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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 20:39

            Chavez-copie-2.jpg

 

Le président vénézuélien réitère son refus d’accréditer le nouvel ambassadeur américain à Caracas, lui reprochant de s’être immiscé dans les affaires intérieures de son pays.    
Simple péripétie diplomatique entre Caracas et Washington ou nouvelle tentative de déstabilisation américaine du Venezuela à l’approche des élections de la fin septembre ? Hugo Chavez a renouvelé lundi son refus d’accréditer Larry Palmer, le diplomate désigné par les États-Unis pour le poste d’ambassadeur à Caracas. Il a en outre prévenu qu’il serait expulsé si l’impétrant venait à prendre son poste au Venezuela.
Le président vénézuélien, dans une interview diffusée par la chaîne de télévision publique VTV, a estimé «impossible» que Palmer, qui fut au début des années 2000 ambassadeur au Honduras…, puisse assumer le poste d’ambassadeur à Caracas, lui reprochant de s’être prononcé sur la situation intérieure de son pays.
Avant de valider sa candidature début août devant une commission du sénat américain, Palmer avait estimé que le moral des Forces armées vénézuéliennes était «bas» et il s’était dit «convaincu» de la présence de camps des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) sur le sol vénézuélien. Cette accusation, immédiatement condamnée par Chavez, avait été également formulée par Bogota et avait abouti à la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays jusqu’à la prise de fonctions du nouveau président colombien, Juan Manuel Santos, le 7 août dernier.  
Hugo Chavez a demandé à Barack Obama de «chercher un autre candidat» pour la représentation américaine à Caracas. «Il ne peut pas venir comme ambassadeur. Il a rompu lui-même les règles de la diplomatie. Il ne peut pas venir ici», a-t-il dit la semaine dernière. De son côté Washington a déclaré partager les «préoccupations» de son diplomate, tout en précisant qu’il n’avait pas interféré dans les affaires internes du Venezuela. Ce que visiblement le président Chavez a du mal à croire, compte tenu du lourd passif de l’administration américaine à l’égard du Venezuela. On se souvient de la tentative de putsch de 2002 où l’ambassade américaine avait apporté un soutien politique appuyé à Pedro Carmona, le futur chef de la junte, ou encore du travail de sape entrepris dans la zone pétrolière de Zulia tout près des îles d’Aruba et de Curaçao, dont les bases militaires américaines ont vu leurs effectifs renforcés.

Bernard Duraud


Humanité Quotidien

 http://www.humanite.fr/17_08_2010-chavez-n%E2%80%99est-pas-dispos%C3%A9-%C3%A0-c%C3%A9der-%C3%A0-washington-451647

18 Août, 2010

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 11:55

Paris,  14 juillet 1789.   Caracas, 14 juillet 2010

 

par Jean Araud

Caracas, Juillet 2010.

                                                 

Simon-Bolivar.jpg 

 

Chaque 14 juillet, la France célèbre sa Révolution de 1789.

180 ans plus tard, Zhou Enlai, alors Premier Ministre de Chine, interrogé sur la possible influence de la Révolution Française répondit que il était trop tôt pour en tirer des conclusions ”.

Au Venezuela, á deux siècles de la Révolution Française, certaines possibles influences peuvent se mentionner, lorsque le Venezuela vit sa Révolution Bolivarienne depuis plus d´une décennie.

En France et pour célébrer sa Révolution, chaque 14 juillet, s´entonne la Marseillaise, l´hymne national, avec plus de patriotisme que de coutume. Le motif est qu´avant d´être l´hymne national la Marseillaise fut un chant révolutionnaire. Entre les volontaires qui lutaient pour défendre la Révolution, se remarqua un groupe qui venait de Marseille en chantant un hymne plein de foi patriotique et révolutionnaire. Ce chant, lettre et musique du jeune officier Claude Rouget de Lisle, fut composé dans la ville de Strasbourg. Le peuple le baptisa la Marseillaise et plus tard il fut adopté comme hymne national. La Marseillaise est en réalité un chant pour encourager les révolutionnaires á défendre la patrie des contre-révolutionnaires.

Quelques faits historiques, similitudes et situations contemporaines permettent de soupçonner que la Révolution Bolivarienne actuelle a peut-être de la Révolution Française une certaine influence et héritage.

 

Naissance des Révolutions

Au XVIIIème siècle la France était divisée en trois classes sociales : le Clergé, la Noblesse et le “Tiers-Etat” (le peuple). Les ouvriers et les paysans sont les pauvres. Le peuple se plaint de sa pauvreté et de payer tous les impôts, au contraire de la Noblesse et du Haut-Clergé (oligarchie de l´époque) qui ne les payent pas. Seuls les riches et les puissants privilégiés ne veulent pas changer un régime duquel ils sont les bénéficiaires. La Révolution approche. Le 5 mai 1789 sont convoqué les Etats Généraux, la Noblesse, le Clergé et le Tiers-Etat élisent leurs députés et le peuple rédige ses “Cahiers de Doléances”. Les députés de l´oligarchie acceptent de se réunir avec le peuple en Assemblée Constituante mais tentent de le tromper avec une manipulation du système de vote (un vote pour la noblesse, un vote pour le clergé et un vote pour le peuple). Les députés du peuple qui représentent 96% de la population s’y refusent, se proclament en Assemblée Nationale mais le Roi ordonne de fermer leur salle de réunion. Ils se réunissent á part et prêtent serment de donner á la France une Constitution. Le peuple se rebelle et prend La Bastille, prison emblématique des défavorisés. C’est la Révolution.

