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26 septembre 2020 6 26 /09 /septembre /2020 11:58
L’EUROPE ET GUAIDO DESAVOUES PAR LA DROITE AU VENEZUELA

Bizarrement, on n’interroge plus trop les insoumis sur le Venezuelaaaaa ces temps-ci. Tant de journalistes semblaient pourtant si friands et spécialistes de son actualité politique il y a quelques mois. Ils auront donc perdu leur intérêt. Quel dommage. Il se passe pourtant des choses. Le 31 août dernier, 110 individus peu recommandables condamnés à des peines de prison ont bénéficié d’une grâce présidentielle. 

Le journal Le Monde parle de « prisonniers politiques » libérés. C’est son appréciation. Mais l’honnêteté oblige à reconnaitre que ces hommes et femmes ont été reconnues coupables de sérieuses charges dont la participation à des manifestations violentes, l’appel à un soulèvement armé contre le gouvernement, la participation à des tentatives de coups d’État et l’appel à l’invasion de leur propre pays par une armée étrangère. Quel État dans le monde ne sanctionne pas de tels actes ? la justice française a mis quelque 700 gilets jaunes en prison pour moins que cela. 

Ce n’est pas la première fois que la gouvernement chaviste agit de la sorte. En 2002, déjà, l’extrême-droite de ce pays avait organisé un coup d’État contre Ugo Chavez, démocratiquement élu 2 ans plus tôt. Le putsch avait failli réussir et Chavez avait été entendu en confession pour être prêt à être fusillé. Il avait fallu que le peuple des quartiers populaires de Caracas déferle pour obtenir la libération de ses dirigeants. Bien sûr, à l’issue de leur échec, les séditieux qui avaient organisé le coup d’État contre leur gouvernement furent poursuivis en justice et condamnés pour la plupart à de la prison. En 2007, seulement 5 ans plus tard, Chavez présenta pourtant une loi d’amnistie. Elle concernait notamment 35 des principaux leaders de la tentative de coup d’État fomentée contre lui en 2002. En France, les généraux du putsch de l’Algérie française sont restés 25 ans en prison.

Évidemment, il s’agit de la part des chavistes d’une stratégie de l’apaisement. Leur intérêt, comme celui de leur pays, est que les conflits politiques très durs qui existent dans la société vénézuélienne se règlent dans le cadre des institutions démocratiques. D’où ces gestes de pardon envers des putschistes, en 2007 comme en 2020. Ils prouvent la tentative constante des chavistes pour détendre la conflictualité et la transposer dans un registre institutionnel. L’extrême-droite n’a pas toujours joué le jeu, réussissant souvent à emmener dans ses stratégies violentes et aventureuses une partie conséquente de l’opposition. La séquence ouverte en 2014 et prolongée en 2018-2019 par l’aventure pathétique de Juan Guaido le montre. Pour autant, toute la droite vénézuélienne n’approuve pas cette stratégie de la violence et de l’appel à l’invasion étrangère, au boycott de leur propre pays et au sabotage. 

Le gouvernement chaviste fait apparemment le pari que la majorité de la droite est désormais convaincue que son salut passe par son retour dans le jeu démocratique pacifique. La position de Henrique Capriles est un signe. Il est en effet l’un des opposant les plus farouche au chavisme. Il a été candidat à l’élection présidentielle contre Chavez puis contre Maduro. Un temps, il a suivi la stratégie de la violence et de la tension. Mais cette fois, il a déclaré son appui au processus électoral du 6 décembre prochain et appelé toute l’opposition à y participer. La plupart des partis de droite ont déjà déclaré faire le même choix. Cela alors même que les larbins de l’Union européenne se sont alignés sur l’extreme droite et récusent les élections. L’Union Européenne et les États-Unis soutiennent le putschiste Guaido. Seule une toute petite coterie en fait autant au Venezuela.

Cela fait suite à la signature entre la majorité de droite de l’assemblée législative et le gouvernement d’un accord au début de l’année dernière. Surtout, cela confirme la volonté de l’écrasante majorité de la droite vénézuélienne de se mettre le plus possible à distance de Juan Guaido. En janvier dernier, déjà, les députés de droite avait élus quelqu’un à sa place pour occuper la présidence de l’Assemblée. Fin août, fidèle à ses habitudes, il a appelé toute l’opposition à se ranger derrière lui pour boycotter les élections législatives et obtenir le renversement du gouvernement. Le 7 septembre, il a de nouveau appelé l’armée vénézuélienne à se rebeller contre son gouvernement. On se souvient qu’il avait lancé cet appel en avril 2019, sans aucune réaction de l’armée. 

