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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 17:26
ils veulent refaire  avril  2002,  mais  NO PASARAN !

DES ETUDIANTS VENEZUELIENS EN FAVEUR DE LA REFORME CONSTITUTIONNELLE AGRESSES A CARACAS ET SAUVES PAR DES HOMMES ARMES ET MASQUES
 
    Mercredi 7 novembre,   retour  d’une   manifestation   autorisée   contre  la  Réforme constitutionnelle, de jeunes dirigeants opposants ont attaqué des étudiants de l’Ecole du travail social de l’Université Centrale du Venezuela à Caracas qui distribuaient des tracts et collaient des affiches en faveur du OUI.
  

   Les étudiants attaqués ont dû se replier dans les locaux de l’Ecole que les opposants ont commencé à incendier  à coup de cocktail molotov, mettant en péril la vie des assiégés sans armes. 

    Des hommes masqués et armés sont alors apparus sur le campus et ont ouvert le feu, apparemment  pour protéger les étudiants bolivariens favorables à la Réforme constitutionnelle réfugiés dans l'Ecole. 

    L’opposition a enfin obtenu les victimes qu’elle cherchait depuis longtemps. Le bilan serait de huit blessés.

   Même scénario qu'en Avril 2002 : provoquer un affrontement dont les victimes seront imputées aux partisans du Président Chavez. 
     Plusieurs marches, aussi bien en faveur que contre la Réforme constitutionnelle ont eu lieu à Caracas et dans tout le Venezuela. Le succès des marches « chavistes  » soutenant cette Constitution socialiste et démocratique qui donne des droits inaliénables aux travailleurs ne laisse aucun doute quant au résultat du referendum. Celle de dimanche dernier 4 novembre à Caracas a compté plus de 100.000 personnes !
 
  Dans son désarroi, l’opposition a recruté un ancien ministre de la Défense jusqu’à présent partisan de Hugo Chavez, le Général à la retraite Isaías BADUEL qui s’est présenté à la télévision puschiste Globo pour déblatérer contre cette Réforme trop à gauche selon lui et qui représenterait « un coup d’état » ; ceci naturellement afin de justifier "leur coup d’état à eux" pour en finir avec un gouvernement qui va à contre-courant du néolibéralisme mondial et gouverne vraiment par le peuple et pour le peuple.
 
Plusieurs sites web bolivariens ont été sabotés, entre autre le site WEB qui retransmet la station d’état VTV hors de circuit pendant deux jours.

Rappelons que le texte de   Réforme constitutionnelle a été reçu par chaque famille vénézuélienne, longuement discuté à tous les niveaux et a fait l’objet d’un consensus citoyen et parlementaire. Le référendum est prévu pour le 2 décembre.
 
Le danger de cette Réforme n’est pas que le pouvoir continue dans les mains de Chavez, puisque celui-ci pourra être non réélu et même  révoqué si les vénézuéliens le souhaitent, mais que cette nouvelle Constitution DONNE VRAIMENT LE POUVOIR AU PEUPLE.
 
Claude Maryse Richard
 
 Sources AP/ABN/  http://www.vtv.gov.ve/
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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 16:43
Caracas, 05 Nov.- Le Syndicat des employés de la fonction publique du Canada, à travers un communiqué officiel, a accusé l'organisation Súmate, laquelle opère au Venezuela, d'avoir reçu du financement du gouvernement du Canada pour appuyer les actions du coup d'État du 11 avril 2002.

Le syndicat exige le remboursement des 16 mille dollars émis par le gouvernement canadien à Súmate, puisqu'il s'agit de fonds publiques des contribuables.

Cette nouvelle a été rendue publique par un comuniqué du député Carolus Wimmer, membre du Parlement Latino-Américain, Groupe Parlementaire Vénézuélien.

M. Wimmer a déclaré qu'il possède une correspondance provenant du Ministère des Affaires Étrangères et du Commerce international du Canada. Le document fait état du support économique de l'ONG Súmate accompagné d'une lettre émise par l'Agence de développement international du Canada (ACDI) à l'organisation en question.

"Trois correspondances font partie des récentes preuves rassemblées par les députés sur la participation financière et stratégique des pays d'Amérique du Nord en faveur de l'organisa tion  Súmate", a ajouté le député.
Ces trois communications ont été remises aux diverses institutions de l'État vénézuélien, avec comme objectif de faire connaitre cette réalité.

Wimmer a souligné que les syndicalistes considèrent inapproprié que les fonds des contribuables soient destinées à des fins autres que le développement du pays.