Au Venezuela, en 1992, un jeune officier refusant d´accepter appartenir á un pays riche peuplé de pauvres et témoin des privilèges de l´oligarchie ainsi que des grossiers abus des gouvernants, prend la tête d’une rébellion pour entreprendre une Révolution. Sur le moment, il semble ne pas atteindre son objectif, il est détenu et emprisonné, mais le peuple instigué par cet exemple se réveille et proteste avec une telle force que le président du moment sera jugé, condamné et emprisonné. La vérité est que la rébellion a atteint son objectif de démettre le pouvoir corrompu. En 1998, le même jeune officier, Hugo Chavez, est proclamé par le peuple comme Président de la République. Une Nouvelle Constitution est votée et nait la démocratie participative pour le peuple. C´est la Révolution Bolivarienne. 

A Paris, la nuit de la prise de la Bastille, un noble réveille le Roi pour l´informer des événements.

 “ C´est donc une révolte?” demande le Roi.  “ Non, Sire, c´est une révolution!”.

A Caracas la nuit du 4 février 1992 c´est une rébellion. En décembre 1998, c´est une révolution.

 

Naissance aussi des contre révolutions

En France pour résister á la Révolution, la Noblesse tente de produite une famine et ordonne de bruler les champs de blé. Pour reprendre le pouvoir elle conspire á l´étranger afin d´obtenir l´intervention et invasion de puissances étrangères, la Prussie et l´Autriche. Le Roi Louis XVI reste en rapport avec les souverains étrangers et la Reine Marie Antoinette supplie son frère, empereur d´Autriche, d´intervenir contre la France révolutionnaire. Le frère du Roi et beaucoup de nobles qui se refusent á perdre leurs privilèges fuient á l´étranger. Le pays réorganise son administration et même des juges, des prêtres et évêques sont élu et doivent prêter serment á la Constitution (beaucoup refusent et son déclarés prêtres réfractaires). L’Assemblée Législative doit lutter contre les ennemis de la Révolution et démontre ne pas être disposée á tolérer les tentatives contre-révolutionnaires des émigrés et des prêtres réfractaires. Elle publie un Décret de “Patrie en danger” et commence l´enrôlement sur les places publiques de nombreux volontaires réservistes. Un décret contre les émigrés punissant de la peine de mort leur trahison á la patrie est voté. Les prêtres réfractaires peuvent être expulsés ou emprisonnés. Début septembre 1792, la Prussie envahit la France avec des émigrés et la complicité de notables mais le 20 septembre elle s´affronte á Valmy aux Forces Révolutionnaires qui lui avaient été présentées comme un “ramassis de tailleurs et de savetiers” prêts á fuir au premier affrontement. Les Prussiens sont déroutés. La Patrie et la liberté sont sauvées au mot d´ordre de “La Patrie ou la mort”. Deux jours plus tard, le 22 septembre 1792, la Convention proclame la Première République Française. Le Roi est condamné á mort pour trahison et exécuté le 21 janvier 1793.

Pour sauver la France des dangers internes et externes, la Convention doit organiser la terrible période de La Terreur. Au sein des Forces armées, qui compte un million d´hommes sous le commandement de jeunes généraux républicains, l´officier le plus remarqué qui parvient á maintenir l´ordre á Paris et dérouter les puissances étrangères qui menacent la France s´appelle Napoléon Bonaparte.

Au Venezuela et pour résister á la Révolution Bolivarienne, l´oligarchie organise un sabotage de l´industrie pétrolière nationale pour paralyser le pais. Elle organise aussi une grève du ravitaillement des produits alimentaires qui provoque une disette pour le peuple. L´oligarchie demande l´appui et intervention de puissances étrangères auxquelles elle présente les révolutionnaires bolivariens comme un “ramassis de pieds nus, édentés et illettrés”. Le 11 avril 2002 c´est le coup d´état avec la participation de l´oligarchie, le haut-clergé, la présence d´officiers états-uniens en uniforme et la reconnaissance officielle de Washington et de Madrid. Hugo Chavez est arrêté et emprisonné. Le peuple descend dans la rue et déroute les putschistes. Deux jours plus tard Hugo Chavez est restitué au pouvoir.  La patrie et la liberté sont sauvées. Les oligarques réfractaires fuient á l´étranger et dans ce cas sont accueillis aux Etats-Unis, Pérou, Costa Rica et Colombie. Le pays réorganise son administration et commence l´enrôlement de nombreux volontaires réservistes pour défendre la Révolution avec le mot d´ordre de “Patria o Muerte” (Patrie ou Mort).

 

La Révolution Bolivarienne et  la Révolution Française

Quand Hugo Chavez incita le peuple vénézuélien á s´enrôler dans les rangs de la Révolution Bolivarienne il reprit et brandit les bannières révolutionnaires du Libérateur Simon Bolivar et du Précurseur Francisco de Miranda, les deux principaux acteurs de l´Indépendance du Venezuela, probablement influencés par la Révolution Française.

Simon Bolivar arriva pour la première fois á Paris en 1802, á peine treize ans après le début de la Révolution Française et adopta ses concepts de  “Liberté, Egalité, Fraternité”, allant  jusqu'à condamner de façon énergique Napoléon lorsque celui-ci se consacra Empereur.

Francisco de Miranda, eut une remarquable participation au sein de la Révolution Française au point d´être nommé Commandant en Chef des Troupes du Nord de la Révolution avec le grade de Maréchal, c´est á dire que Miranda participa activement á la défense de cette Révolution. Son attachement á la Révolution Française il l´exprimait lorsqu´au Venezuela il se présentait en uniforme de Général français. La France rétribua ses services au point de l´immortaliser en gravant son nom sur l´Arc de Triomphe de Paris parmi les cent héros de sa Révolution, en exposant son portrait dans la Salle 1789 du Palais de Versailles et en érigeant sa statue sur le Champ de Bataille de Valmy.

