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"Los Guerreros del Arcoiris"
Cooperativa Humana/YVKE Mundial
aporrea.org/internacionales/n113165.html

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28 juin 2020 7 28 /06 /juin /2020 11:49


 


 

Radicalisés dans l'immigration, aux États-Unis la dame, en Allemagne le monsieur, deux opposants de haut vol à la Révolution bolivarienne nous offrent un spectacle hilarant, stupéfiant, ou consternant, c'est selon.

Patricia Poleo et Daniel Lara Farías dialoguent :

Patricia Poleo : Tu crois que les États-Unis ne savent pas, exactement, la corruption qu'il y a eu dans le gouvernement par intérim [de Juan Guaidó Márquez] ? Tu crois qu'ils ne le savent pas ?

Daniel Lara Farías : Ils devraient le savoir.

Patricia Poleo : Ils le savent. Ils le savent. Et s'il y a quelque chose que ce pays ne tolère pas – je parle des institutions, pas des individus – c'est la corruption. Et ils le savent. Et il y a Guaidó reconnu par les États-Unis. L'affaire Lester Toledo, qui a été révélée, et qui a circulé sur les réseaux sociaux, avec des preuves qu'il avait pris de l'argent, argent pris à un citoyen d'ici, des États-Unis, qui avait fait un apport humanitaire pour le Venezuela, et ce monsieur a pris cet argent. Tu vas me dire que les États-Unis, si les gens s'abstiennent, si tout le monde se tient tranquille, les États-Unis vont faire quelque chose ?

Daniel Lara Farías : Alors tout cela n'était que mensonge.

Patricia Poleo : Ce n'est pas que ç'ait été un mensonge. Mais Trump ne peut pas se mettre à reconnaître son propre échec, son erreur, d'avoir donné tant de pouvoir et tant de soutien à Guaidó. Est-ce que tu me diras que ce pays, le premier pays du monde, ne va pas comprendre que, un an et demi après avoir reconnu Guaidó, c'est un échec. Allons !

Daniel Lara Farías : Un échec, un échec de la politique extérieur de Donald Trump. Et ce n'est pas n'importe quel échec, un échec dans leur zone d'influence majeure. De la pensée à la réalité. Je ne crois pas, je refuse de croire que tout cela puisse passer comme si de rien n'était, toutes ces affaires de corruption, effrayantes, encore une fois, encore une fois, Lester Toledo. Parce que c'est une nouvelle affaire. Il y a des gens qui croient que c'est la première affaire. Mais Lester Toledo a été dénoncé au moins depuis l'an dernier.

Patricia Poleo : Là c'est pas grand-chose ce qui est dénoncé dans cette communication, c'est une petite affaire si on compare à ce qu'il a déjà fait.

Daniel Lara Farías : Il est l'une des personnes accusées d'avoir servi à faire échouer ce qui est devenu l'opération Gédéon [de débarquement militaire au Venezuela début mai 2020] ; parce que lorsque l'opération se préparait, à l'origine, ils avaient calculé un coût. Cette opération devait se faire le 1er mai de l'an 2019, c'est la fameuse opération qu'organisait monsieur Cliver Alcalá Cordones, quand je dis « monsieur » c'est façon de parler. Ils étaient en train d'organiser l'opération, et pour organiser l'opération ils avaient calculé un coût de deux millions de dollars. Et l'une des personnes qu'ils contactent c'est Lester Toledo, parce qu'il était dirigeant dans le Zulia, et parce qu'il connaissait Cliver Alcalá Cordones. Monsieur Lester Toledo pour financer l'opposition [sic, pour « opération »] s'est activé pour lever les fonds pour qu'elle puisse être mise en œuvre. Et c'est après quelque temps qu'on apprend que ce monsieur est allé demander de l'argent en prétendant que l'opération coûtait six millions de dollars. C'est-à-dire, le monsieur a mené cette opération, qui coûtait deux millions de dollars, il est allé en demander six [millions de dollars], afin qu'il lui en reste, pour celui-ci, pour celui-là, pour un ami... Voilà la personne dont nous sommes en train de parler. Ils sont capables de ça. Ce n'est pas qu'ils ont volé de l'argent ; ils ont volé l'opportunité pour un Vénézuélien d'avoir un plat à manger, parce qu'il s'agissait de l'argent de l'aide humanitaire. Ils ont volé une opportunité d'organiser des actions contre le régime.

Patricia Poleo : Peu leur importe. Ils ne veulent pas être gouvernement parce que être opposition leur a été très bénéfique, économiquement parlant. Pourquoi renonceraient-ils à cela ?

Traduction : Numancia Martínez Poggi

source :

 

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- dans Le Venezuela
26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 18:13

Par Valeria Rodríguez

L'arrivée du Fortune, le premier bateau iranien chargé de pétrole et d'additifs pour la production d'essence au Venezuela est une victoire des 2 pays sur les sanctions criminelles qu'imposent les États-Unis à chacun d'eux.