"Ces syndicalistes exigent de leur gouvernement l'arrêt du financement d'une ONG qui a préparé et participé au coup d'État au Venezuela. La présidente de Súmate, María Corina Machado, a même signé le décret de Pedro Carmona Estanga", a-t-il révélé.

La source originale de ce document est:
Agencia Bolivariana de Noticias (ABN) (
http://www.abn.info.ve)

Traduction: Francisco Lameda. Corrections: Société Bolivarienne du Québec (SBQ)
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2 août 2007 4 02 /08 /août /2007 18:55
Peu de gouvernants au monde font l’objet de campagnes de démolition aussi haineuses que M. Hugo Chávez, président du Venezuela. Ses ennemis n’ont hésité devant rien : coup d’Etat, grève pétrolière, exode de capitaux, tentatives d’attentat... On n’avait pas vu un tel acharnement en Amérique latine depuis les attaques de Washington contre M. Fidel Castro. Les calomnies les plus misérables sont colportées contre M. Chávez, conçues par les nouvelles officines de propagande – National Endowment for Democracy (NED), Freedom House, etc. – financées par l’administration du président des Etats-Unis George W. Bush. Dotée de moyens financiers illimités, cette machine à diffamer manipule des relais médiatiques (dont des journaux de référence) et des organisations de défense des droits humains, enrôlés à leur tour au service de ténébreux desseins. Il arrive aussi, ruine du socialisme, qu’une partie de la gauche sociale-démocrate ajoute sa voix à cette chorale de diffamateurs.

Pourquoi tant de haine ? Parce que, à l’heure où la social-démocratie connaît une crise d’identité en Europe, les circonstances historiques semblent avoir confié à M. Chávez la responsabilité de prendre la tête, à l’échelle internationale, de la réinvention de la gauche. Alors que, sur le Vieux continent, la construction européenne a eu pour effet de rendre pratiquement impossible toute alternative au néolibéralisme (lire, dans ce numéro, les articles de Jean Bricmont et Denis Duclos), au Brésil, en Argentine, en Bolivie et en Equateur, inspirées par l’exemple vénézuélien, les expériences se succèdent qui maintiennent vivant l’espoir de réaliser l’émancipation des plus humbles.

A cet égard, le bilan de M. Chávez est spectaculaire. On comprend que, dans des dizaines de pays pauvres, il soit devenu une référence obligée. Dans le respect scrupuleux de la démocratie et de toutes les libertés (1), n’a-t-il pas refondé la nation vénézuélienne sur une base neuve, légitimée par une nouvelle Constitution qui garantit l’implication populaire dans le changement social ? N’a-t-il pas rendu leur dignité de citoyens à quelque cinq millions de marginalisés (dont les indigènes) dépourvus de documents d’identité ? N’a-t-il pas repris en main la compagnie publique Petróleos de Venezuela SA (PDVSA) ? N’a-t-il pas déprivatisé et rendu au service public la principale entreprise de télécommunication du pays ainsi que la compagnie d’électricité de Caracas ? N’a-t-il pas nationalisé les champs pétrolifères de l’Orénoque ? Enfin, n’a-t-il pas consacré une part de la rente pétrolière à acquérir une autonomie effective face aux institutions financières internationales, et une autre au financement de programmes sociaux ?

Trois millions d’hectares de terre ont été distribués aux paysans. Des millions d’adultes et d’enfants ont été alphabétisés. Des milliers de dispensaires médicaux ont été installés dans les quartiers populaires. Des dizaines de milliers de personnes sans ressources, atteintes d’affections oculaires, ont été gratuitement opérées. Les produits alimentaires de base sont subventionnés et proposés aux plus démunis à des prix inférieurs de 42 % à ceux du marché. La durée de travail hebdomadaire est passée de 44 heures à 36 heures, tandis que le salaire minimum montait à 204 euros par mois (le plus élevé d’Amérique latine après le Costa Rica).

Résultats de toutes ces mesures : entre 1999 et 2005, la pauvreté a baissé de 42,8 % à 37,9 % (2), tandis que la population vivant de l’économie informelle chutait de 53 % à 40 %. Ces reculs de la pauvreté ont permis de soutenir fortement la croissance, qui, au cours des trois dernières années, a été en moyenne de 12 %, parmi les plus élevées du monde, stimulée aussi par une consommation qui a progressé de 18 % par an (3).
Devant de tels succès, sans parler de ceux obtenus en politique internationale, faut il s’étonner que le président Chávez soit devenu, pour les maîtres du monde et leurs affidés, un homme à abattre ?