Du point de vue historique, nous pouvons présumer une certaine influence de la Révolution Française sur la Révolution Bolivarienne, parce que son chef de file  le Président Chavez reprit beaucoup des idéologies de Simon Bolivar et de Francisco de Miranda. Pour qui est attentif aux orientations de l´actuel processus de la Révolution Bolivarienne, il est facile de comprendre qu´á sa manière et ses expressions propres aussi prévalent les fondements de “Liberté, Egalité, Fraternité”.

 

Le 14 Juillet

Curieusement, la date emblématique de la Révolution Française, et Fête Nationale de la France, le 14 juillet, est aussi un jour historique au Venezuela pour divers motifs.

 

14 juillet 1810

La première mission diplomatique du continent Sud Américain vers l´Europe arrive à Londres. Envoyé par la Junte Suprême de Caracas, á la tète de la mission se trouve le jeune Colonel Bolivar, avec le Commissaire Luis Lopez Mendez et le Commissaire de Guerre Don Andres Bello qui fait office de Secrétaire de la mission. Le 19 ils se réunissent avec Miranda en sa résidence de Grafton Street, Nº 27.

 

14 juillet 1816

Mort de  Francisco de Miranda dans la prison de Cadix en Espagne.

 

14 juillet 1816

Le même jour de la mort de Miranda, Bolivar débarque á Ocumare de la Cote mais l´action se converti en l´une des plus grandes défaites de l´expédition révolutionnaire. Règne la confusion la plus grande. Le Général Soublette a été vaincu par les troupes espagnole á la bataille de Los Aguacates. Les patriotes se démembrent. Soudain, Simon Bolivar se retrouve seul sur la plage et encerclé d´ennemis. A ce moment, le français Jean Baptiste Bideau, Capitaine du brigantin “Indio Libre” qui déjà avait levé l´ancre, se rend compte de la situation. Il met une barque á la mer, rame jusqu´a la plage, prend Bolivar, le met á bord de la barque et revient au navire. Dans l´une de ses lettres, Bolivar écrira quelques temps plus tard:

“J’ai été trompé á la fois par un aide de Camp du Général Mariño et par les marins étrangers qui ont commis l´acte le plus infâme du monde me laissant entre mes ennemis sur une plage déserte. J´allais me tirer un coup de pistolet quand l´un d´eux, Mr. Bideau, revenait de la mer avec une barque et me prit pour me sauver”.

Ce 14 juillet, un mulâtre français sauva Bolivar de sa décision de suicide pour ne pas se rendre á l´ennemi.

 

14 juillet 1811

Le 5 juillet 1811 le Congrès déclara l´Indépendance du Venezuela. Mais c´est le 14 juillet que fut publiée á Caracas de façon solennelle  l´Acte d´Indépendance, assermentées les troupes et hissé pour la première fois le drapeau tri couleurs auquel se rendirent les honneurs officiels au Fort San Carlos.

Avec un Libérateur comme Simon Bolivar et un Précurseur comme Francisco de Miranda, cette date du 14 juillet était-elle un simple hasard ou un message révolutionnaire de plus?

 

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 09:25
Grégoire Souchay, pour Le Grand Soir

http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?article1358

vendredi 29 janvier 2010

20 janvier, Madrid. Le journal-phare de la droite espagnole ABC publie l’article « l’arme secrète pour provoquer les tremblements de terre », écrit par la « journaliste » Noelia Sastre qui déclare sans sourciller : «  le gouvernement anti-américain du Venezuela, dans sa paranoïa habituelle contre l’empire yankee, assure que « le séisme en Haïti est la conséquence d’un essai militaire de la marine américaine » et souligne que « c’est un tremblement de terre expérimental des États-Unis qui a dévasté Haïti ». Aussitôt repris, le même jour, Russia Today, victime d’une distorsion temporelle sévère, appose le même mensonge, en voix off sur des images de Chavez datant du 30 décembre dernier qui traitaient .... du bilan de la politique énergétique pour 2009.

Pas de doute possible : un nouveau virus de propagande se répand à grande vitesse dans tous les médias internationaux (1). En France, on le retrouve partout : Le Monde, le Journal du Dimanche, le Post, le bolchévisant Bellaciao (2) et mêmes les sites d’extrême droite qui s’en délectent : Chavez a enfin décidé de valider les thèses conspirationnistes de Meyssan (réseau Voltaire).

Sauf qu’après vérification attentive, Hugo Chavez n’a fait AUCUNE déclaration ou allusion sur une quelconque responsabilité américaine dans le déclenchement du séisme. En réalité, cette hypothèse fumeuse (diffusée en espagnol par un mystérieux "Patria Grande") s’est glissée dans le flot quotidien des milliers d’articles produits par des sites du monde entier, atterrissant aussi sur quelques sites de soutien au processus vénézuelien. C’est ici qu’entre en scène le Parti de la Presse et de l’Argent ( PPA, ainsi nommé par le journal le Plan B). La manipulation est particulièrement grossière : si un site qui appuie la révolution vénézuélienne donne à lire cet article, c’est forcément qu’il l’a rédigé ... ce qui « prouve » donc que c’est Chavez qui l’a dit ! C’est un peu comme si on attribuait à Sarkozy un article de Russia Today ou d’ABC dont le Figaro ou TF1 se seraient faits l’écho.

Les médias finissent par prendre pour vérité leurs mensonges répétés depuis dix ans.