Après le 11 septembre 2011, le Gouvernement Bush a compris que pour avoir le pouvoir dans un monde globalisé, on devait obtenir l'hégémonie des finances puisque tous les pays du monde ont besoin d'argent pour survivre et agir au XXI° siècle.

Les guerres économiques ont été utilisées par les puissances pour se maintenir au pouvoir à toutes les époques de l'histoire.

Peut-être le plus ancien exemple et le plus connu de guerre financière remonte-t-il à l'époque où Athènes et Sparte étaient les cités-Etat les plus fortes de la région, chacune dirigeant sa propre coalition d'alliés concurrente.

Athènes était une puissance économique avec un système de commerce développé et une marine en avance alors que Sparte avait une grande armée bien entraînée.

Le conflit éclata à propos de la ville de Megara qui, à ce moment-là, était alliée avec Sparte.

Pericles approuva le « Décret de Megara » qui excluait les commerçants de la ville du commerce avec la Ligue de Delian, alliée de Sparte. Certains historiens prétendent que ce décret a accéléré la guerre du Péloponnèse.

Cette sorte d'action a perduré pendant des siècles et ce n'est qu'après la Première Guerre Mondiale que les principales puissances ont créé la Ligue des Nations pour réguler les affaires internationales.

Le Pacte de la Société des Nations a officialisé en particulier l’utilisation de sanctions économiques en tant qu'outil destiné à éviter des conflits, et indique que la communauté internationale approuvait ces méthodes pour faire changer de comportement certains pays.

Les sanctions sélectives

Dans la Charte des Nations Unies, chapitre VII, se trouvent les bases légales nécessaires à l'imposition de sanctions qui peuvent être économiques, culturelles ou politiques.

Selon l'Article 39, « Le Conseil de Sécurité peut déterminer l'existence de n'importe quelle menace pour la paix, violation ou acte d'agression et fera des recommandations ou décidera des mesures qui seront prises conformément aux Articles 41 et 42 pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales. »

A propos de l'Article 39, nous devons nous demander : Qui détermine ce qui est juste ou injuste, légal ou illégal dans le domaine international ? Justement, ces valeurs ne sont pas facilement identifiables puisqu'on doit chercher la source de l'autorité pour déterminer leur sens et dans ce cas, les membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies ont un avantage sur les autres pays.

De plus, il faut souligner que la doctrine du Droit International n'est pas très claire sur l'échelle des normes, des règles, des principes ou des valeurs qui doivent être appliqués.

D'autre part, ce que font les Etats-Unis en imposant des sanctions unilatérales, c'est violer directement la législation internationale puisque ces sanctions sont utilisées pour opprimer les pays qui refusent leurs politiques impérialistes.

Bien que la plupart du temps, on affirme que les sanctions et en particulier les «  sanctions sélectives » sont destinées à la direction politique des pays sanctionnés, malheureusement, les sanctions sont un instrument implacable qui cause des dommages directement au peuple.

Il y a des preuves importantes que les sanctions sont une espèce de châtiment collectif qui causent de graves problèmes économiques au peuple sanctionné puisqu'elles dévastent les infrastructures économiques des pays dans différents domaines et en particulier dans le domaine de la santé.

L'impact des sanctions sur la santé ne se limite pas aux difficultés d'approvisionnement en médicaments mais va beaucoup plus loin puisqu'elles violent les droits fondamentaux comme le droit à une vie digne, le droit à avoir accès à la santé ou le droit d'avoir une bonne alimentation.

Cela entre en conflit avec la Charte des Nations Unies qui parle de défense des Droits de l'Homme de la population civile.

L’Iran et le Venezuela

Ces 2 pays non seulement ont en commun la fait d'être soumis à des sanctions unilatérales par les Etats-Unis mais sont aussi ses principaux ennemis à cause de leur absence de « docilité » et parce qu'ils agissent de façon souveraine.

D'autre part, ils possèdent des ressources stratégiques qui intéressent Trump qui, bien qu'il ait soutenu dans son Discours de l'Unité, qu'ils ont des réserves suffisantes, se trouve dans une impasse à cause de la crise économique qu'il doit traverser.

D'un côté, la fluctuation des prix du pétrole ont amené à négocier une série d'accords entre l'OPEP et OPEP plus pour maintenir un prix bas mais ça n'a pas été suffisant car l'industrie du pétrole non conventionnel est en banqueroute et il a fallu subventionner plusieurs entreprises avec de l'argent de l'Etat.

D'autre part, la pandémie a eu un fort impact sur les Etats-Unis qui ont un système de santé déficient et privé qui les ont conduit à la première place du classement des pays touchés par le COVID-19. Le chômage a atteint des proportions historiques en dépassant les 3 000 000 de personnes qui perçoivent des allocations chômage sans compter les immigrants.

L'attitude de l’Iran par rapport au Venezuela est une attitude de solidarité et de coopération. Bien que des gens comme l'ex-conseiller de Trump, Michael Bolton ait appelé instamment à prendre des mesures fermes à cause de la présence des pétroliers iraniens qui selon lui constituent un danger pour le continent, il est évident, du moins pour le moment, que les Etats-Unis doivent résoudre leurs problèmes avant de mettre en pratique une politique internationale agressive.