(1) Les mensonges à propos de Radio Caracas Televisión viennent d’être démentis, cette chaîne ayant repris, depuis le 16 juillet dernier, ses émissions sur le câble et par satellite.
(2) Mark Weisbrot, Luis Sandoval et David Rosnick. Poverty Rates in Venezuela : Getting the Numbers Right, Center for Economic and Policy Research, Washington, DC, mai 2006.
(3
) Lire le dossier « Chávez, not so bad for business », Business Week, New York, 21 juin 2007.
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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 03:14

La Commission Europe intervient pour ratifier le respect à la souveraineté du Venezuela -  La Gauche plurielle refuse que le cas RCTV soit débattu – La Droite renforce son discours avec une rhétorique antisoviétique

Strasbourg,  24 Mai 2007 - Dans un hémicycle pratiquement vide et en un peu moins de 30 minutes, le Parlement Européen a débattu le cas de RCTV au milieu d'une désertion massive et dans une grande division qui a refleté  la brèche idéologique entre la gauche plurielle et la droite européenne.
Les groupes de la droite, parmi lesquels l’ultraconservateur "Identité, Tradition, Souveraineté" de l’extrême droite, ont basé leur discours sur une rhétorique antisoviétique qui rappelait l’époque de la Guerre froide, en insistant sur des aspects  sans aucune relation avec le thème RCTV.
L’eurodéputé polonais Marcin Libicki, du mouvement de droite Union pour l'Europe des Nations (UEN), a accusé le Gouvernement vénézuélien d'imposer un régime communiste, tandis que son collègue anglais, Daniel Hannan, du Parti populaire européen, a accusé le président Chávez de  "dissoudre l'Assemblée Nationale". D’autre part, l’eurodéputée britannique Sarah Ludford de l'Alliance conservatrice des démocrates et libéraux pour l'Europe a critiqué le président Chávez qui n’aurait pas reçu le maire de Londres, Ken Livingstone,  ce qui serait  interprété comme  une preuve de la voie autoritaire prise par le gouvernement vénézuélien, ignorant ainsi que la Mairie de Londres a récemment signé un accord de Coopération avec les autorités vénézuéliennes.
De leur côté, les groupes Socialistes, Verts et de la Gauche unitaire ont insisté sur le fait que le Parlement européen n’avait pas compétence à se prononcer sur le cas de RCTV.
L’eurodéputé socialiste Manuel Medina, qui a présidé la délégation des observateurs de la Chambre européenne lors des dernières élections présidentielles, a assuré qu’il y avait une totale liberté de presse au Venezuela et que soutenir la résolution de la droite ne ferait que contribuer à diviser le  Venezuela.
De leur côté, les eurodéputés de la Gauche Unitaire ont accusé la droite européenne d’utiliser le thème de RCTV pour déstabiliser le gouvernement démocratiquement élu du Venezuela et attaquer son Président et le peuple vénézuélien. Pour  le député grec George Toussas, la droite a une vision dénaturée du Venezuela et refuse de reconnaître que RCTV a soutenu le coup d'État de 2002 et le sabotage pétrolier de 2002 et 2003. Il a fait remarquer qu’avec la nouvelle chaîne du Canal 2, le Venezuela pourra jouir d’un authentique pluralisme.
Le député italien Giusto Catania, vice-président de la Commission des libertés civiles, a dénoncé le soutien du  Parti populaire européen à la campagne internationale contre le Venezuela afin de délégitimer le gouvernement vénézuélien, seule explication possible à cette nouvelle tentative en Europe d’affaiblir la souveraineté de ce pays.
Le groupe des Verts, de son côté, a refusé de faire le jeu de la droite espagnole. La coprésidente du groupe a manifesté que la décision lui semblait inopportune et a questionné le fait que le thème soit discuté en urgence sans qu’il y ait eu l’opportunité d’une étude approfondie à travers les mécanismes de dialogue existants entre l’Union européenne et les pays de l’Amérique Latine. Le Parlement ne devant pas  se diviser entre “chavistes et “antichavistas” ; un message positif et constructif devait au contraire être émis. Pour Monica Frassoni, la droite européenne ne peut commencer ainsi  une chasse aux sorcières et créer des démons et des fantômes au Venezuela ce qui ne ferait qu’augmenter la division.
Cependant, l’intervention la plus catégorique a été celle de la Commissaire Dalia Grybauskaite de la Lituanie, qui dirige le bureau de Programmation financière et budgétaire de la Commission Europe et a conclu que le cas RCTV était une affaire interne du Venezuela.
Finalement, la résolution de la droite a été votée avec seulement 5,48% du total des députés du Parlement européen, au cours d’une session caractérisée par la désertion massive des eurodéputés qui est arrivée à 92%.
Ambassade de la République bolivarienne du Venezuela devant l’UE
 
