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aporrea.org/internacionales/n113165.html

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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 13:42

 Venezuela : croissance de 4,9% en 2008

[ 30/12/08  - 08H54 - AFP  ]

 

Le Produit intérieur brut vénézuélien a progressé de 4,9% en 2008, selon les chiffres préliminaires donnés par le président de la Banque centrale (BCV), José Manuel Ferrer, dans un communiqué lundi.

Le PIB vénézuélien a ainsi enregistré son 20e trimestre consécutif de hausse, a précisé M. Ferrer dans ce document. La croissance vénézuélienne a été de 3% dans le secteur pétrolier et de 5,3% hors pétrole.

La croissance vénézuélienne avait été de 8,4% en 2007.

http://www.lesechos.fr/info/inter/afp_00105429-venezuela-croissance-de-4-9-en-2008.htm

 

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Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Le Venezuela
20 mai 2007 7 20 /05 /mai /2007 22:19
CARACAS - Le président vénézuélien Hugo Chavez a invité le pape Benoît XVI à s'excuser auprès des Indiens d'Amérique. Le souverain pontife avait affirmé lors de sa récente visite au Brésil que la foi catholique les avait purifiés.
Hugo Chavez, qui ne s'en était jamais pris au pape en dépit de critiques répétées à l'encontre de l'église vénézuélienne, l'a accusé d'avoir occulté l"holocauste" entamé en 1492 lorsque Christophe Colomb a posé le pied sur le continent.
"Avec tout le respect dû à Votre Sainteté, demandez pardon parce qu'il a y eu un véritable génocide ici et le nier reviendrait à nous renier nous-même", a-t-il déclaré lors d'un rassemblement pour la liberté d'expression.
Dans un discours prononcé dimanche dernier en ouverture de la Conférence générale de l'épiscopat latino-américain et des Caraïbes, à Aparecida, Benoît XVI avait assuré que la foi catholique n'avait pas été imposée aux peuples des Amériques. Ses propos ont suscité l'indignation de la communauté indienne.
(ats / 19 mai 2007 10:43)   

 

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Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Le Venezuela
8 août 2006 2 08 /08 /août /2006 23:24

 

Depuis deux ans et demi la télévision publique et participative Vive, du Venezuela, fait l’expérience de réaliser un mass media socialiste non seulement dans ses contenus mais aussi dans ses pratiques de travail et dans ses relations sociales. Vive lance le courant international "Communication et socialisme du XXIeme siecle" pour fortifier partout dans le monde l’expérience socialiste de la communication. En vue d’une rencontre a Caracas dans deux ou trois mois, elle propose aux mouvements sociaux et aux collectifs populaires d’apporter leur proposition d’action autour de quatre axes :

1. Propositions des mouvements sociaux et populaires autour de la socialisation de la communication massive et de la démocratisation du spectre radio-électrique, en vue de les proposer aux gouvernements progressistes.

2 Appropriation et répartition populaires des moyens de production communicationnelle (TVs, radios, (inter)/nationales, régionales, locales, urbaines et rurales, etc.) encore détenus par des entreprises privées.

3. Régionalisation et appropriation populaire, participative des grands médias d’État.

4. Intégration solidaire des peuples á travers les moyens de communication.

5. Libération du langage et participation des travailleurs dans les modes de production communicationnelle.

Envoyez vos propositions á : socialismo@vive.gob.ve

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Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Le Venezuela
4 août 2006 5 04 /08 /août /2006 21:15

en protestation aux attaques aux civils libanais.
Aporrea/Agencias - www.aporrea.org
03/08/06 -
www.aporrea.org/venezuelaexterior/n81727.html

Coro, 03 août. - Le président Hugo Chávez à son arrivée au Venezuela, et dans le cadre du défilé civique militaire qui a eu lieu dans la petite ville de la Vela de Coro, a annoncé le rappel de son ambassadeur en Israël, en condamnation aux actions entreprises contre le peuple libanais.

"On ne peut pas comprendre que le monde regarde ce qui se passe les bras croisés. On ne peut pas comprendre que rien ne se fasse pour freiner cette horreur. Le minimum que nous pouvons faire est d'élever notre voix, toujours claire et transparente pour la paix, la vie et la justice"


"L'empire américain a ses raisons pour faire ce qu'il fait, en essayant d'éviter que nous soyons choisis pour ce poste (de membre du Conseil de Sécurité de l’ONU). Une des raisons apparaît de manière horrible devant le monde : le gouvernement des Etats-Unis a refusé de permettre que le Conseil de Sécurité agisse pour freiner le génocide qu’Israël commet en ce moment contre le peuple de Palestine et contre le peuple du Liban, et c’est ainsi que le masque de l'empire américain tombe une fois de plus".