Fortune est le premier des 5 pétroliers qui se dirigent vers le Venezuela avec du combustible. Les 4 autres, le Petunia, le Clavel, le Flaxon et le Forrest, arriveront dans les prochains jours. Une nouvelle étape dans les relations entre l'Amérique Latine et l'Asie Occidentale s'ouvre ainsi.

 

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

source en espagnol :https://www.resumenlatinoamericano.org/2020/05/25/la-victoria-de-venezuela-e-iran-ante-las-sanciones/

URL de cet article :

http://bolivarinfos.over-blog.com/2020/05/venezuela-victoire-du-venezuela-et-de-l-iran-sur-les-sanctions.html

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Published by RICHARD - dans Le Venezuela
15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 17:09
VENEZUELA : LES ETATS-UNIS ACCUSES DE CRIMES CONTRE L'HUMANITE DEVANT LA COUR PENALE INTERNATIONALE

Le chancelier de la République Bolivarienne du Venezuela, Jorge Arreaza, a donné une conférence de presse à La Haye, Pays Bas, après avoir déposé une plainte devant la Cour Pénale Internationale contre le Gouvernement des Etats-Unis pour crimes contre l'humanité envers le peuple vénézuélien à cause des mesures coercitives unilatérales imposées par Washington. 

Le blocus économique, commercial et financier des Etats-Unis a eu son impact le plus négatif sur les secteurs de l'alimentation et de la santé, entre autres.

« Ici, nous avons des données statistiques sur les faits qui déterminent les responsabilités des dommages qu'a subi le peuple vénézuélien à cause de crimes contre l'humanité envers un pays libre et souverain, » a dit Arreaza.

Et il a affirmé que plus de 35 résolutions de l'Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) qualifient de contraires au Droit International les mesures coercitives unilatérales imposées au Venezuela. 

Il a noté que cette plainte est déposée dans les règles, avec des analyses d'experts étrangers et divisée selon les différents secteurs dans lesquels ces mesures coercitives unilatérales touchent particulièrement le peuple du Venezuela : « Nous demandons devant les tribunaux internationaux qu'on engage la procédure habituelle car nous portons respectueusement plainte devant le Procureur compétent dans cette affaire. C'est quelque chose qui se passe en ce moment dans notre pays, cette sorte de guerre qui provoque des morts et des destructions n'est pas légale. »

Arreaza a déclaré que le procureur et son équipe de juges évalueront tout ce qui leur aura été remis pour comprendre les raisons qui ont fait que le Gouvernement du Venezuela ait recours à ces instances internationales ; « Ce qui leur sera remis permettra d'engager les procédures qui conduisent à un procès contre le président des Etats-Unis. Ces mesures coercitives unilatérales ont un but politique, juridiquement, leur intention est un changement de Gouvernement. Nous, nous faisons partie du statut de Rome et nous avons le droit et l'obligation de protéger notre peuple. »

Il a fait savoir également que jamais n'avait été introduit devant un Tribunal International pour une remise, un rapport de cette sorte, même pour responsabiliser des dirigeants d'un Etat qui ne fait pas partie de cet organisme mais que « nous pensons qu'à cause de ses effets, il doit être accepté. Au Venezuela, ce qui est en train d'être fait contre le peuple est assez évident, nous n'écartons aucun lieu pour être entendus. Les violations des Droits de l'Homme qu'on voit en Equateur, au Chili et au Pérou sont d'une cruauté qu'on n'a jamais vue auparavant en Amérique Latine. »

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

source en espagnol :http://www.resumenlatinoamericano.org/2020/02/13/venezuela-denuncia-ante-corte-penal-internacional-al-gobierno-de-ee-uu-por-crimenes-de-lesa-humanidad/

 

http://bolivarinfos.over-blog.com/2020/02/venezuela-les-etats-unis-accuses-de-crimes-contre-l-humanite-devant-la-cour-penale-internationale.html

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- dans Le Venezuela
26 décembre 2019 4 26 /12 /décembre /2019 17:50

Le ministre du Pouvoir Populaire pour la Communication et l'Information, Jorge Rodríguez, a révélé qu'un groupe de terroristes a attaqué l'unité militaire frontalière au sud du pays pour provoquer un faux positif qui favoriserait une invasion du Venezuela.

Il a précisé que ce groupe de criminels a volé 120 fusils et 9 missiles RPG pour réaliser d'autres actes terroristes dans le pays « mais aussi pour créer un faux positif qui servirait de « cause de guerre » au Gouvernement des Etats-Unis.

« L'intention était de les utiliser pour détourner un avion militaire de la Force Armée Colombienne pour dire ensuite qu'on avait utilisé des missiles RPG de l'Armée vénézuélienne. Un faux positif pour que les Etats-Unis puissent intervenir militairement au Venezuela, » a-t-il noté.