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Le CBParis remercie tous ceux qui se sont mobilisés pour soutenir le Venezuela contre cette nouvelle tentative de discréditer  la Révolution bolivarienne et le  gouvernement de Hugo Chavez.
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A lire aussi ;
RCTV : les dessous cachés du cirque européen contre Chavez. (et le vote honteux de trois pelés et un tondu), par Maxime Vivas.
http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=5085
 
 
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10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 12:42
ChavezenEquateur.jpgLA "BANQUE DU SUD" SERA CONSTITUÉE EN JUIN AVEC LES CAPITAUX DE SIX PAYS

La BANQUE DU SUD sera constituée en juin avec des capitaux  d’Argentine, Bolivie, Brésil, Équateur, Paraguay et Venezuela, nations qui dans le même temps espèrent mettre en œuvre une monnaie sud-américaine. C’est  jeudi 3 mai que les ministres de l’économie de ces pays réunis à Quito ont donné cette information.
"Les  22 ou 26 juin les présidents de ces pays envisagent de signer un manifeste constitutif de la BANQUE DU SUD", a déclaré le Ministre de l’économie équatorien, Ricardo Patiño.
Selon le ministre, l’organisme bancaire sera peut-être présenté à Caracas à l’occasion de la Coupe de football d’Amérique ou bien au Paraguay durant une rencontre du Marché commun du Sud (Mercosur).
Au cours de la matinée de ce jeudi le ministre équatorien a signalé que la Banque du Sud démarrerait avec un capital initial de 7 milliards de dollars dont 600 millions de dollars seraient apportés par le Venezuela.
Il a rappelé que les réserves internationales que possèdent ces six pays mentionnés totalisent un montant de 164 milliards de dollars, argent qui est déposé dans des banques des Etats-Unis et d’Europe.
Les accords et les mesures qui seront adoptés au cours de cette rencontre seront analysés postérieurement par les ministres de l’économie avec les dignitaires de leur pays respectif.
La déclaration signée par les ministres de l’économie d’Argentine, de Bolivie, d' l’Equateur, du Paraguay et du Venezuela implique la décision du Brésil de faire partie comme sociétaire de cette initiative.
À cette rencontre, organisée à Quito capitale équatorienne, ont participé pour l’Argentine la Ministre de l’économie , Felisa Micelli  et ses homologues du Brésil, Guido Mantega ; de l’Équateur, Ricardo Patiño ; de Bolivie, Luis Alberto Arce, du Paraguay, Ernest Bergen et du Venezuela, Rodrigo Cabezas.
La conformation de la Banque du Sud a été lancée le 21 février dernier dans la ville vénézuélienne de Puerto Ordaz par le Président vénézuélien Hugo Chávez Frías et par son homologue argentin , Néstor Kirchner.
L’objectif de la Banque du Sud est de financer de manière plus rapide et effective que d’autres institutions bancaires d’aides régionales, les projets de développement en Amérique du Sud.
La Banque du Sud résoudra les problèmes de financement qui portent atteinte aux différents pays d’Amérique du Sud.
(suite) http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=47825
 
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28 avril 2007 6 28 /04 /avril /2007 16:54

 

NOTE DE PRESSE DE LA MISSION DE  LA RÉPUBLIQUE BOLIVARIENNE DU VENEZUELA  AUPRÈS DE L’UNION EUROPÉENNE   Bruxelles, le 28 avril 2007