Il n’a pas beaucoup plus de chances de succès cette fois-ci. D’autant plus qu’il n’est plus suivi par l’opposition de droite au chavisme. Et pour une bonne raison. La droite a compris qu’un tel leader allait finir par la disqualifier totalement auprès de la population vénézuélienne. Car au Venezuela comme ailleurs, il n’y a pas grand monde pour aimer celui qui appelle à une invasion étrangère de son propre pays, à amplifier des sanctions économiques qui provoquent beaucoup de souffrances. Surtout quand le bonhomme en question est un corrompu notoire, lié au cartel de drogue colombien « los Rastrojos ». Nous pourrions nous contenter de rire de tout cela si notre pays, la France, ne reconnaissait par Guaido comme Président du Venezuela ! Macron a fait cette terrible erreur pour se faire bien voir de Trump. Il aurait mieux fait d’écouter son principal conseiller en communication de 2017 qui doit connaître un peu la situation du Venezuela puisqu’il a été une pièce maitresse de la campagne présidentielle de Maduro. L’alignement aveugle sur les États-Unis conduit notre pays sur des positions intenables et qui nous ridiculisent aux yeux des peuples d’Amérique latine qui, de gauche ou de droite, n’aiment pas qu’on intervienne dans leurs affaires. Quand à la majorité des chroniqueurs de toutes sortes et autres aboyeurs en cadence, les faits ont cessé de les intéresser depuis longtemps.

https://melenchon.fr/2020/09/24/leurope-et-guaido-desavoues-par-la-droite-au-venezuela/

 

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Published by RICHARD - dans Le Venezuela
28 juin 2020 7 28 /06 /juin /2020 11:49


 


 

Radicalisés dans l'immigration, aux États-Unis la dame, en Allemagne le monsieur, deux opposants de haut vol à la Révolution bolivarienne nous offrent un spectacle hilarant, stupéfiant, ou consternant, c'est selon.

Patricia Poleo et Daniel Lara Farías dialoguent :

Patricia Poleo : Tu crois que les États-Unis ne savent pas, exactement, la corruption qu'il y a eu dans le gouvernement par intérim [de Juan Guaidó Márquez] ? Tu crois qu'ils ne le savent pas ?

Daniel Lara Farías : Ils devraient le savoir.

Patricia Poleo : Ils le savent. Ils le savent. Et s'il y a quelque chose que ce pays ne tolère pas – je parle des institutions, pas des individus – c'est la corruption. Et ils le savent. Et il y a Guaidó reconnu par les États-Unis. L'affaire Lester Toledo, qui a été révélée, et qui a circulé sur les réseaux sociaux, avec des preuves qu'il avait pris de l'argent, argent pris à un citoyen d'ici, des États-Unis, qui avait fait un apport humanitaire pour le Venezuela, et ce monsieur a pris cet argent. Tu vas me dire que les États-Unis, si les gens s'abstiennent, si tout le monde se tient tranquille, les États-Unis vont faire quelque chose ?

Daniel Lara Farías : Alors tout cela n'était que mensonge.

Patricia Poleo : Ce n'est pas que ç'ait été un mensonge. Mais Trump ne peut pas se mettre à reconnaître son propre échec, son erreur, d'avoir donné tant de pouvoir et tant de soutien à Guaidó. Est-ce que tu me diras que ce pays, le premier pays du monde, ne va pas comprendre que, un an et demi après avoir reconnu Guaidó, c'est un échec. Allons !

Daniel Lara Farías : Un échec, un échec de la politique extérieur de Donald Trump. Et ce n'est pas n'importe quel échec, un échec dans leur zone d'influence majeure. De la pensée à la réalité. Je ne crois pas, je refuse de croire que tout cela puisse passer comme si de rien n'était, toutes ces affaires de corruption, effrayantes, encore une fois, encore une fois, Lester Toledo. Parce que c'est une nouvelle affaire. Il y a des gens qui croient que c'est la première affaire. Mais Lester Toledo a été dénoncé au moins depuis l'an dernier.