Il a expliqué que ces actes terroristes sont en rapport avec ceux qui avaient été annoncés pour le 15 décembre et qui avaient pour but d'attaquer les unités militaires des états de Táchira, Zulia, Barinas, Aragua, Sucre et Bolívar.

Ces actions étaient planifiées par les militants d'extrême-droite Leopoldo López et Juan Guaidó avec la complicité des députés suppléants de Volonté Populaire Fernando Orozco et Yanet Fermín, Ismael León, Gilber Caro et de l' activiste Vilca Fernández avec le soutien de policiers municipaux et de policiers d'Etat et de militaires vénézuéliens qui ont déserté le 23 février dernier.

De plus, Rodríguez a dénoncé le fait que cette action était soutenue par les Gouvernements du Pérou, du Brésil, de l'Equateur et de Colombie puisque des témoins ont confirmé que ces pays ont prêté leur territoire pour tenir des réunions et planifier l'attentat.

« Heureusement, nous avons démantelé complètement ces actions criminelles, » a souligné le ministre.

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

Source en espagnol :

https://albaciudad.org/2019/12/terroristas-asaltaron-batallon-para-generar-falso-positivo-que-propiciara-invasion-a-venezuela/

URL de cet article :

http://bolivarinfos.over-blog.com/2019/12/venezuela-des-terroristes-attaquent-un-bataillon-pour-creer-un-faux-positif-et-favoriser-une-invasion-du-pays.html

Resumen Latinoamericano /Telesur, 23 décembre 2019

(…)

Les 9 lance-missiles et la plupart des fusils ont été récupérés par les autorités qui ont arrêté 6 des participants.

Le ministre a expliqué sur une chaîne nationale que le groupe de criminels comprenait des déserteurs de l'Armée vénézuélienne, des mercenaires et des assassins payés par la mafia de l'or.

Et il a précisé que les délinquants sont arrivés à Cúcuta le 23 février et de là, sont allés à Cali pour s'entraîner à accomplir des actes terroristes et paramilitaires pour se rendre ensuite de l'Equateur au Pérou où ils ont reçu des instructions de l'opposant Vilca Fernández.

Ensuite, ils se sont rendus dans l'état brésilien de Manaos et ont séjourné pendant 15 jours à l'Hôtel Funchal dans la municipalité de Paracaima, au nord-est de l'état de Roraima, sur la frontière avec le Venezuela sous la tutelle et la patronage du trafiquant de drogue et d'or Toñito Fernández et du lieutenant déserteur Josué Hidalgo Azuaje.

Le Sergent Major de Troisième Grade déserteur, Darwin Balaguer Rivas, arrêté après l'attaque a confirmé aux autorités ce parcours et a dit qu'ils sont arrivés en territoire vénézuélien après un voyage de 12 jours par la route. Il a aussi reconnu la participation du lieutenant Hidalgo et Toñito Fernández.

Le ministre a exigé de la Haute Commissaire aux Droits de l'Homme Michelle Bachelet et du chef des Affaires Etrangères de l'Union Européenne Josep Borrell qu'ils rendent des comptes pour la mort du Premier Caporal Luis Jampier Caraballo Marcano et il a interpelé les Gouvernements de la Colombie, de l'Equateur du Pérou et du Brésil à propos du parcours de la bande criminelle dont il affirme qu'il s'est déroulé sous les ordres de Juan Guaidó et de Leopoldo López pour qu'ils répondent du crime qui a été perpétré et qu'ils expliquent les financements supposés et les actions arbitraires présumées. 

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

Source en espagnol :

http://www.resumenlatinoamericano.org/2019/12/23/venezuela-denuncia-que-colombia-peru-y-brasil-participaron-en-asalto-en-cuartel-militar/

URL de cet article :

http://bolivarinfos.over-blog.com/2019/12/venezuela-des-terroristes-attaquent-un-bataillon-pour-creer-un-faux-positif-et-favoriser-une-invasion-du-pays.html

 

 

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Published by RICHARD - dans Le Venezuela
19 octobre 2019 6 19 /10 /octobre /2019 13:24

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14 septembre 2019 6 14 /09 /septembre /2019 13:25

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Published by RICHARD - dans Le Venezuela
28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 18:25

  L'AMBASSADE DE LA REPUBLIQUE BOLIVARIENNE DU VENEZUELA EN FRANCE VOUS INVITE A

                 PARTICIPER AU RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITE AVEC LE VENEZUELA

CONTRE LE BLOCUS               CONTRE LES AGRESSIONS                   CONTRE LES SANCTIONS

                              RASSEMBLEMENT LE 30 AOUT A 18H DEVANT LA STATUE ÉQUESTRE

                                                       DU LIBÉRATEUR SIMON BOLIVAR

                     POUR LE  DIALOGUE      POUR  LA SOUVERAINETÉ      POUR  LA PAIX

 

 

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Published by RICHARD - dans Le Venezuela
26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 13:59

SUITE A NOTRE ARTICLE DU 12 AOUT

l’Ambassade de la République Bolivarienne du Venezuela en France vous invite à signer la lettre, dénonçant le blocus imposé par les Etats-Unis contre le Venezuela  laquelle sera envoyéE au secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.