Dès 2000, l ’on pouvait lire que "La liberté d’expression s’amoindrit, Chavez accapare les médias". En 2010, l’écart n’a jamais été aussi grand entre le Venezuela et son image dans le miroir déformant du PPA. Car dans le Venezuela réel, non seulement la vision de n’importe quel kiosque à journaux ou l’écoute des radios indiquent le contraire, à savoir une presse libre comme le prouve ce 27 janvier la grande majorité de manchettes et de programmes critiquant le gouvernement. Mais surtout, 80% de cette grande presse (journaux, radio, télé) reste aux mains du privé, et donc de l’opposition ! (3) Il y a deux semaines, l’on pouvait ainsi entendre dans un de ces médias soi-disant « fermé par Chavez » en 2007, un leader de l’opposition, président du patronat local, déclarer que « la solution au Venezuela est militaire » (voir : « El Pais » bâillonne Chavez »).

L’émergence de médias alternatifs.

Les médias internationaux ont volontairement occulté le fait que le gouvernement bolivarien est depuis 1998 le pionnier de la démocratisation des ondes radio et TV, qui commence tout juste à émerger ailleurs, en Uruguay, Bolivie, Équateur, Argentine, ... et dont ferait bien de s’inspirer la « gauche » européenne. Les médias alternatifs, jadis clandestins et réprimés disposent désormais d’un cadre légal et de la possibilité d’émettre. Existent aujourd’hui plus de 500 médias communautaires, qui loin d’être des « courroies de transmission du chavisme » se montrent au contraire critiques envers le processus et totalement libres d’expression, beaucoup plus que les médias privés où une structure médiévale perdure : la hiérarchie ordonne et le « journaliste » exécute. Il est évident qu’une vraie révolution n’est possible que par la critique interne, et l’analyse des erreurs commises. Le premier à demander la critique et l’autocritique est d’ailleurs ... Chavez lui-même. La liberté d’information doit dans une véritable démocratie signifier le droit pour toute la population d’informer, et non celui d’une oligarchie d’experts et de prétendus « journalistes ».

Hallucination collective et rideau de fumée.

En ce qui concerne Chavez et Haïti, l’hallucination collective offre un double avantage. Elle permet de discréditer un peu plus le « dictateur fantasque » devenu « fou paranoïaque ». Mais elle jette surtout un épais rideau de fumée sur l’invasion d’Haïti par l’armée américaine, avec déploiement de 20 000 soldats et prise de contrôle des points stratégiques de l’île.

Tout cela dans le cadre d’une contre-offensive visant à reprendre le contrôle de l’Amérique Latine : bases militaires en Colombie et Panama, coup d’État au Honduras... Il faut également y ajouter quelques antécédents « fâcheux » pour Haïti : invasions de la France et des Etats Unis au XIXe siècle après « l’indépendance » du pays, soutien étasunien à la dictature des Duvalier, marquées par des massacres de population et pillage des richesses, mais restés aux bons offices de la France qui a accueilli le dictateur en exil. Sans oublier les deux putschs anti-Aristide soutenus par les Etats-Unis en 1991 et 2004, et depuis lors l’installation de forces militaires d’occupations sous l’égide de l’ONU, privatisant l’économie pour la remettre enfin aux multinationales. (4)

Cachez ces médecins vénézuéliens et cubains que le PPA ne saurait voir. Rideau également sur le fait que les premiers secours apportés à Haiti sont venus du Venezuela, avec une équipe d’urgence dès le lendemain du séisme, et l’arrivée de 1200 tonnes de nourriture le surlendemain. L’initiative majeure revient néanmoins à Cuba, qui aide le pays depuis des années en envoyant régulièrement des médecins volontaires sur place, dont l’action a été saluée par le gouvernement haïtien et Bill Clinton.

La pandémie est grave. Un vaccin expérimental dénommé « révolution bolivarienne » a provoqué une réaction très négative de la part du Parti de la Presse et de l’Argent. Encouragés, nos chercheurs travaillent désormais à la réalisation de traitements définitifs aux noms provisoires de : « démocratisation du latifundio radioélectrique » ou « appropriation populaire de l’information ». D’ici là, seules des injections répétées de « critique des médias » et les vitamines de « remise en cause du discours dominant » pourront permettre à l’information journalistique de survivre ... provisoirement. (5)

Pour le Comité Anastasie pour la Protection de l’Information Juste et Equilibrée (CAPIJE)

Grégoire Souchay

http://escapades-bolivariennes.blog...

Notes :

1- Pour les contaminés hispaniques : « ¿Dijo realmente Hugo Chávez que Estados Unidos causó el terremoto de Haití ? Parece que no » et : "Chávez se suma a la teoría conspiranoica del HAARP" Et pour les anglophones, un remède vite ingéré : http://theantipress.blogspot.com/

2- Le Monde : haiti et ses amis venezuelien et cubain Le JDD : Les divagations de Chavez Le Post : Selon Hugo Chavez l’US Navy aurait provoqué le séisme en Haïti en testant une arme sismique Bellaciao : Hugo Chavez aurait dit que le tremblement de terre en Haïti aurait été provoqué par une nouvelle arme US

3- Pour savoir ce qu’écrira demain le Parti de la Presse et de l’Argent en France parcourez la liste - non exhaustive - des médias d’opposition au Venezuela.
- Globovision, ou la presse écrite : Tal Cual , El Nacional, , El Universal, et le circuit de radios privées : http://www.unionradio.net/Actualidad/ La liste complète des 171 médias de toute sorte existant au Venezuela est disponible sur : http://www.800guia.com/pagina_medio.... Il faut y ajouter 500 médias communautaires, journaux, radios et TV, qui ont une aire de diffusion locale. Sur - RCTV, soi-disant “fermée par Chavez en 2007” , et qui vient de réclamer, par la voix du président du MEDEF local, une "solution militaire", voir http://www.acrimed.org/article2639.html. Et aussi "Des médias qui rêvent d’un putsch"

4- Etant Dupain & Maxime Vivas : la dette extérieure d’Haïti, une hypocrisie française & Laurent Fabius a égaré son dictateur