Patricia Poleo : Là c'est pas grand-chose ce qui est dénoncé dans cette communication, c'est une petite affaire si on compare à ce qu'il a déjà fait.

Daniel Lara Farías : Il est l'une des personnes accusées d'avoir servi à faire échouer ce qui est devenu l'opération Gédéon [de débarquement militaire au Venezuela début mai 2020] ; parce que lorsque l'opération se préparait, à l'origine, ils avaient calculé un coût. Cette opération devait se faire le 1er mai de l'an 2019, c'est la fameuse opération qu'organisait monsieur Cliver Alcalá Cordones, quand je dis « monsieur » c'est façon de parler. Ils étaient en train d'organiser l'opération, et pour organiser l'opération ils avaient calculé un coût de deux millions de dollars. Et l'une des personnes qu'ils contactent c'est Lester Toledo, parce qu'il était dirigeant dans le Zulia, et parce qu'il connaissait Cliver Alcalá Cordones. Monsieur Lester Toledo pour financer l'opposition [sic, pour « opération »] s'est activé pour lever les fonds pour qu'elle puisse être mise en œuvre. Et c'est après quelque temps qu'on apprend que ce monsieur est allé demander de l'argent en prétendant que l'opération coûtait six millions de dollars. C'est-à-dire, le monsieur a mené cette opération, qui coûtait deux millions de dollars, il est allé en demander six [millions de dollars], afin qu'il lui en reste, pour celui-ci, pour celui-là, pour un ami... Voilà la personne dont nous sommes en train de parler. Ils sont capables de ça. Ce n'est pas qu'ils ont volé de l'argent ; ils ont volé l'opportunité pour un Vénézuélien d'avoir un plat à manger, parce qu'il s'agissait de l'argent de l'aide humanitaire. Ils ont volé une opportunité d'organiser des actions contre le régime.

Patricia Poleo : Peu leur importe. Ils ne veulent pas être gouvernement parce que être opposition leur a été très bénéfique, économiquement parlant. Pourquoi renonceraient-ils à cela ?

Traduction : Numancia Martínez Poggi

source :

 

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- dans Le Venezuela
26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 18:13

Par Valeria Rodríguez

L'arrivée du Fortune, le premier bateau iranien chargé de pétrole et d'additifs pour la production d'essence au Venezuela est une victoire des 2 pays sur les sanctions criminelles qu'imposent les États-Unis à chacun d'eux.

Après le 11 septembre 2011, le Gouvernement Bush a compris que pour avoir le pouvoir dans un monde globalisé, on devait obtenir l'hégémonie des finances puisque tous les pays du monde ont besoin d'argent pour survivre et agir au XXI° siècle.

Les guerres économiques ont été utilisées par les puissances pour se maintenir au pouvoir à toutes les époques de l'histoire.

Peut-être le plus ancien exemple et le plus connu de guerre financière remonte-t-il à l'époque où Athènes et Sparte étaient les cités-Etat les plus fortes de la région, chacune dirigeant sa propre coalition d'alliés concurrente.

Athènes était une puissance économique avec un système de commerce développé et une marine en avance alors que Sparte avait une grande armée bien entraînée.

Le conflit éclata à propos de la ville de Megara qui, à ce moment-là, était alliée avec Sparte.

Pericles approuva le « Décret de Megara » qui excluait les commerçants de la ville du commerce avec la Ligue de Delian, alliée de Sparte. Certains historiens prétendent que ce décret a accéléré la guerre du Péloponnèse.

Cette sorte d'action a perduré pendant des siècles et ce n'est qu'après la Première Guerre Mondiale que les principales puissances ont créé la Ligue des Nations pour réguler les affaires internationales.

Le Pacte de la Société des Nations a officialisé en particulier l’utilisation de sanctions économiques en tant qu'outil destiné à éviter des conflits, et indique que la communauté internationale approuvait ces méthodes pour faire changer de comportement certains pays.

Les sanctions sélectives

Dans la Charte des Nations Unies, chapitre VII, se trouvent les bases légales nécessaires à l'imposition de sanctions qui peuvent être économiques, culturelles ou politiques.