Horaires : 11h à 17h,   du lundi 19 au vendredi 30 AOUT                                 

Adresse : 11 rue Copernic, 75116 PaRIS

Si vous ne pouvez pas vous rendre à l’Ambassade, vous pouvez signer cette lettre par le simple envoi d’un mail A l’adresse: politiqueambassadevenez@gmail.com et  mujica.michelcomuna@gmail.com

En écrivant simplement JE SIGNE CETTE LETTRE et en précisant vos prénom et nom ainsi que la ville où vous habitez
 

Stoppons le blocus US contre le Venezuela, illégal et criminel. #TrumpDesbloqueaVenezuela #VenezuelaSeRespeta

 

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Published by RICHARD - dans Le Venezuela
15 juillet 2019 1 15 /07 /juillet /2019 12:25

par Iván Oliver Rugeles

Une résolution contre les effets des mesures coercitives unilatérales a été approuvée par 28 voix pour, 14 contre et 5 abstentions.

Il faut signaler que cette information n'a été divulguée par aucun de ce qu'on appelle les grands médias du continent, selon les recherches que nous avons faites sur Internet, car c'est une grande victoire de la Révolution Bolivarienne qui subit aujourd'hui la plus cruelle et sauvage attaque de l'empire yankee, une attaque qu'on ne peut comparer à aucune connue dans les luttes livrées par nos peuples pour construire leur liberté et la souveraineté de leurs pays respectifs parce que que cette sorte de victoire soit connue les mortifie trop... 

Selon le Ministère de l'Information et de la Communication, le Conseil des Droits de l'Homme de l'Organisation des Nations Unies (ONU) a adopté une résolution présentée par la République Bolivarienne du Venezuela en faveur du renforcement de la coopération internationale dans le domaine des Droits de l'Homme pour faire face aux conséquences négatives des mesures coercitives unilatérales, improprement appelées sanctions.

Le Venezuela a remis ce document en tant que président du Mouvement des Pays Non-alignés (MNOAL).

Ce document réaffirme que l'un des buts des Nations Unies et la responsabilité primordiale des Etats est de promouvoir, de protéger et de fomenter le respect des Droits de l'Homme et des libertés fondamentales par, entre autres choses, la coopération internationale.

En conséquence, il exprime son inquiétude pour l'imposition persistante de l'unilatéralisme et de mesures coercitives unilatérales qui réduisent le bien-être de la population des pays touchés et créent des obstacles au plein exercice de leurs Droits de l'Homme et réaffirme l'importance de la coopération et de la solidarité internationales pour faire face aux effets négatifs de ces mesures.

La résolution réaffirme, également, que tout Etat a le droit inaliénable de choisir librement et de développer conformément à la volonté souveraine de son peuple, son propre système politique, social, économique et culturel, sans ingérence d'aucune autre Etat ou acteur non étatique, en stricte conformité avec la Charte, la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et les autres instruments internationaux pertinents.

Le document appelle instamment tous les acteurs de la scène internationale à construire un ordre international basé sur l'inclusion, la justice, l'égalité et l'équité, la dignité humaine, la compréhension mutuelle et la promotion et le respect de la diversité culturelle et des Droits de l'Homme universels et à rejeter toutes les doctrines d'exclusion basées sur le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et les formes connexes d’intolérance.

Ce document a été présenté par le Venezuela au nom des Etats Membres des Nations Unies membres du MNOAL à l'exception du Chili, de la Colombia, de l'Equateur, du Honduras et du Pérou qui se sont abstenus.

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

 

Source en espagnol :

http://www.resumenlatinoamericano.org/2019/07/14/venezuela-triunfo-en-el-consejo-de-derechos-humanos-de-la-onu/

URL de cet article :

http://bolivarinfos.over-blog.com/2019/07/venezuela-grande-victoire-au-conseil-des-droits-de-l-homme-de-l-onu.html

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17 juin 2019 1 17 /06 /juin /2019 16:17

 

Le 5 octobre 1971, le président Richard Nixon lança à son secrétaire d’Etat, Henry Kissinger : « j’ai décidé de virer Allende, ce fils de pute ». Admirez l’élégance du langage. Nixon poursuit : « nous ne devons pas laisser l’Amérique latine penser qu’elle peut emprunter un autre chemin sans en subir les conséquences ». Et d’ajouter : « faites-moi hurler l’économie » (chilienne)

La guerre économique contre le régime d’Unité populaire fut impitoyable. Ces propos ont fait depuis mille fois le tour du monde, mais « l’oubli » des crimes et méfaits de l’impérialisme reste une maladie répandue.