5- On ne saurait que trop conseiller les traitements déjà disponibles sur la dévaluation et l’inflation : « Jean Pierre Langellier procède à une nouvelle dévaluation du journalisme » : ou sur les manifestations pour et contre le régime : « Ceci n’est pas un soutien populaire » Sans oublier les vitamines apportées par le journal Le Plan B et le collectif Action Critique médias (ACRIMED)


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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 09:41
Eva Golinger
mardi 22 décembre 2009
 

Plusieurs drones US ont survolé illégalement le territoire vénézuelien, travesrant quasiment entièrement le pays. Samedi 19 la Colombie a annoncé l’implantation d’une nouvelle base militaire colombienne (mais qui pourra accueillir des troupes US) en bordure de frontière avec le Venezuela. Le gouvernement colombien a également révélé l’activation de deux nouveaux bataillons aériens dans d’autres zones limitrophes du Vénézuela. Ces implantations militaires colombiennes sont en parties financées et équipées par les Etats-Unis grâce au Plan Colombie, plan étasunien de lutte anti-drogue.

Chávez avait récemment indiqué qu’il craignait une attaque des USA sur l’Amérique Latine par le biais de ses "chevaux de Troie" que sont la Colombie et Panama. Il semblerait qu’il ait eu le nez creux les préparatifs guerriers nord-américains ressemblant étrangement à ceux qui avaient été observés avant l’attaque de l’Irak ou de l’Afghanistan.

Le président vénézuélien Hugo Chávez a révélé durant son émission dominicale, Aló Presidente, que des avions automatiques (UAVs), aussi connu comme drones, sont entrés illégalement dans l’espace aérien du Venezuela il y a quelques jours. “Il y a quelques jours, un de ces avions militaires a pénétré le Venezuela jusqu’au Fort Mara,” un fort militaire vénézuélien dans l’État de Zulia, à la frontière avec la Colombie. Le drone a été vu par plusieurs soldats vénézuéliens qui ont signalé immédiatement la violation de l’espace aérien à leurs supérieurs. Le président Chávez a donné l’ordre aujourd’hui d’abattre n’importe quel drone découvert sur le territoire vénézuélien. Chávez a impliqué aussi directement Washington dans cette dernière menace contre la stabilité régionale en confirmant que les drones étaient d’origine américain.

Jeudi, le président Chávez a dénoncé des menaces militaires contre le Venezuela en provenance des îles hollandaises d’Aruba et de Curazao, situées à moins de 50 miles de la côte nord-ouest du Venezuela. Ces petites îles accueillent des bases d’aviation américaines à la suite d’un contrat passé en 1999 entre Washington et les Pays-Bas établissant les Avants Postes d’Opération US (FOLs) dans les colonies antillaises. À l’origine, le contrat stipulait que la présence militaire américaine était établie à Aruba et à Curazao seulement pour des missions antidrogues. Cependant, depuis septembre 2001, Washington utilise toutes ses installations militaires pour combattre des menaces terroristes perçues autour du monde. Les bases militaires à Aruba et à Curazao ont été utilisées pour du renseignement, de la surveillance et des missions de reconnaisance contre le Venezuela depuis plusieurs années.

En 2006, Washington a commencé à conduire une série d’exercices militaires de haut niveau en utilisant Curazao comme la principale zone d’opérations. Des centaines de porte-avions américains, de navires de guerre, d’avions de combat, d’hélicoptères Black Hawks, de sous-marins nucléaires et des milliers de soladats américaines se sont livrées à différents exercices militaires et missions dans la région antillaise pendant les trois ans et demi passés, provoquant l’alarme substantielle et l’inquiétude des nations de la région, particulièrement le Venezuela, qui a été également victime d’actions diplomatiques hostiles et agressive de la part de Washington.

En 2008, le Pentagone a remis en fonction la Quatrième Flotte de la Marine, accusée de défendre des intérêts américains pour la région latino-américaine. La Quatrième Flotte a été désamorcée en 1950, après avoir accompli sa mission de défense originale pendant la Seconde Guerre mondiale. La réactivation de cette flotte presque 60 ans plus tard a été perçue par une majorité de nations d’Amérique latine comme une menace directe contre la souveraineté régionale et a poussé les pays sud-américains à établir un Conseil de Défense pour gérer les menaces externes. Le Pentagone a répondu en reconnaissant fièrement que la réactivation de la Quatrième Flotte était une "démonstration de la force américaine et de son pouvoir dans la région” et manière de montrer que les Etats-Unis “défendront leurs alliés régionaux”. Cela a été perçu comme un soutien direct à la Colombie et une tentative d’intimider le Venezuela.

Le 30 octobre, la Colombie et les Etats-Unis ont signé un accord de coopération militaire autorisant l’installation de sept bases militaires américaine sur le territoire colombien et toutes les autres installations qui seront nécessaires. L’accord est vu comme la plus grande expansion militaire américaine dans l’histoire latino-américaine. Bien que les deux gouvernements aient justifié publiquement l’accord comme une augmentation de l’effort de lutte contre le trafic de drogue et le terrorisme, les documents officiels de l’armée de l’air des Etats-Unis ont révélé que les Etats-Unis vont conduire “un panel complet d’opérations militaires” partout dans l’Amérique du Sud à partir des bases colombiennes. Les documents de l’Air Force ont justifié aussi l’expansion militaire disproportionée comme nécessaire pour combattre “les menaces constantes... provenant des gouvernements antiaméricains de la région”. Les documents ont révélé plus loin que la présence américaine en Colombie augmentera le succès des opérations “de Renseignement, de Surveillance et de Reconnaisance” et améliorera la capacité du Pentagone à conduire “ube guerre expéditionnaire” en Amérique latine.