     La Corporation 1BC, propriétaire de la chaîne de télévision  RCTV, et dont le président Marcel Granier est l’un des représentants de la société General Dynamics (société américaine qui commercialise les avions de combat F-16, et des armes de guerre), a entrepris une campagne internationale de discrédit et de désinformation qui cherche à confondre l’opinion publique mondiale au sujet de la décision légale et légitime du gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela de ne pas renouveler la concession pour exploiter l’espace radioélectrique à la chaîne de télé RCTV. La concession octroyée à cette chaîne prendra fin le 27 mai 2007.
     RCTV a commis de graves fautes en matière de responsabilité sociale, a violé les droits des enfants et des adolescents en insérant des messages subliminaux ayant des contenus politiques dans des films pour  mineurs ; a diffusé des messages politiques, dirigés au monde militaire, en utilisant des enfants ; a tergiversé et manipulé l’information, a incité à la violence, a promu la haine parmi les vénézuéliens, et a permis que des appels à la non reconnaissance des institutions démocratiques soient faits à travers les écrans.
    RCTV a également participé, de façon active, au Coup d’état d’avril 2002 et a promu la brève dictature de Pedro Carmona. RCTV a montré sa participation au Coup d’état à travers la diffusion des images qui montraient son président, Marcel Granier, dans le Palais présidentiel lors de l’investiture inconstitution nelle de Pedro Carmona comme président illégitime du Venezuela.
   Lors du Coup d’état, Marcel Granier a autorisé la diffusion de fausses infor mations, sa chaîne RCTV a imposé le silence informatif et a appliqué la censure, en se moquant, de manière flagrante, de la liberté d’expression. RCTV a censuré les manifestations des millions de vénézuéliens qui demandaient, dans les rues, le retour du Président Hugo Chávez. En contrepartie, RCTV a imposé la diffusion de dessins animés et de films de fiction. D’après le témoignage d’Andrés Izarra, le président actuel de la chaîne de télé Telesur, qui était à l’époque le Directeur d’information du journal télévisé de RCTV « El Observador » : « RCTV a interdit la diffusion des nouvelles sur l’arrestation illégale du Président Chavez, générées par la chaîne Telemundo, ainsi que les informations concernant le mécontentement exprimé par plusieurs pays sur la désignation de Pedro Carmona comme "président". RCTV a également promu le sabotage pétrolier de 2002-2003.
   
En conclusion, RCTV a mis en péril la sécurité de la Nation et la stabilité de la démocratie vénézuélienne. Cette chaîne a utilisé de manière irresponsable l’espace radioélectrique. C’est la raison pour laquelle sa concession ne sera pas renouvelée.

     Au cours de ces derniers jours, Marcel Granier a réalisé une « tournée » en Europe où il s’est moqué des démocrates européens et a essayé de les manipuler. Il a voulu faire croire qu’il s’agissait de la « fermeture » de la chaîne RCTV. C’est un grand mensonge car il ne s’agit que de la fin d’une concession, et ceci n’a rien à voir avec la liberté d’expression.
   
La « tournée » de Granier a échoué. Les fonctionnaires européens savent très bien, car c’est ainsi que leurs ambassadeurs à Caracas ont sûrement dû leur communiquer, qu’il s’agit de la fin d’une concession, qu’il s’agit d’une décision légitime du gouvernement vénézuélien qui n’a rien à voir avec les Droits de l’homme. Les fonctionnaires européens et ceux du reste du monde, ainsi que les organisations non gouvernementales, savent qu’il existe une pleine liberté d’expression au Venezuela. Le gouvernement bolivarien honore et protège chacun des droits de l’Homme.
    Plusieurs députés européens ont exprimé leur soutien à la décision légitime du gouvernement du Venezuela. Ils ne se sont pas laissés manipuler par les mensonges de Marcel Granier et sa corporation, laquelle n’a pas non plus respecté les droits des travailleurs de RCTV, ce qui a conduit ces derniers à porter plainte devant les tribunaux.
    Aucun fonctionnaire européen, aucun gouvernement de la planète qui défend la démocratie, aucun démocrate au monde ne pourra donner son soutien à une corporation, à une chaîne de télévision sans étique professionnelle qui a incité à la violence et promu la rupture de l’ordre constitutionnel.
    U
ne chaîne de télévision ayant les mêmes caractéristiques de la chaîne RCTV jamais ne pourrait transmettre son signal dans les pays de l’Union européenne. Les gouvernements européens, les peuples européens, défenseurs de la paix et de la démocratie, ne permettraient jamais qu’à travers les écrans de télévision des appels à la violence, à la guerre fratricide et à la rupture de l’ordre constitutionnel, ainsi que des violations aux droits des enfants, soient faits.

  

 
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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 09:26
écrit le 04/04/07 à 17:23:28 par Carmen et isabelle de Grenoble