"C'est un empire génocide . Et je dois le dire, parce que nous sommes transparents là-dessus. J'ai ordonné le rappel de notre ambassadeur en Israël, parce qu'en vérité il est scandaleux de voir comment l'état d'Israël continue à sacrifier tant d’innocents, en bombardant, assassinant et massacrant, avec leurs avions américains et leur grande puissance militaire due au soutien des Etats-Unis.
"

Le premier mandataire a également souligné l'appui qu'a reçu le Venezuela de plusieurs pays pour sa candidature à un poste non permanent au Conseil de Sécurité de l'ONU.

Ce même jour, un avion de la Conviasa aerolínea d’une capacité de 105 passagers est parti du Venezuela pour Damas, donnant suite au plan d'évacuation Liban- vénézuéliens.

Vidéo source : VTV

Trad. C.M. Richard

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Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Le Venezuela
24 juin 2006 6 24 /06 /juin /2006 18:53

par André Maltais. samedi 24 juin 2006.

Avec une armada comme partenaire

Le 14 avril dernier, une impressionnante armada quitte les eaux territoriales états-uniennes, fait son entrée dans les Caraïbes et alarme tous les gouvernements qui ne mangent pas dans la main de Washington. Elle est composée de l’immense porte-avions atomique Georges Washington, du croiseur Monterrey, du destroyer USS Stout et de la frégate lance-missiles Underwood. Tout cela transporte 70 avions de combat, des avions-radars et hélicoptères, de même que 6 500 marines et se veut un exercice baptisé Partnership of the Americas (Partenariat pour les Amériques).

e 14 avril dernier, une impressionnante armada quitte les eaux territoriales états-uniennes, fait son entrée dans les Caraïbes et alarme tous les gouvernements qui ne mangent pas dans la main de Washington. Elle est composée de l’immense porte-avions atomique Georges Washington, du croiseur Monterrey, du destroyer USS Stout et de la frégate lance-missiles Underwood. Tout cela transporte 70 avions de combat, des avions-radars et hélicoptères, de même que 6 500 marines et se veut un exercice baptisé Partnership of the Americas (Partenariat pour les Amériques).

Pendant six semaines, l’armada visitera des pays " alliés " tels le Honduras, le Nicaragua, la Jamaïque, Trinidad et Tobago, Aruba, Curaçao et SaintKitts/Nevis dans le but, selon le Commandement sud de l’armée états-unienne, d’entraîner leurs forces armées dans la lutte anti-drogues et anti-trafic humain.

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Quelques semaines auparavant, les 23 et 24 mars, des vols nocturnes d’hélicoptères de combat états-uniens Black Hawk avaient apeuré plusieurs villages le long de la frontière entre la République dominicaine et Haïti.

uelques semaines auparavant, les 23 et 24 mars, des vols nocturnes d’hélicoptères de combat états-uniens Black Hawk avaient apeuré plusieurs villages le long de la frontière entre la République dominicaine et Haïti.

Les appareils font partie d’une autre opération militaire, celle-là conjointe entre les États-Unis et la République dominicaine, appelée Nouveaux horizons 2006 et stationnée à Barahona, à une centaine de kilomètres de Haïti.

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Il s’agit, toujours selon le Commandement sud, d’une opération " d’aide humanitaire et civile " impliquant des unités médicales et des bataillons d’ingénieurs des Marines, de l’armée et des forces aériennes états-uniennes. Les ingénieurs doivent construire écoles, cliniques de santé, puits et routes tandis que les spécialistes médicaux pratiqueront chirurgies et autres traitements non accessibles aux populations locales.

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Les manœuvres Nouveaux horizons, nous dit Carlos Ernesto Motto, de l’Observatoire latino-américain de géopolitique (www.geopolitica.ws), ne sont pas nouvelles dans la région des Caraïbes. Elles ont eu lieu 33 fois depuis l’an 2000. " Si l’Amérique latine est leur cour arrière, ajoute-t-il, la Mer des Caraïbes est leur piscine ".

http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=3807

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Published by par André Maltais - dans Le Venezuela
11 avril 2002 4 11 /04 /avril /2002 00:00

DONNES DIVERSES
Superficie : 915.490 krn2
Population. 25.000.000 habitants, très métissés, jeunes (60% de moins de 30 ans), très urbanisés (80%), concentrés sur la bande côtière (80%)

FORMALITÉS D'ENTRÉE POUR LES FRANÇAIS
Passeport valable encore 6 mois à la date prévue du retour. Une carte de touriste distribuée a l'aéroport de départ ou pendant le vol donne droit à un séjour de 60 jours.