Selon l'Article 39, « Le Conseil de Sécurité peut déterminer l'existence de n'importe quelle menace pour la paix, violation ou acte d'agression et fera des recommandations ou décidera des mesures qui seront prises conformément aux Articles 41 et 42 pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales. »

A propos de l'Article 39, nous devons nous demander : Qui détermine ce qui est juste ou injuste, légal ou illégal dans le domaine international ? Justement, ces valeurs ne sont pas facilement identifiables puisqu'on doit chercher la source de l'autorité pour déterminer leur sens et dans ce cas, les membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies ont un avantage sur les autres pays.

De plus, il faut souligner que la doctrine du Droit International n'est pas très claire sur l'échelle des normes, des règles, des principes ou des valeurs qui doivent être appliqués.

D'autre part, ce que font les Etats-Unis en imposant des sanctions unilatérales, c'est violer directement la législation internationale puisque ces sanctions sont utilisées pour opprimer les pays qui refusent leurs politiques impérialistes.

Bien que la plupart du temps, on affirme que les sanctions et en particulier les «  sanctions sélectives » sont destinées à la direction politique des pays sanctionnés, malheureusement, les sanctions sont un instrument implacable qui cause des dommages directement au peuple.

Il y a des preuves importantes que les sanctions sont une espèce de châtiment collectif qui causent de graves problèmes économiques au peuple sanctionné puisqu'elles dévastent les infrastructures économiques des pays dans différents domaines et en particulier dans le domaine de la santé.

L'impact des sanctions sur la santé ne se limite pas aux difficultés d'approvisionnement en médicaments mais va beaucoup plus loin puisqu'elles violent les droits fondamentaux comme le droit à une vie digne, le droit à avoir accès à la santé ou le droit d'avoir une bonne alimentation.

Cela entre en conflit avec la Charte des Nations Unies qui parle de défense des Droits de l'Homme de la population civile.

L’Iran et le Venezuela

Ces 2 pays non seulement ont en commun la fait d'être soumis à des sanctions unilatérales par les Etats-Unis mais sont aussi ses principaux ennemis à cause de leur absence de « docilité » et parce qu'ils agissent de façon souveraine.

D'autre part, ils possèdent des ressources stratégiques qui intéressent Trump qui, bien qu'il ait soutenu dans son Discours de l'Unité, qu'ils ont des réserves suffisantes, se trouve dans une impasse à cause de la crise économique qu'il doit traverser.

D'un côté, la fluctuation des prix du pétrole ont amené à négocier une série d'accords entre l'OPEP et OPEP plus pour maintenir un prix bas mais ça n'a pas été suffisant car l'industrie du pétrole non conventionnel est en banqueroute et il a fallu subventionner plusieurs entreprises avec de l'argent de l'Etat.

D'autre part, la pandémie a eu un fort impact sur les Etats-Unis qui ont un système de santé déficient et privé qui les ont conduit à la première place du classement des pays touchés par le COVID-19. Le chômage a atteint des proportions historiques en dépassant les 3 000 000 de personnes qui perçoivent des allocations chômage sans compter les immigrants.

L'attitude de l’Iran par rapport au Venezuela est une attitude de solidarité et de coopération. Bien que des gens comme l'ex-conseiller de Trump, Michael Bolton ait appelé instamment à prendre des mesures fermes à cause de la présence des pétroliers iraniens qui selon lui constituent un danger pour le continent, il est évident, du moins pour le moment, que les Etats-Unis doivent résoudre leurs problèmes avant de mettre en pratique une politique internationale agressive.

Fortune est le premier des 5 pétroliers qui se dirigent vers le Venezuela avec du combustible. Les 4 autres, le Petunia, le Clavel, le Flaxon et le Forrest, arriveront dans les prochains jours. Une nouvelle étape dans les relations entre l'Amérique Latine et l'Asie Occidentale s'ouvre ainsi.

 

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

source en espagnol :https://www.resumenlatinoamericano.org/2020/05/25/la-victoria-de-venezuela-e-iran-ante-las-sanciones/

URL de cet article :

http://bolivarinfos.over-blog.com/2020/05/venezuela-victoire-du-venezuela-et-de-l-iran-sur-les-sanctions.html

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Published by RICHARD - dans Le Venezuela
15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 17:09
VENEZUELA : LES ETATS-UNIS ACCUSES DE CRIMES CONTRE L'HUMANITE DEVANT LA COUR PENALE INTERNATIONALE

Le chancelier de la République Bolivarienne du Venezuela, Jorge Arreaza, a donné une conférence de presse à La Haye, Pays Bas, après avoir déposé une plainte devant la Cour Pénale Internationale contre le Gouvernement des Etats-Unis pour crimes contre l'humanité envers le peuple vénézuélien à cause des mesures coercitives unilatérales imposées par Washington. 

