans le bunker de Cambiemos, n'est pas un "dissident politique" injustement persécuté par le gouvernement bolivarien. C'est le chef de bande d'une tentative pour troubler par la force l'ordre constitutionnel en vigueur dans son pays et renverser le gouvernement né d’élections dont l'ex président des Etats-Unis Jimmy Carter a dit qu'elles étaient "plus fiables et transparents que les nôtres". Pour cela, il compte sur la collaboration d'Uribe pour recruter un important groupe de mercenaires qui, camouflés en héroïques "jeunes universitaires" luttaient vaillamment pour restaurer les libertés violées dans son pays.

Lancés dans les rues pour stimuler "la sortie" de Maduro et l'effondrement de l'ordre institutionnel en vigueur, ils ont fait usage de tout ce qui est imaginable en terme de violence, des incendies d'écoles et de garderies d’enfants à la destruction d'engins de transport publics et privés, tout cela combiné à des attaques violentes d'universités et de centres de santé, à l'installation de "guarimbas" (barricades à partir desquelles éteint contrôlés les mouvements de la population et étaient frappés ou assassinés impunément ceux qui osaient défier leur toute-puissance) et à des assassinats.

Suite à excès, 43 personnes sont mortes, la majorité d'entre elles étaient des sympathisants chavistes ou des membres des forces de sécurité de l'Etat. Peu après, on découvrit qu'une bonne partie des "guarimberos" étaient des paramilitaires colombiens et qu'il n'y avait presque pas d'universitaires vénézuéliens impliqués dans ces tristes événements. La justice de la "dictature chaviste" le condamna à une peine de 13 ans 9 mois 7 jours et 12 heures de réclusion. En désaccord avec la transition post-franquiste en Espagne, le 23 février 1981, le lieutenant colonel Antonio Tejero Molina voulut aussi troubler l'ordre constitutionnel en donnant l'assaut au Congrès des Députés. Dans sa croisade restauratrice "le tejerazo" ne provoqua pas une seule mort et il n'y aut à déplorer de pertes matérielles d'aucune sorte.

Cependant, la justice espagnole le condamna à 30 ans de prison, à être expulsé de l'Armée, à perdre son grade militaire et à la perte de ses droits civiques pendant le temps de sa condamnation. Personne ne l'a considéré comme un opposant politique mais comme un militaire séditieux. Le cas de López est pire à cause de la quantité de sang versé par sa faute et à cause de la destruction de biens provoquée par son apologie de la violence malgré quoi la sentence de la justice vénézuélienne a été étonnamment clémente. Mais Macri ne le voit pas ainsi et continue à le considérer comme un opposant maltraité par un pouvoir despotique. Il commence mal en politique étrangère. Et sa tentative pour avancer dans le "réformisme" néolibéral du MERCOSUR est préoccupante. C'est une autre vieille ambition des Etats-Unis pour le faire rejoindre l'allance du Pacifique et l'Union Européenne dominée par la Troïka.

Par: Atilio Borón (Cubadebate) 26 novembre 2015
traduction Françoise Lopez
http://cubasifranceprovence.over-blog.com/2015/11/venezuela-sur-la-proposition-de-macri-de-suspendre-le-venezuela-del-mercosur.html

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