SANTÉ
vaccin fièvre jaune et traitement antipaludéen recommandés.

MONNAIE
La monnaie nationale est le Bolivar Les cartes de crédit Visa, Mastercard, American Express et Diner's sont acceptées dans toutes tes villes ainsi que les travellers checks. Las banques sont ouvertes du Lundi au vendredi do 8h30 à 16h30.

CLIMAT

 

 

 

 

Tropical au nord, équatorial au Sud avec la température à peu prés constante do 28° en moyenne au niveau de la mer (littoral, Llanos, Estado Amazonas) mais s'abaissant très vite avec l'altitude (Andes, chaîne côtière, Grande Savane; 20°C à Caracas bâtie à 900 m d~altitude). saison sèche et alizés d'est soutenus de Novembre à Avril. Saison humide de Mai a Octobre. Forte humidité sur la zone côtière.

CUISINE
L'arepa, petit pain de farine de maïs, est le pain quotidien des vénézuéliens. Le pain a l'ail accompagné de fromage fondu (natilla, nata ou suero selon les régions). La viande (à la parrilla, grillée au feu de bois, à la plancha: servie très cuite et aplati sur une planche à découper, ou en ragoût comme dans le plat national, le pabellon, lamelles de boeuf avec haricots noirs, riz et carrotes, bananes plantins cuites) est servie avec du yucca et de hallacas (pâte de mais cuit à la vapeur et enveloppée dans Sa feuille). Les poissons et fruits de mer: mérous; truites, le lau-lau (poisson de l'Oreroque).. langoustes, crabes farcis, gambas a la parrilla, en cassolette ou pot-au-feu.

MÉDIAS
8 chaînes de télévision, 2 nationales et 6 privées. La presse écrite: EL universal, Je plus grand quotidien du matin offre deux cents pages d'informations nationales et internationales (et de pub). El Nacional représente l'opposition.

ACHATS
A Caracas: objets d'artisanat (céramiques, poteries, issues, tapis...) à la Casa Hanssi dans le quartier de El Hatillo, bijoux et pierres précieuses à la Torre Francia, sur La place Bolivar. Amazonie: vannerie indienne, chinchorros (hamacs tissés). etc.

DÉCALAGE HORAIRE (par rapport à la France)
moins 6 heures en été
moins 5 heures en hiver

ÉLECTRICITÉ
110 volts/60hz, se munir d'un adaptateur fiches plates

TÉLÉPHONE
A Caracas et sur la côte, on téléphone automatiquement dans tous les pays du monde. Ailleurs les communication peuvent être plus difficiles.
Indicatif du Venezuela: 58

 

 

 

 

 

 

Géographie

Le Venezuela se compose de quatre régions géographiques distinctes. Au nord-ouest et au nord se trouvent les hautes terres vénézuéliennes, qui comprennent le point le plus élevé du pays, le pic Bolívar (5 007 m) dans la chaîne de Mérida.

À l'ouest de cette chaîne montagneuse se trouve une vaste dépression, avec des collines et des bas plateaux comprenant le lac Maracaibo qui est reliée au golfe du Venezuela. Les Llanos, une région de plaines alluviales, se trouvent dans la région nord centrale; c'est une zone peu propice à l'agriculture (excepté l'élevage des bovins) et peu peuplée.

Enfin, le massif des Guyanes, qui atteint des altitudes de plus de 2 700 m, s'étend dans le sud-est et le sud; il comprend les chaînes de la sierra Parima et de la sierra Pacaraima, qui constituent une partie de la frontière avec le Brésil.

La partie côtière des Llanos s'étend jusqu'à l'océan Atlantique et est arrosée par le fleuve Orénoque, l'axe hydrographique du pays, qui s'étend sur 2 360 km et qui draine approximativement les quatre cinquièmes de la superficie totale du pays. Ses affluents parcourent tout le territoire : l'Apure, le río Meta et le río Negro. Les chutes de l'Ange (Salto del Angel), une des chutes d'eau les plus importantes au monde, se trouvent dans la partie orientale des hautes terres.