Le blocus économique, commercial et financier des Etats-Unis a eu son impact le plus négatif sur les secteurs de l'alimentation et de la santé, entre autres.

« Ici, nous avons des données statistiques sur les faits qui déterminent les responsabilités des dommages qu'a subi le peuple vénézuélien à cause de crimes contre l'humanité envers un pays libre et souverain, » a dit Arreaza.

Et il a affirmé que plus de 35 résolutions de l'Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) qualifient de contraires au Droit International les mesures coercitives unilatérales imposées au Venezuela. 

Il a noté que cette plainte est déposée dans les règles, avec des analyses d'experts étrangers et divisée selon les différents secteurs dans lesquels ces mesures coercitives unilatérales touchent particulièrement le peuple du Venezuela : « Nous demandons devant les tribunaux internationaux qu'on engage la procédure habituelle car nous portons respectueusement plainte devant le Procureur compétent dans cette affaire. C'est quelque chose qui se passe en ce moment dans notre pays, cette sorte de guerre qui provoque des morts et des destructions n'est pas légale. »

Arreaza a déclaré que le procureur et son équipe de juges évalueront tout ce qui leur aura été remis pour comprendre les raisons qui ont fait que le Gouvernement du Venezuela ait recours à ces instances internationales ; « Ce qui leur sera remis permettra d'engager les procédures qui conduisent à un procès contre le président des Etats-Unis. Ces mesures coercitives unilatérales ont un but politique, juridiquement, leur intention est un changement de Gouvernement. Nous, nous faisons partie du statut de Rome et nous avons le droit et l'obligation de protéger notre peuple. »

Il a fait savoir également que jamais n'avait été introduit devant un Tribunal International pour une remise, un rapport de cette sorte, même pour responsabiliser des dirigeants d'un Etat qui ne fait pas partie de cet organisme mais que « nous pensons qu'à cause de ses effets, il doit être accepté. Au Venezuela, ce qui est en train d'être fait contre le peuple est assez évident, nous n'écartons aucun lieu pour être entendus. Les violations des Droits de l'Homme qu'on voit en Equateur, au Chili et au Pérou sont d'une cruauté qu'on n'a jamais vue auparavant en Amérique Latine. »

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

source en espagnol :http://www.resumenlatinoamericano.org/2020/02/13/venezuela-denuncia-ante-corte-penal-internacional-al-gobierno-de-ee-uu-por-crimenes-de-lesa-humanidad/

 

http://bolivarinfos.over-blog.com/2020/02/venezuela-les-etats-unis-accuses-de-crimes-contre-l-humanite-devant-la-cour-penale-internationale.html

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- dans Le Venezuela
26 décembre 2019 4 26 /12 /décembre /2019 17:50

Le ministre du Pouvoir Populaire pour la Communication et l'Information, Jorge Rodríguez, a révélé qu'un groupe de terroristes a attaqué l'unité militaire frontalière au sud du pays pour provoquer un faux positif qui favoriserait une invasion du Venezuela.

Il a précisé que ce groupe de criminels a volé 120 fusils et 9 missiles RPG pour réaliser d'autres actes terroristes dans le pays « mais aussi pour créer un faux positif qui servirait de « cause de guerre » au Gouvernement des Etats-Unis.

« L'intention était de les utiliser pour détourner un avion militaire de la Force Armée Colombienne pour dire ensuite qu'on avait utilisé des missiles RPG de l'Armée vénézuélienne. Un faux positif pour que les Etats-Unis puissent intervenir militairement au Venezuela, » a-t-il noté.

Il a expliqué que ces actes terroristes sont en rapport avec ceux qui avaient été annoncés pour le 15 décembre et qui avaient pour but d'attaquer les unités militaires des états de Táchira, Zulia, Barinas, Aragua, Sucre et Bolívar.

Ces actions étaient planifiées par les militants d'extrême-droite Leopoldo López et Juan Guaidó avec la complicité des députés suppléants de Volonté Populaire Fernando Orozco et Yanet Fermín, Ismael León, Gilber Caro et de l' activiste Vilca Fernández avec le soutien de policiers municipaux et de policiers d'Etat et de militaires vénézuéliens qui ont déserté le 23 février dernier.