Aujourd’hui, les Etats-Unis voudraient que Cuba, la source, l’inspiratrice, et ceux qui suivent son exemple, comme le Venezuela bolivarien, subissent le même sort que le Chili de Salvador Allende. Il s’agit de contextualiser, situer, étudier, l’affrontement de classe et ses acteurs . Les médias dominants voudraient nous empêcher de soulever la chape du mensonge, de la manipulation.

Je reste solidaire du chavisme, parce que depuis la « Baie des cochons » (1961), le renversement de Jacobo Arbenz (1954), le septembre chilien (1973), ceux qui campent sur le trottoir d’en face n’ont pas changé ; ils ont martyrisé le Chili, le Nicaragua, le Salvador, le Guatemala, l’Argentine, l’Uruguay, le Paraguay, le Honduras.

CHAVEZ S’EN VA

Le 5 mars 2013, après avoir mené une bataille difficile contre la maladie, le président Hugo Chavez décède. Cette mort, inconcevable, traumatise un peuple et un continent. « Uh, ah, Chavez no se va ! ». Chavez ne pouvait pas s’en aller. Force et fragilité du processus révolutionnaire.

Les classes dominantes, instrumentalisées par Washington, décident d’empêcher à tout prix son successeur, Nicolas Maduro, de gouverner... Que les pauvres restent à leur place ! Bien qu’élu démocratiquement, donc légitime, Nicolas Maduro incarne le continuisme chaviste et « n’est que » prolétaire, donc incompétent !

Les putschistes ressortent les vieux clichés : « plus jamais un nouveau Cuba », la « dictature » s’installe. L’histoire bégaie. Comme le démontre le chercheur Romain Migus, dans ses productions récentes, « la guerre a déjà commencé ». Donald Trump doit crier quotidiennement à son Pompeo de Secrétaire d’Etat. : « Fais-moi hurler l’économie vénézuélienne ! » Donald Trump l’a dit et répété : « Toutes les options sont sur la table », y compris l’option militaire.

D.Trump mène une guerre multiforme, aux multiples fronts, simultanés : mesures coercitives unilatérales (sanctions, embargo commercial), illégales selon le droit international, menaces, sabotages industriels, attentats, pénuries organisées, attaques contre la monnaie (le « bolivar »), strangulation de l’économie, commandos terroristes, provocations aux frontières.

VENEZUELA. La réalité du terrain.

La conjugaison de toutes les formes d’agressions, censée étouffer de l’intérieur le Venezuela chaviste, provoque des tentatives de coup d’Etat militaire.

Chavez, le 4 février 1992, s’érigeait, lors de son « golpe » bolivarien et raté, en « voix du peuple ». Chacun a alors encore en mémoire le « caracazo » ; le président social-démocrate Carlos Andrés Pérez, confronté à des émeutes populaires contre la politique du FMI, appelée « ajustements structurels », fit tirer dans le tas. Bilan : des centaines, pour certains analystes, des milliers de morts parmi les plus pauvres, le peuple des « ranchitos » (quartiers déshérités), fin février 1989. « L’opposition » (de l’ex-social démocratie à l’ultra-droite), depuis 2014 et sans discontinuer depuis, hégémonisée par l’extrême droite, mène une stratégie séditieuse.

Pourquoi remettre en cause aujourd’hui l’élection incontestable du président Maduro lors d’une présidentielle boycottée par une partie d’une opposition très divisée ? Chavez, lui, gouverna en se réclamant d’abord de la « troisième voie » blairiste, mais les conditions et formes de la lutte des classes ainsi que l’ingérence impérialiste, (aujourd’hui frontale), l’influence de Cuba, amenèrent le leader, né parmi les pauvres, à se politiser rapidement, vers l’émancipation sociale et nationale : « le socialisme du 21ème siècle », « la révolution », une sémantique plutôt reléguée en « occident ». A Paris, on appelle « populisme » tout mouvement qui échappe aux moules européens. Chavez devient une sorte d’éclaireur, un leader multiple, un formidable levain. Un Chavez-peuple, quasi christique. Je me souviens de ce 4 octobre où sous des trombes d’eau il prononçait ce qui fut son dernier discours public, chantant, dansant avec « son » peuple.

Cette même opposition « démocratique », a tenté plusieurs coups d’Etat, dont celui du 11 avril 2002. Chavez fut séquestré par des factieux qui élirent aussitôt comme président le leader du MEDEF local : Fedecámaras.

Une guerre non déclarée qui veut faire souffrir le peuple pour renverser le régime

Libéré par le peuple, lors du coup d’Etat, Chavez accélère... la révolution chaviste se radicalise. Des millions d’exclus deviennent enfin « visibles », la santé et l’éducation, désormais gratuites, progressent comme jamais, la réforme agraire avance, les travailleurs, les paysans, le peuple des « ranchitos » s’auto-organisent. Voilà ce qui insupporte Washington, que Chavez n’hésite pas à envoyer bouler. Sa dernière apparition publique, à la télévision, fut un ultime appel à créer partout des « communes socialistes ». Comment donc nier le rôle historique de Chavez, de Castro, dans les révolutions cubaine et vénézuélienne ? « Populistes » s’égosille la bien-pensance. Les populistes sont ceux qui renient leurs promesses, qui s’érigent en monarques jupitériens tout puissants, reléguant le peuple. Rarement un homme politique aura été aussi attaqué, insulté, opine Ignacio Ramonet.