Rendre leurs terres et leur dignité aux peuples indigènes, représente pour le gouvernement bolivarien du Venezuela une « dette historique » qu’il entend payer dans sa totalité.
Le 25 Mars dernier a eu lieu une rencontre entre la Ministre de l’Environ nement et les Sociedad Homo et Natura, Colectivos Ambientales et les Chefs indiens de communautés Wayuus et Yukpa de la Sierra de Perija.
Devant les peuples indigènes Yukpa y Wayuus de la Sierra de Perija, la Ministre de l’Environnement Madame Yubiri Ortega de Carrizales a fait l’annonce suivante :
« Par décret présidentiel, les nouvelles mines de charbon et toutes les activités de développement de celles existantes (Guasare y paso diablo) entamées par Corpozulia y Carbozulia, sont totalement interdites. »
« Hier, nous, les mouvements de résistances indigènes, les mouvements sociaux et écologistes avons eu le sentiment d’avoir enterré à Caracas, le fantôme du charbon et la menace qui planait sur les peuples indiens de Zulia pendant des années. La lutte continue jusqu’à ce que toutes les concessions minières, en terre indigène soient totalement supprimées ».
« Nous avons l’espoir, que grâce à cette décision du gouvernement de Chavez : « plus de charbon », nous mettrons en place un nouveau modèle de développement sur des critères écologiques de culture, élevage, tourisme et développement durable. »
« Nous sommes conscients que le pouvoir transnational du charbon tentera, par tous les moyens, d’imposer son méga projet dans la région de Zulia. Mais aujourd’hui, la question de l’avenir de Puente Nigales, Puerto América (Puerto Bolivar) et des chemins de fer de Zulia, toutes les plates-formes de sortie pour les projets d’expansion des mines de charbon de Corpozulia et sa filiale Carbozulia, qu’ils voulaient mettre en place en territoire indigène… cette question est réglée grâce au décret présidentiel ».
   L’affolement des patrons des transnationales de charbon est grand. A Portete, en Colombie et pour étendre leur exploitation du charbon, Glencore (transnationale helvétique du charbon) utilise des paramilitaires pour massacrer des indiens Wayuus. Ceux qui survivent se réfugient au Venezuela.
   La ministre de l’environnement :…« Sur ordre de Monsieur Obis Prieto (Président de Carbozulia), Monsieur Martinez Mendoza a organisé une marche en payant les mineurs et leurs familles afin qu’ils y participent. Il a demandé aux conseils communaux de Mara d’exiger l’ouverture des mines de charbon. Mais jeudi, les manifestants ont mis fin à leur action et ont accepté notre proposition de développement durable à la place de l’exploitation du charbon.
« Les mines de charbon devront fermer définitivement car elles ont semé le deuil pour des milliers de familles qui ont perdu leurs maris ou leurs enfants. Elles ont semé une misère totale : pollution du sol, de l’air et de l’eau, destruction des forêts, des rivières. Si l’état Vénézuélien décrète finalement l’arrêt définitif des mines de charbon en proposant un mode de vie en faveur de la vie, le monde entier approuvera cet acte de justice sociale, exemple et début d’un changement nécessaire.
« L’exploitation du charbon et ses activités annexes ont décimé des populations entières à Mara, laissé sans terre les indiens Bari, soumis les dirigeants indigènes à l’humiliation et au mépris de leurs peuples, durant des décennies.
« Dire aujourd’hui : plus une mine de Charbon à Zulia signifie donner espoir en l’avenir pour les peuples Wayuus de Mara et Paez, pour les peuples indigènes de la Sierra de Perija, et les rendre à la vie elle même ».
(Documents : site Rebellion et Thierry Deronne, vice président de Vive Tele)
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Ces informations permettront-elles que cessent les mensonges sur la question du charbon et du prétendu déplacement des communautés indigènes de leurs territoires ?
Les campagnes hostiles au Président Chavez et au processus bolivarien au Venezuela sont nombreuses à travers les médias dominants (Le Monde, Libération et autres).
Des campagnes de mensonges plus sournoises sont menées par le biais de gens qui se disent écologistes et signent comme si ils étaient des indigènes ou des représentants des indigènes : ces derniers demandent sans cesse à ces « intermédiaires » de cesser de parler en leur nom…
La cause indigène n’a jamais fait autant de progrès que sous le gouvernement actuel : députés indigènes, lois, reconnaissance de territoires, missions de santé, éducatives, coopératives, réforme agraire, enseignement des langues indigènes à l’université etc…
Non, il n’y a pas de projets de déplacements ou de délogements des populations indigènes pour des ouvertures de mines de charbon !
Le 29 mars dernier, au cours d’une réunion dont l’objet était la mise en place de nouvelles stratégies de développement d’après le charbon, la vice-ministre des affaires indiennes a affirmé : « Toute ouverture de mine de charbon doit être signée par moi, et je ne le ferai pour rien au monde ! »

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Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans La Revolution Bolivarienne
27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 19:44