De plus, Rodríguez a dénoncé le fait que cette action était soutenue par les Gouvernements du Pérou, du Brésil, de l'Equateur et de Colombie puisque des témoins ont confirmé que ces pays ont prêté leur territoire pour tenir des réunions et planifier l'attentat.

« Heureusement, nous avons démantelé complètement ces actions criminelles, » a souligné le ministre.

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

Source en espagnol :

https://albaciudad.org/2019/12/terroristas-asaltaron-batallon-para-generar-falso-positivo-que-propiciara-invasion-a-venezuela/

URL de cet article :

http://bolivarinfos.over-blog.com/2019/12/venezuela-des-terroristes-attaquent-un-bataillon-pour-creer-un-faux-positif-et-favoriser-une-invasion-du-pays.html

Resumen Latinoamericano /Telesur, 23 décembre 2019

(…)

Les 9 lance-missiles et la plupart des fusils ont été récupérés par les autorités qui ont arrêté 6 des participants.

Le ministre a expliqué sur une chaîne nationale que le groupe de criminels comprenait des déserteurs de l'Armée vénézuélienne, des mercenaires et des assassins payés par la mafia de l'or.

Et il a précisé que les délinquants sont arrivés à Cúcuta le 23 février et de là, sont allés à Cali pour s'entraîner à accomplir des actes terroristes et paramilitaires pour se rendre ensuite de l'Equateur au Pérou où ils ont reçu des instructions de l'opposant Vilca Fernández.

Ensuite, ils se sont rendus dans l'état brésilien de Manaos et ont séjourné pendant 15 jours à l'Hôtel Funchal dans la municipalité de Paracaima, au nord-est de l'état de Roraima, sur la frontière avec le Venezuela sous la tutelle et la patronage du trafiquant de drogue et d'or Toñito Fernández et du lieutenant déserteur Josué Hidalgo Azuaje.

Le Sergent Major de Troisième Grade déserteur, Darwin Balaguer Rivas, arrêté après l'attaque a confirmé aux autorités ce parcours et a dit qu'ils sont arrivés en territoire vénézuélien après un voyage de 12 jours par la route. Il a aussi reconnu la participation du lieutenant Hidalgo et Toñito Fernández.

Le ministre a exigé de la Haute Commissaire aux Droits de l'Homme Michelle Bachelet et du chef des Affaires Etrangères de l'Union Européenne Josep Borrell qu'ils rendent des comptes pour la mort du Premier Caporal Luis Jampier Caraballo Marcano et il a interpelé les Gouvernements de la Colombie, de l'Equateur du Pérou et du Brésil à propos du parcours de la bande criminelle dont il affirme qu'il s'est déroulé sous les ordres de Juan Guaidó et de Leopoldo López pour qu'ils répondent du crime qui a été perpétré et qu'ils expliquent les financements supposés et les actions arbitraires présumées. 

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

Source en espagnol :

http://www.resumenlatinoamericano.org/2019/12/23/venezuela-denuncia-que-colombia-peru-y-brasil-participaron-en-asalto-en-cuartel-militar/

URL de cet article :

http://bolivarinfos.over-blog.com/2019/12/venezuela-des-terroristes-attaquent-un-bataillon-pour-creer-un-faux-positif-et-favoriser-une-invasion-du-pays.html

 

 

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Published by RICHARD - dans Le Venezuela
19 octobre 2019 6 19 /10 /octobre /2019 13:24

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Published by Bolivar Infos - dans Le Venezuela
14 septembre 2019 6 14 /09 /septembre /2019 13:25

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Published by RICHARD - dans Le Venezuela
28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 18:25

  L'AMBASSADE DE LA REPUBLIQUE BOLIVARIENNE DU VENEZUELA EN FRANCE VOUS INVITE A

                 PARTICIPER AU RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITE AVEC LE VENEZUELA

CONTRE LE BLOCUS               CONTRE LES AGRESSIONS                   CONTRE LES SANCTIONS

                              RASSEMBLEMENT LE 30 AOUT A 18H DEVANT LA STATUE ÉQUESTRE

                                                       DU LIBÉRATEUR SIMON BOLIVAR

                     POUR LE  DIALOGUE      POUR  LA SOUVERAINETÉ      POUR  LA PAIX

 

 

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Published by RICHARD - dans Le Venezuela
26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 13:59

SUITE A NOTRE ARTICLE DU 12 AOUT

l’Ambassade de la République Bolivarienne du Venezuela en France vous invite à signer la lettre, dénonçant le blocus imposé par les Etats-Unis contre le Venezuela  laquelle sera envoyéE au secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.