Les faits , opiniâtres faits

Aux opinions, politiciennes et biaisées, il faut systématiquement opposer les faits. Toutes discussions ou débats sur le pays caribéen doit nécessairement passer par une analyse des mesures de rétorsion contre l’économie du Venezuela.

Après, seulement après, on peut parler de l’effectivité ou pas des politiques du gouvernement de Nicolas Maduro, des options économiques, ou des conséquences sociales de la situation actuelle. Cette opinion, partagée par R. Migus et M. Lemoine, porte en elle la seule approche honnête.

Je reprends la chronologie des sanctions économiques contre le Venezuela établie depuis 2014 par Romain Migus, spécialiste du Venezuela, et longuement enrichie depuis.

22 janvier 2010 : l’Institut d’études géologiques des Etats-Unis annonce que la bande pétrolifère de l’Orénoque peut compter sur 513 milliards de barils de pétrole, soit le double des estimations les plus sérieuses. Le Venezuela est le pays au monde qui a le plus de réserves de pétrole. Tiens, tiens...

Alors, partons de quelques idées toutes simples :

Qui impose le blocus ? A qui ? Pourquoi ? Les Etats Unis et leurs fans clubs tentent de faire croire qu’il ne s’agit que de sanctions « ciblées ». Or, c’est tout le peuple qui se trouve visé.

Pourquoi affamer tout un peuple ? Depuis 1998, le Venezuela s’est écarté du droit chemin libéral. Il doit être puni.

14 avril 2013 Maduro est réélu président de la République. L’opposition « prend la rue ». Résultat : 42 morts. La tentative putschiste échoue et une nouvelle stratégie mise en place.

En décembre 2014, le Congrès des Etats-Unis approuve loi 113-278, « loi publique de défense des Droits de l’Homme et de la Société civile au Venezuela ». La loi permet de prendre mesures unilatérales coercitives contre le Venezuela. Washington conseille de travailler dans ce sens avec l’OEA et l’Union européenne.

Janvier 2015, l’agence étatsunienne d’évaluation des « risques pays » baisse la note du Venezuela, afin de compromettre réputation financière de ce pays... Tout cela restreint l’accès aux financements internationaux.

Mars 2015 : rebelote ! 3 agences de notation lancent des alertes sur un prétendu défaut de paiement du Venezuela.

Le 8 mars 2015, Barak Obama signe l’ordre exécutif 13692. Il déclare : le Venezuela « menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique extérieure des Etats-Unis ».

En juin 2015, la Coface entité financière française qualifie le « risque pays » du Venezuela comme le plus élevé d’Amérique latine. Le but : y tarir les sources d’investissements.

le 28 octobre 2015, le général John Kelly commandant de l’United States Southern Command déclare que les Etats-Unis interviendront au Venezuela en cas de crise humanitaire

Avril 2016, le blocus financier, la strangulation, commence

Avril 2016 rapport du FMI sur la « catastrophe économique » du Venezuela. Il légitime les actions de guerre économique menées par FEDECAMARAS, le patronat vénézuélien.

mai 2016 : l’Assemblée Nationale (l’opposition y est majoritaire) vote une loi qui annule tous les contrats pétroliers, les investissements internationaux et l’émission de dette. Elle prétend assécher toute injection d’argent frais dans l’économie du pays

En juillet 2016, la banque étasunienne Citibank interdit à son réseau d’intermédiaires bancaires du Wolsberg Group (qui regroupe Banco Santander, Crédit suisse, etc.) de traiter avec le régime.

En août 2016 : la fermeture unilatérale des comptes d’administration oblige le Venezuela à opérer à partir d’autres monnaies alors que la plupart des devises résultant de la vente du pétrole sont en dollars. Les pertes dues aux nouveaux coûts de transaction, de change, etc., s’avèrent très lourds. Deutsche Bank ; Goldman Schahs et JP Morgan Chase ne peuvent plus opérer des transactions avec les institutions vénézuéliennes, dont la Banque centrale du Venezuela.

En mai 2017, Julio Borges, président de l’Assemblée Nationale, se réunit avec le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison blanche, le général H.R. Mac Master, pour coordonner les sanctions financières et économiques

24 août 2017, le président Trump signe l’ordre exécutif 13808 intitulé « Imposition de sanctions additionnelles à propos de la situation au Venezuela ». Ce décret interdit toute une série de transactions avec l’État vénézuélien et notamment avec PDVSA et toutes les entités détenues par l’Etat vénézuélien. Une liste de restrictions des opérations financières est établie.

Le décret 13808 vise à systématiser les attaques contre les entreprises publiques et les opérations commerciales et financières de Etat vénézuélien afin de déstructurer le pays, et de précipiter l’effondrement.