Salim Lamrani

L’oligarchie vénézuelienne, opposée aux réformes économiques et sociales du président Chávez, tente de nouveau de déstabiliser la nation en spéculant sur les prix des produits de première nécessité. Après le coup d’Etat d’avril 2002 et le sabotage pétrolier de décembre 2002, l’élite souhaite provoquer une crise alimentaire et déclencher des troubles dans le pays.
Les hypermarchés vénézueliens ont augmenté de manière démesurée le prix des produits de base tels que la viande, le sucre et les céréales, les rendant inaccessibles à la population et créant ainsi de sérieuses difficultés alimentaires. Selon la Banque centrale du Venezuela (BCV), près d’un quart du panier de la ménagère est affecté par l’inflation artificielle qui touche en premier lieu les couches les plus modestes. Ainsi, les prix se sont accrus en moyenne de 66% et, dans certains cas, ont plus que doublé. Par exemple, le prix du poulet a subi une inflation de 110% et celui du fromage de 245%1.
   
" La hausse qui a été observée sur le prix de la viande depuis janvier et dans la première semaine de février est due à l’intérêt de quelques distributeurs à maximiser les profits, étant donné que les Vénézueliens ont actuellement un plus grand pouvoir d’achat », a expliqué María Cristina Iglesias, ministre du Pouvoir populaire pour les industries légères et le commerce2.
Le gouvernement a immédiatement pris des mesures en signalant que les prix devaient respecter la régulation en vigueur depuis 2005. « Celui qui ne respectera pas les prix fixés et régulés du panier de la ménagère devra en payer les conséquences [car] nous ne reculerons pas d’un millimètre » dans la lutte contre la spéculation, a averti le vice-président du pays, Jorge Rodríguez. Un Comité d’inspection sociale pour l’approvisionnement, géré par les communautés, a été créé à cet effet afin de « construire une patrie sans spéculateurs, sans accaparateurs et […] sans grèves patronales3 ». Plusieurs supermarchés, manipulant les stocks et pratiquant des prix supérieurs à ceux fixés par la loi, ont reçu la visite des inspecteurs et ont été sanctionnés par les autorités. Leurs produits ont été saisis et vendus à leur juste valeur dans les magasins populaires Mercal. « Les spéculateurs sont des délinquants, des criminels et des ennemis du peuple et doivent sentir l’action ferme de la loi », a déclaré William Lara, ministre du Pouvoir populaire pour la communication et l’information. Il a rejeté l’argument de pénurie évoqué par les grandes surfaces et les a accusé d’accaparer les produits4.
En effet, plusieurs grands magasins ont décidé de suspendre la vente de viande provoquant une crise alimentaire. Le président Chávez a aussitôt réagi et a envoyé un message aux propriétaires des supermarchés les instant à mettre un terme aux spéculations et à garantir la sécurité alimentaire des citoyens. Il a averti qu’il procèderait à la nationalisation des hypermarchés, des abattoirs et des chambres froides qui continueront à vendre des produits de première nécessité au-dessus des prix légaux5.
« J’ai envoyé des messages aux producteurs, aux intermédiaires des abattoirs, des chambres froides et des magasins d’alimentation. Mais s’ils continuent à violer les intérêts du peuple, la Constitution, les lois, je vais leur retirer leurs chambres froides, les magasins d’alimentation et les abattoirs et je vais les nationaliser », a annoncé le président vénézuelien. Il a invité la population à effectuer les dénonciations nécessaires et tout établissement qui vendra au-dessus des prix fixés sera nationalisé et sa gestion confiée aux conseils communaux. « Nous ferons tout pour atteindre la justice et l’égalité alimentaire », a-t-il conclu6.
Une loi a été adoptée contre la spéculation et le boycott. La Loi pour la défense populaire établit un strict contrôle des prix et stipule que « les fournisseurs et les établissements qui violeront cette mesure, ou auront recours à des délits de spéculation, accaparement, usure, refuseront de vendre, restreindront la circulation ou la distribution des produits sous un régime de régulation des prix, ainsi que ceux qui réaliseront des pratiques évasives de toute nature ou des autres délits connexes, pour évader les prix maximum de vente au public des produits alimentaires, seront sanctionnés conformément à la Loi7 ».
L’article 4 souligne également que « tous les biens nécessaires pour développer les activités de production, fabrication, importation, provision, transport, distribution et commercialisation d’aliments ou de produits soumis au contrôle des prix » sont d’utilité publique, permettant ainsi au gouvernement de prendre légalement le contrôle des établissements abandonnés ou fermés, ou pratiquant la spéculation8.
Le gouvernement bolivarien a malgré tout tenu à faire preuve de sa bonne volonté et a effectué un geste en faveur des producteurs et commerçants. Il a décidé de supprimer la TVA de 14% sur certains produits alimentaires tels que les viandes, le maïs, la mayonnaise, le fromage blanc et l’avoine, ainsi que sur le transport terrestre d’aliments de première nécessité à partir du 1er mars 2007. Cette exonération d’impôt concerne toute la chaîne alimentaire, du producteur jusqu’au commerçant9.
Cette nouvelle tentative de déstabilisation orchestrée par l’oligarchie vénézuelienne est illustrative à plusieurs égards. Tout d’abord, elle montre que l’élite du pays n’arrive toujours pas à accepter la perte de son pouvoir politique et l’implication de plus en plus grande des citoyens dans la construction d’une démocratie participative et d’une société nouvelle qui se veut inclusive. Elle se trouve également dans l’incapacité d’admettre que le système politique, économique et social du Venezuela est train de changer de manière radicale et que ce processus, entamé en 1999, est désormais irréversible. Enfin, les Vénézueliens doivent rester vigilants car l’opposition, antidémocratique et activement soutenu par Washington, a démontré par le passé qu’elle était prête à tout arriver à ses fins.
Notes 1 Casto Ocando, « Se desata escasez de alimentos en Venezuela », El Nuevo Herald, 9 février 2007. 2 Agencia Bolivariana de Noticias « Gobierno no permitirá venta de carne a precios superiores a lo regulado », 10 février 2007. 3 Agencia Bolivariana de Noticias « No vamos a retroceder en la lucha contra la especulación », 11 février 2007. 4 Casto Ocando, op. cit. 5 Aline Leclerc, « Hugo Chávez menace de nationaliser des supermarchés », Le Monde, 15 février 2007. 6 Suhelis Tejero Puntes, « Amenazan con estatizar los comercios », El Universal, 15 février 2007 ; Agencia Bolivariana de Noticias « Serán nacionalizados supermercados y frigoríficos que violen precios regulados », 14 février 2007 ; Casto Ocando, « Chávez amenaza con intervenir comercios de alimentos », El Nuevo Herald, 15 février 2007. 
 