Le climat du Venezuela est tropical dans les Llanos et en bordure de la côte, et tempéré par l'altitude dans les régions montagneuses. Les températures moyennes à Caracas et Maracaibo atteignent respectivement 18°C et 27°C en janvier, et 21°C et 29°C en juillet.

 

Économie

Les principales cultures sont la canne à sucre, les bananes, le maïs, le riz, le café, le sorgho, le manioc, les oranges et les noix de coco. L'élevage de bétail se pratique principalement dans les Llanos et à l'est du lac Maracaibo; le cheptel se compose essentiellement de bœufs et de porcs.

La pêche représente un secteur prédominant. Du point de vue commercial, les prises les plus importantes sont les crevettes, le thon et la sardine. D'importantes pêcheries de perles se trouvent au large de l'île de Margarita.

Le pétrole, situé dans la bassin du lac Maracaibo et dans l'est du pays, occupe la première place de l'économie vénézuélienne. Le pétrole, brut et raffiné, est la principale source de revenus du pays et fournit la majorité des revenus d'exportation. Le Venezuela se trouve parmi les premiers producteurs mondiaux de pétrole. Le Venezuela est un des membres fondateurs de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Le pays est également un important producteur de gaz naturel.

Le Venezuela utilise l'énergie hydroélectrique : une usine se trouve près du barrage de Guri, sur la rivière Caroní.

 

L'unité monétaire du Venezuela est le Bolívar, égal à 100 centimes.

Société

Le nombre d'habitants est estimé à 20 000 000. Environ 67% des Vénézuéliens sont des métis et quelque 20% sont d'origine européenne. Le reste de la population comporte une majorité de Noirs; un faible pourcentage est composé d'Amérindiens. La majorité de la population est concentrée dans les hautes terres du nord ou dans les régions côtières et une minorité habite la vaste zone située au sud du fleuve Orénoque.

Le Venezuela est divisé en 22 États, 72 dépendances fédérales dans les Caraïbes et un district fédéral autour de Caracas.
Caracas est la capitale ainsi que le centre financier et commercial du Venezuela; la ville voisine de La Guaira lui sert de port maritime. Maracaibo, la deuxième plus grande ville du pays, se trouve au bord du lac du même nom et est un centre majeur de l'industrie pétrolière. Valencia est une des principales villes industrielles du pays et Barquisimeto est un carrefour de commerce majeur. L'espagnol est la langue officielle du Venezuela.

 

Un peu d'Histoire

Le territoire de l'actuel Venezuela était à l'origine habité par plusieurs groupes indigènes, comprenant des Caraïbes, des Arawaks et des Cumanagatos.

Christophe Colomb fut le premier explorateur à atteindre cette région en 1498; après quoi les Espagnols commencèrent à coloniser les îles et les régions côtières, en 1520.

La première colonie d'importance fut celle de Caracas, en 1567. La région fut nommée Venezuela (Petite Venise) sans doute en raison des maisons du bord de mer qui étaient construites sur pilotis.

Jusqu'à l'établissement du vice-royaume de la Nouvelle-Grenade en 1717, le territoire qui correspond aujourd'hui au territoire vénézuélien fut divisé entre le vice-royaume du Pérou et l'Audiencia de Santo Domingo. Puis, en 1777, le pays fut érigé en capitainerie générale et l'économie de la région se développa, fondée sur les exploitations de café, de cacao, de tabac et de coton, et le commerce de ces produits.

L'histoire de la guerre d'indépendance contre l'Espagne mit en scène deux personnages prédominants : Simón Bolívar et Francisco de Miranda, qui prirent tous les deux la tête des mouvements indépendantistes. Les premières insurrections commencèrent au début du XIXe siècle et l'indépendance fut officiellement proclamée le 5 juillet 1811, suivie, en 1819, par la proclamation de la fédération de Grande-Colombie (comprenant le Venezuela, l'Équateur, le Panamá et la Colombie). Des années d'affrontements s'ensuivirent avant que les forces armées menées par Bolívar ne remportent la bataille de Carobobo, en 1821.

Les débuts de l'histoire du Venezuela indépendant furent caractérisés par des révolutions et des contre-révolutions. De 1830 à 1848, le pouvoir fut détenu par les conservateurs, avant de devenir une dictature sous la dynastie des Monagas. Le général José Antonio Páez gouverna pendant dix-huit ans, puis, de 1858 à 1870, le Venezuela fut déchiré par une guerre civile.