L’ancien ambassadeur des Etats-Unis au Venezuela et en Colombie, William Bownfield, déclare : « la meilleure résolution est de précipiter l’effondrement du gouvernement vénézuélien même si cela implique des mois et des années de souffrance pour les Vénézuéliens »

13.11.2017 : L’Union Européenne interdit la vente de matériel de défense ou de sécurité intérieure au Venezuela

15 11 2017 : La Deutsche Bank, principal intermédiaire de la Banque centrale du Venezuela, ferme définitivement ses comptes, mettant en danger toute les opérations bancaires

décembre 2017 : le Ministère des Transports a constaté que 471 000 pneus, achetés à l’étranger, n’ont pu être expédiés en raison du blocus financier

29 01 2018 : Le Département du trésor des Etats-Unis affirme : « la campagne de pressions contre le Venezuela porte ses fruits (...) nous pouvons assister (...) à un effondrement économique total » . «  Notre stratégie fonctionne et nous la maintiendrons  ».

02 03 2018 : les Etats-Unis renouvellent pour un an les décrets 13692 (Obama)° et 13808 (Trump). Ils mettent en œuvre des mesures coercitives pour attaquer la stabilité financière du Venezuela.

19 03 2018 : le président Trump signe l’ordre exécutif 13827 qui interdit à tout citoyen ou institution d’effectuer des transactions financières avec la monnaie nouvelle, le « pétro ». Le décret exécutif du 25 août 2017 promeut l’asphyxie financière de Caracas.

mai 2018 : 9 millions de dollars de l’Etat vénézuélien sont « gelés » ; ils étaient destinés à des patients subissant des dialyses (20 000 affectés).

25 06 2018 : Le Conseil européen adopte la décision 2018/901 sanctionnant des membres de l’administration vénézuélienne.

01.11. 2018 : le président Trump signe un nouveau décret autorisant le Département du trésor à confisquer des propriétés à des opérateurs du secteur aurifère. Il s’agit d’empêcher la récupération, par l’Etat vénézuélien, du Bassin minier de l’Orénoque, 4e réserve d’or au monde.

28.01.2019 : Les Etats-Unis décident un gel des actifs de PDVSA pour un montant de 7 milliards de dollars. L’usurpateur Guaido annonce le gel de tous les actifs de son pays à l’étranger. La compagnie d’aviation espagnole Iberia refuse d’acheminer au Venezuela 200 000 boîtes de médicaments destinés à soigner des maladies chroniques.

Le 23.03 2019 : Washington propose des nouvelles sanctions. Le conseiller trumpiste à la sécurité, John Bolton, déclare : ce que nous faisons, c’est comme Dark Vador dans « La Guerre des étoiles », qui étrangle quelqu’un. C’est exactement ce que nous sommes en train de faire ».

« Bien réelle, la corruption, endémique, participe de l’anarchie dans la distribution des biens essentiels et du pillage de l’Etat. Encore convient-il de ne pas en faire l’alpha et l’oméga de la crise imputée par définition à feu Chavez ou au président Maduro ». (LEMOINE, Maurice, « Venezuela. Chronique d’une déstabilisation », éd. Le Temps des cerises, Montreuil, 2019, p. 340). Cette opinion de Maurice Lemoine, longtemps journaliste au « Monde Diplomatique », qui travaille depuis 1973 sur l’Amérique latine, montre que l’on peut être solidaire et rigoureux. Maurice Lemoine allie le travail de terrain et l’analyse en toute lucidité dans ses articles et reportages. Ces derniers s’inscrivent le plus souvent contre les productions dominantes sur le Venezuela. Est-il mieux informé que ses collègues ? Je ne le crois pas. Il pratique simplement l’étude des faits, sur place, et confronte les points de vue. Avec rigueur, honnêteté.

Trump : l’obsession vénézuélienne

22 mai 2018 : Trump signe un nouveau décret président qui renforce l’embargo , au mépris du droit international ; il reconnaît Guaido comme seul président « légitime ». En fait, une marionnette nommée par Trump, au mépris du droit international, (Guaido « s’autoproclame » « président » le 23 janvier 2019). Depuis, dans une situation toujours explosive, le président Maduro continue à plaider pour la négociation . Est-elle possible ?

« Le degré d’hostilité a désormais atteint un niveau qui semble exclure toute véritable conciliation » (Lemoine, Maurice, op. cit., p. 371)

La bataille principale reste la construction du « pouvoir populaire », l’accélération du projet socialiste (50 000 conseils communaux et 3 000 communes).

L’objectif affiché à la mort de Chavez insiste sur la Réforme Agraire (distribuer deux millions d’hectares de terre à 500 000 paysans).

Les « chiens de garde » visent à gagner la bataille de l’opinion, fût-ce au prix du mensonge. Les donneurs de leçons sous-estiment tout ce contexte.

Les faits, rien que les faits.

Jean ORTIZ, 13 juin 2019.

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Published by RICHARD - dans Le Venezuela