Horaires : 11h à 17h,   du lundi 19 au vendredi 30 AOUT                                 

Adresse : 11 rue Copernic, 75116 PaRIS

Si vous ne pouvez pas vous rendre à l’Ambassade, vous pouvez signer cette lettre par le simple envoi d’un mail A l’adresse: politiqueambassadevenez@gmail.com et  mujica.michelcomuna@gmail.com

En écrivant simplement JE SIGNE CETTE LETTRE et en précisant vos prénom et nom ainsi que la ville où vous habitez
 

Stoppons le blocus US contre le Venezuela, illégal et criminel. #TrumpDesbloqueaVenezuela #VenezuelaSeRespeta

 

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Published by RICHARD - dans Le Venezuela
15 juillet 2019 1 15 /07 /juillet /2019 12:25

par Iván Oliver Rugeles

Une résolution contre les effets des mesures coercitives unilatérales a été approuvée par 28 voix pour, 14 contre et 5 abstentions.

Il faut signaler que cette information n'a été divulguée par aucun de ce qu'on appelle les grands médias du continent, selon les recherches que nous avons faites sur Internet, car c'est une grande victoire de la Révolution Bolivarienne qui subit aujourd'hui la plus cruelle et sauvage attaque de l'empire yankee, une attaque qu'on ne peut comparer à aucune connue dans les luttes livrées par nos peuples pour construire leur liberté et la souveraineté de leurs pays respectifs parce que que cette sorte de victoire soit connue les mortifie trop... 

Selon le Ministère de l'Information et de la Communication, le Conseil des Droits de l'Homme de l'Organisation des Nations Unies (ONU) a adopté une résolution présentée par la République Bolivarienne du Venezuela en faveur du renforcement de la coopération internationale dans le domaine des Droits de l'Homme pour faire face aux conséquences négatives des mesures coercitives unilatérales, improprement appelées sanctions.

Le Venezuela a remis ce document en tant que président du Mouvement des Pays Non-alignés (MNOAL).

Ce document réaffirme que l'un des buts des Nations Unies et la responsabilité primordiale des Etats est de promouvoir, de protéger et de fomenter le respect des Droits de l'Homme et des libertés fondamentales par, entre autres choses, la coopération internationale.

En conséquence, il exprime son inquiétude pour l'imposition persistante de l'unilatéralisme et de mesures coercitives unilatérales qui réduisent le bien-être de la population des pays touchés et créent des obstacles au plein exercice de leurs Droits de l'Homme et réaffirme l'importance de la coopération et de la solidarité internationales pour faire face aux effets négatifs de ces mesures.

La résolution réaffirme, également, que tout Etat a le droit inaliénable de choisir librement et de développer conformément à la volonté souveraine de son peuple, son propre système politique, social, économique et culturel, sans ingérence d'aucune autre Etat ou acteur non étatique, en stricte conformité avec la Charte, la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et les autres instruments internationaux pertinents.

Le document appelle instamment tous les acteurs de la scène internationale à construire un ordre international basé sur l'inclusion, la justice, l'égalité et l'équité, la dignité humaine, la compréhension mutuelle et la promotion et le respect de la diversité culturelle et des Droits de l'Homme universels et à rejeter toutes les doctrines d'exclusion basées sur le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et les formes connexes d’intolérance.

Ce document a été présenté par le Venezuela au nom des Etats Membres des Nations Unies membres du MNOAL à l'exception du Chili, de la Colombia, de l'Equateur, du Honduras et du Pérou qui se sont abstenus.

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

 

Source en espagnol :

http://www.resumenlatinoamericano.org/2019/07/14/venezuela-triunfo-en-el-consejo-de-derechos-humanos-de-la-onu/

URL de cet article :

http://bolivarinfos.over-blog.com/2019/07/venezuela-grande-victoire-au-conseil-des-droits-de-l-homme-de-l-onu.html

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