Depuis 2006, Washington a classifié le Venezuela comme une nation “ne collaborant pas complètement avec la guerre contre la terreur”. En 2005, le Venezuela a été étiqueté par le Département d’État comme une nation “ne coopérant pas avec les opérations anti-drogues”. Bien qu’il n’y ait aucune preuve d’importance pour étayer ces accusations dangereuses, les Etats-Unis ont utilisé ces classifications pour justifier l’augmentation de leur agressivité envers le gouvernement vénézuélien. En 2008, l’Administration Bush a essayé de placer le Venezuela sur la liste des États Sponsors du terrorisme. La tentative fut infructueuse essentiellement parce que le Venezuela est encore un des principaux fournisseurs de pétrole aux Etats-Unis. Si Washington considère le Venezuela comme Etat terroriste, toutes les relations seraient coupées, incluant les réserves de pétrole.

Néanmoins, Washington voit encore le Venezuela comme une menace importante contre intérêts américains dans la région. Les Etats-Unis sont particulièrement inquiets des nations latino-américaines se livrant à des relations commerciales avec les pays tel que Chine, Russie et Iran, perçu comme des menaces économiques sur le contrôle américain et sa domination dans la région. La semaine dernière, la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton a communiqué un avertissement aux pays d’Amérique latine qui ont établit récemment des relations avec l’Iran, comme la Bolivie, le Brésil, le Nicaragua et le Venezuela. “…Je crois que si les gens veulent flirter avec l’Iran, ils devraient regarder qu’elles pourraient être les conséquences de cela pour eux et nous espérons qu’ils y penseront deux fois …”, a déclaré Mme Clinton sur les remarques faites à propos de la politique latino-américaine du Département d’État.

Le gouvernement colombien a annoncé hier qu’une nouvelle base militaire sera construite juste à côté de la frontière avec le Venezuela, financée et équipée par les États-Unis. Gabriel Silva, Ministre de la Défense colombien, a également annoncé l’activation de deux bataillons aériens dans d’autres zones limitrophes du Venezuela. La nouvelle base militaire, localisée dans la péninsule Guajira, frontalière à l’état vénézuélien de Zulia, aurait jusqu’à 1 000 hommes et permettrait aussi la présence de forces armées américaines et d’entrepreneurs militaires privés. Cette annonce montre clairement l’augmentation du bellicisme à l’égard du Venezuela.

Les déclarations faites aujourd’hui par le président Chávez concernant les drones militaires américains découverts entrain violer l’espace aérien vénézuélien il y a juste quelques jours aggravent encore plus les tensions accrues entre le Venezuela et la Colombie. Un Predator MQ-1 UAV, un type de drone de combat, a été utilisé pendant l’an dernier en Afghanistan et au Pakistan pour tuer des suspect-terroristes . Les drones sont équipés avec des missiles Hellfire et sont capables de frapper des cibles terrestres dans des régions sensibles.

Le Venezuela s’est en alerte maximum face à cette dangereuse menace. Chávez a fait des déclarations concernant la détection de drones pendant le lancement de la nouvelle Police nationale, une police communale récemment créée pour s’occuper d’opérations de sécurité préventives et dont le service et basé sur la communauté, les instances locales disposants un droit de regard et de contrôle sur la police au même titre que l’Etat.


http://bellaciao.org/fr/spip.php?article96003

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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 20:06

 



Chavez à Copenhague 2/2 Sous-titré fr

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, Excellences, chers amis,

  Je vous promets de ne pas parler plus longuement que celui qui a parlé le plus ici, cet après-midi.

Permettez-moi un premier commentaire, que j’aurais voulu aborder avec le point précédent, traité par les délégations du Brésil, de Chine, de l’Inde et de la Bolivie. Depuis notre place, nous avons demandé la parole, mais il ne nous a pas été possible de la prendre. 

  La représentante de Bolivie a dit –j’en profite pour saluer le camarade président Evo Morales, ici présent (Applaudissements), président de la République de Bolivie-, elle a dit entre autres choses ce qui suit  –je l’ai noté sur ce papier: «Le texte présenté n’est pas démocratique, il ne part pas d’une politique d’inclusion». 

  A peine suis-je arrivé que nous avons entendu la présidente de la séance précédente, la ministre, dire qu’il y avait un document, mais personne ne le connaît. J’ai réclamé le document, mais il ne nous est pas encore parvenu. Je crois que personne ne sait au juste ce que c’est que ce document, il doit être «top secret». La camarade bolivienne n’avait donc pas tort  de dire: «Il n‘est pas démocratique, il ne part pas d’une politique d’inclusion».
 
Mais, Mesdames et Messieurs, ceci n’est-il pas justement à l’image de la réalité du monde? Vivons-nous dans un monde démocratique? Le système mondial se base-t-il sur l’inclusion? Y a-t-il une once de démocratie ou d’inclusion à attendre du système mondial actuel? Cette planète est régie par une dictature impériale, et depuis cette tribune, nous continuons de le dénoncer. A bas la dictature impériale, et vivent les peuples, la démocratie et l’égalité sur cette planète! (Applaudissements) 

  L’exclusion que nous constatons ici en est le reflet. Il existe un groupe de pays qui se croient supérieurs à nous, ceux du Sud, à nous, ceux du tiers monde, à nous, les sous-développés, ou, comme le dit le grand ami Eduardo Galeano: nous, les pays écrasés par l’histoire qui nous est passée dessus comme un train. 

  Il n’y a donc vraiment pas lieu de s’en étonner: il n’y a pas de démocratie dans ce monde, et nous sommes confrontés ici, une fois de plus, à une preuve évidente de l’existence de la dictature impériale mondiale. 