De 1870 à 1888, Antonio Guzmán Blanco dirigea le pays de manière autoritaire. Sa politique s'orienta vers une laïcisation de l'État et une modernisation de l'économie. Son gouvernement fut suivi de plusieurs dictatures militaires, dont celle de Cipriano Castro. En 1902, celui-ci s'opposa à la Grande-Bretagne et à l'Allemagne, qui bloquèrent les ports vénézuéliens en raison de dettes non remboursées par l'État vénézuélien. Le conflit fut réglé par le tribunal de La Haye, qui trancha en faveur des Européens en 1904; en juillet 1907, le Venezuela s'était acquitté de ses obligations.

L'année suivante, Castro fut déposé par le général Juan Vicente Gómez, qui conserva le pouvoir de 1908 à 1935. Sous son régime débuta l'exploitation des gisements de pétrole, découverts dès 1840, et qui favorisa l'essor économique du pays.

En 1945, après le renversement de la dictature du général Medina Angarita, Rómulo Betancourt, du parti de l'Action démocratique (AD), devint président du Venezuela et instaura un processus démocratique. Une nouvelle constitution, promulguée en 1947, institua le suffrage universel par bulletin secret. Plus tard la même année, après la première élection démocratique du Venezuela, l'écrivain Rómulo Gallegos fut élu président; mais il fut renversé par une révolte de l'armée.

En 1953, Pérez Jiménez dirigea le pays en instaurant une nouvelle dictature. Le 11 avril 1953, après trois mois de délibération, l'Assemblée constituante donna son approbation finale à une nouvelle Constitution, qui fut promulguée le 15 avril. Le pays, qui était appelé officiellement États-Unis du Venezuela depuis 1864, prit alors le nom de République du Venezuela.

En janvier 1958, Pérez Jiménez fut renversé et remplacé par l'ancien président Betancourt, membre de l'AD, qui mena une politique de réformes et de modernisation de l'agriculture et du secteur industriel. Mais il dut faire face à un malaise social qui provoqua des émeutes pendant toute l'année 1961. Celles-ci furent fomentées à la fois par l'opposition d'extrême droite et les révolutionnaires cubains. En 1964, un autre membre de l'AD, Raúl Leoni, succéda à Bétancourt. Ne disposant pas de la majorité au Congrès, il forma un gouvernement de coalition.

En décembre 1968, Rafael Caldera Rodríguez, le leader du COPEI (Parti social-chrétien), remporta une étroite victoire électorale sur Leoni et fut installé à la tête du pays en mars 1969.

Le Venezuela adhéra à l'OPEP en 1960 et, en 1973, il rejoignit le Pacte andin en pleine croissance.

En 1974, le pouvoir retourna à l'AD, avec Carlos Andrés Pérez. Celui-ci tenta d'améliorer les relations avec les pays voisins du Venezuela mais suivit une ligne de plus en plus indépendante vis-à-vis des États-Unis. Il exprima ouvertement son hostilité envers la dictature du Chili et renoua les relations diplomatiques avec Cuba. Enfin, son programme économique se caractérisa par la nationalisation de l'industrie du fer et de l'acier, en 1975 et de l'industrie pétrolière, en 1976.

L'alternance entre l'AD et les démocrates-chrétiens du COPEI permit un partage du pouvoir entre les deux grands partis. Ainsi, l'élection de 1978 fut remportée par le COPEI et son candidat à la présidence, Luis Herrera Campins.

Les années 1980 se caractérisèrent par une crise économique et le retour de l'AD au pouvoir : Jaime Lusinchi (1984-1989) et de nouveau Carlos Andrés Pérez. En février 1989, l'augmentation brutale des prix à la consommation dans le cadre d'un programme d'austérité et de mesures de rigueur déclencha de vives protestations à Caracas. Ce mécontentement populaire continu vis-à-vis de la politique du gouvernement se concrétisa lors des abstentions massives des élections locales de 1989.

En 1992, deux tentatives de coup d'État militaire furent écrasées, mais le pouvoir demeura fragilisé. Pérez fut suspendu de ses fonctions en mai 1993, après que le Sénat eut décidé de le faire passer en jugement pour détournements et abus de fonds publics.

En décembre 1993, Rafael Caldera fut à nouveau élu à la présidence du pays. Il suspendit les garanties constitutionnelles, dans le but d'enrayer la crise économique et de mettre fin à l'agitation sociale.

En décembre 1998, Hugo Chávez après avoir été gracié par le Président Caldera, a été élu Président Constitutionnelle du Venezuela... désormais République Bolivarienne du Venezuela, où il mène un processus de changement politique largement soutenu par le peuple vénézuélien.

 

 

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