  Deux jeunes gens ont fait irruption ici, bien heureusement les forces de l’ordre se sont comportées correctement, il n’y a eu qu’une petite bousculade, et ils se sont montrés coopératifs, si j’ai bien compris… 

  Mais dehors, vous savez, il y a beaucoup de monde. Bien sûr, ils ne tiennent pas tous dans cette salle. J’ai lu dans la presse que quelques personnes ont été arrêtées, qu’il y a eu des manifestations intenses dans les rues de Copenhague, et je tiens à saluer tous ces gens qui sont dehors, des jeunes pour la plupart (Applaudissements). Ce sont des jeunes qui s’inquiètent, et avec raison, beaucoup plus que nous de l’avenir du monde. La plupart d’entre nous qui sommes dans cette salle ont le soleil dans le dos, alors qu’eux le reçoivent en pleine figure, et ils s’en inquiètent sérieusement. 

  On pourrait dire, Monsieur le Président, qu’un spectre hante Copenhague, pour paraphraser Karl Marx, le grand Karl Marx. Un spectre hante les rues de Copenhague, et je crois qu’il hante cette salle en silence, il est là, parmi nous, il se glisse dans les couloirs, monte, descend. Ce spectre est un spectre qui épouvante tellement que presque personne n’ose même le nommer. Ce spectre, c’est le capitalisme! (Applaudissements) Presque personne n’ose le nommer, mais il s’appelle capitalisme, et les peuples grondent dehors, entendez-les! 

  Je lisais certains des slogans que les jeunes scandaient dans les rues, et je crois en avoir entendu  de nouveau quelques-uns quand ces deux jeunes gens ont fait irruption ici. J’en cite un: «Ne changez pas le climat, changez le système.» (Applaudissements). Je le reprends à notre compte: Ne changeons pas le climat, changeons de système, et c’est ainsi que nous pourrons commencer à sauver la planète. Le capitalisme, ce modèle de développement destructeur, est en train d’en finir avec la vie, il menace de détruire définitivement l’espèce humaine. 

  Un autre slogan donne à réfléchir, parce qu’il est tout à fait d’actualité, avec cette crise bancaire qui a ébranlé le monde et qui continue de le secouer, et la manière dont le Nord riche a volé au secours des banquiers et des grandes banques. Les Etats-Unis à eux seuls… Le montant de la somme qu’ils ont versée pour sauver les banques est astronomique, on s’y perd… Voilà ce qu’on dit dans la rue: «Si le climat avait été une banque, il aurait déjà été sauvé.» Et je crois que c’est vrai (Applaudissements). Si le climat avait été une banque capitaliste, une des plus grandes, il y a belle lurette que les gouvernements riches l’auraient sauvé. 

  Je crois qu’Obama n’est pas arrivé. Il a reçu le prix Nobel de la Paix pratiquement le même jour où il envoyait 30 000 soldats de plus tuer des innocents en Afghanistan, et le président des Etats-Unis va se présenter ici auréolé du prix Nobel de la Paix.  

  Les Etats-Unis détiennent la planche à billets, la machine à faire des dollars. C’est ainsi qu’ils ont sauvé, ou du moins croient avoir sauvé, les banques et le système capitaliste.  (suivre)

http://www.internationalnews.fr/article--chavez-a-copenhague-le-socialisme-est-la-voie-du-salut-de-la-planete-sous-titre-fr-41494780.html
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article95898

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 09:43

jeudi 5 novembre 2009

Le premier février 2005, un rapport mondial a montré qu’il existait 39 millions d’adultes analphabètes dans toute l’Amérique Latine et les Caraibes et que pour éliminer ce problème à l’horizon de 2015, un investissement de 6,9 milliards de dollars seraient nécessaires.

L’étude a été élaborée par la Commission Économique pour l’Amérique Latine et les Caraibes (CEPAL) et l’Office Régional pour l’Amérique Latine et les Caraibes de l’UNESCO. En 2005, dans 10 des 22 pays de la région le taux d’analphabétisme était supérieur ou égal à 10% et dans cinq d’entre eux il dépasse 20%.

Neuf mois après l’annonce de ce terrible bilan régional, Koichiro Matsuura, directeur général de l’UNESCO a proclamé le Venezuela comme pays libre d’analphabétisme. Ce 28 octobre 2005 fut un jour historique pour la nation bolivarienne.

lire l'article
http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&id_article=642&lang=es

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 21:22

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 13:39

Le gouvernement bolivarien a transféré 200 millions de dollars aux peuples indigènes. Le président Chávez restituera leurs terres aux Yukpa le 12 octobre.

samedi 10 octobre 2009

CARACAS, 10 octobre 2009 (Prensa Latina). Traduction : www.larevolucionvive.org.ve

Ce lundi 12 octobre le président Chávez lui-même remettra ces titres de propriété que les peuples Yukpa de la Montagne de Perijá ont attendu longtemps, a indiqué la Ministre des Peuples Indigènes Nicia Maldonado lors du 3éme grand congrès national “Abya Yala” des Peuples Indigènes Anti-impérialistes du Sud.

Parmi les mesures prises en faveur des peuples originaires pendant les dernières 10 années, elle a évoqué le financement à hauteur de 200 millions de dollars des communautés indigènes dans le cadre de leurs projets de développement.

La ministre a déclaré que l’octroi de cet argent a été réalisé « pour qu’il y ait des moyens de production, pour qu’il y ait des moyens de communication, pour qu’il y ait de la dignité parmi les Communautés indigènes ».

Selon elle, Chávez avec nous, les indigènes, en esprit, en âme, vie et coeur.

Elle a remarqué que du point de vue législatif est réaffirmée l’existence des peuples indigènes dans le chapitre huit de la Constitution bolivarienne. Elle a souligné l’approbation de Loi Organique en ce sens. C´est la seule loi organique en Amérique latine, « nous l’avons vérifié », et c´est au Venezuela qu´elle a été approuvée.

Elle a rappelé que “sous les gouvernements précédents, il était impossible d´imaginer qu’un indigène prenne la parole à l’Assemblée Nationale, impossible de voir un ministre indigène qui parlerait à son peuple. La révolution bolivarienne nous le permet”.

La semaine de la Résistance Indigène a débuté le 8 octobre dernier et prend fin ce lundi en présence de 40 peuples originaires à San Fernando, État d´Apure. Voir vidéo de la marche des indigénes Yukpa le 18 mars 2009 : []. Ceux-ci avaient occupé la Place Bolivar de Caracas, pour soutenir la délimitation de leurs terres avec le gouvernement bolivarien dans l´État du Zulia.->http://www.vtv.gov.ve/noticias-naci...

Des représentants du peuple indigène yukpa se sont prononcés sur les mesures prises le Gouvernement national, par le biais du Ministère du Pouvoir Populaire pour les Peuples Indigènes, en vue de la délimitation de terres dans la Montagne de Perijá, été Zulia d’où ils sont originaires. Un groupe nombreux de cette communauté indigène, à travers un communiqué lu par Francisco Romero, a exprimé son appui total à la politique de délimitation et a indiqué que « nous recevrons sous peu nos titres de propriété ». Romero a réfuté les accusations que des propriétaires fonciers de la zone ont proférées selon lesquelles « les yukpas veulent l’autodémarcation » au détriment de toutes les avancées que jusqu’à présent ont atteint ensemble le gouvernement révolutionnaire et les peuples originaires. Il a également dénoncé les campagnes de mensonges des grands et moyens propriétaires pour qui les indigénes « fomentent l’invasion de propriétés et multiplient les actes criminels dans nos terres ». « Nous restons fermes sur notre position ancestrale et révolutionnaire. Nous dénonçons toutes ces campagnes de l’Empire et réitérons notre appui à toutes les décisions qu’a prises le président Hugo Chávez comme l’élimination de la pêche industrielle, la récupération des ports et des aéroports et de la production du riz » a ajouté Romero. Parmi les avantages que le Gouvernement révolutionnaire a offerts aux peuples indigènes, il a souligné la création d´une direction du ministère consacrée exclusivement aux yukpa et aux Bari de la Montagne de Perijá, chose que « n’avait faite aucun gouvernement antérieur ».


http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?article403&lang=fr

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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 21:05

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 17:29

par Nestor Francia
Caracas, 9 juin 2009

Aristobulo Isturiz, dirigeant du PSUV, Partido  Socialista Unido de Venezuela, a raison lorsqu’il compare l’accord  unitaire de l’opposition à une caricature de la Coordinadora Democratica.*
est vrai que la situation actuelle est très différente de celle existant lors de la formation de cette alliance si active dans les aventures putschistes.

 En 2002, la contre révolution prenait l’offensive et agissait de façon planifiée et coordonnée avec une présence massive dans la rue, les meneurs et la base étant stimulés par leur certitude que la chute de Chavez  était éminente ; il est vrai qu’ils avaient oublié le peuple révolutionnaire. Aujourd’hui l’offensive et l’initiative appartiennent à la Révolution. C’est nous qui fixons l’agenda politique, l´opposition donnant  l’impression d’être sur la défensive, sans idées, acculée politiquement, avec sa base sociale totalement démobilisée depuis longtemps, orpheline de tout leader,  sans objectifs clairs et sans orientation.

Dans ces circonstances, “l’unité” de l´opposition apparaît plus comme étant un recours médiatique qu’une réalité concrète. En effet, si nous lisons le document “Compromis et convocation á l’unité démocratique”, récemment publié par les partis de la contre révolution, nous découvrons une ribambelle de  généralités et non un programme,  un projet ou des objectifs concrets. Ceci nous rappelle l’amusante bande dessinée française “Asterix et Obelix”, où le sénateur romain abordant un problème déterminé sans aucune intention de le résoudre, désigne une commission, qui commence elle-même á désigner des sous-commissions lesquelles finiront en vains gueuletons bien arrosés. Voilà à quoi  ressemblent les nombreuses “tables rondes d’unités” annoncées  par l´opposition. En réalité, rien de nouveau sous le soleil.

Une preuve incontestable de l'incohérence politique de l’opposition vénézuélienne se trouve dans les opinions émises dans le document mentionné ci-dessus et qui concernent la Constitution Bolivarienne de 1999 : farouchement opposés à celle-ci,  elle est actuellement l’objet de leurs louanges réitérées.
Défendre et faire respecter la Constitution comme  programme pour l´application concrète de nos devoirs et droits en tant que vénézuéliens (…) Défendre et faire respecter la Constitution comme base de l´Etat de droit et de la sécurité juridique pour tous. Défendre la Constitution comme cadre de respect, de la tolérance et de la coexistence entre tous les vénézuéliens. Défendre la Constitution comme garantie  du droit á l´information et à la liberté d´expression (…) Défendre et faire respecter la Constitution comme programme de solidarité, dans une société responsable et constructive qui produit des richesses de façon équitable”. 

Cette évidente inconsistance historique est l’une des causes pour lesquelles les opposants à Chavez, bien que votant systématiquement contre lui, ne croient pas en ce type de “dirigeants”, ne les soutiennent  pas et restent sourds à leurs appels.
La farce unitaire de l´opposition, échafaudée ni plus ni moins qu’au siège du parti de droite Copei, se désintégrera totalement lorsque viendra l´heure de définir les candidats á l´Assemblée Nationale, qui sera élue en 2010 ; cela nous pouvons l’assurer !

*Alliance putschiste qui agit durant les années turbulentes du coup d´état et sabotage pétrolier

 
Article original en espagnol. t
raduction Jean Araud et Claude Maryse

 

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