7 Ibid. 8 Agencia Bolivariana de Noticias « Aprobada en Consejo de Ministros Ley Especial de Defensa Popular », 17 février 2007. 9 Associated Press, « Exoneración de IVA comenzará en marzo en Venezuela », 12 février 2007 ; Agencia Bolivariana de Noticias « Gobierno elimina el IVA a las carnes de bovino y de cerdo », 11 février 2007.

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15 février 2007 4 15 /02 /février /2007 21:07

BENITO PEREZ (AVEC LES AGENCES), Date: Mercredi, 14 février @ 00:00:00
Sujet Solidarité   Cet article provient de Le Courrier http://www.lecourrier.ch/

 

INFRASTRUCTURES - Après avoir récupéré l'électricité, l'Etat reprend pied dans la téléphonie pour réduire la fracture numérique.
Le ministre vénézuélien des Télécommunications et de l'informatique, Jesse Chacón, s'est réjoui d'«avoir initié le processus de récupération de CANTV de façon transparente et à bas coût». Il a promis que, très bientôt, la société appartiendra à «tous les Vénézuéliens», ceux-ci étant appelés à «participer aux projets de développement et au contrôle citoyen de l'entreprise». Les tarifs de la nouvelle CANTV «tiendront compte de la justice et de la solidarité», a-t-il ajouté. Caracas a notamment l'ambition de développer «massivement» l'usage d'internet. Actuellement, CANTV contrôle 83% du marché national des services web et jusqu'à 70% du trafic des appels domestiques. Elle dispose également d'une solide position en matière de connectivité internationale. La transaction entre l'Etat et Verizon a été fixée à  572,2 millions de dollars,  soit 17,85  par  action,  un prix  inférieur  de  plus  de 3 dollars à l'offre faite en avril 2006 par América Móvil, le groupe dumagnat mexicain Carlos Slim.

 

L'Etat devra encore convaincre les autres investisseurs, dont une moitié de petits actionnaires et le groupe espagnol Telefónica (6%). Depuis l'annonce le 8 janvier du plan de nationalisations, le cours de CANTV s'était effrité de près de 8%, avant de rebondir quelque peu lundi. Par le passé, le gouvernement vénézuélien avait accusé des dirigeants de CANTV d'utiliser leur position pour conspirer contre le président Hugo Chávez. Ce dernier avait notamment affirmé être sous écoute.

http://www.lecourrier.ch/modules.php?op=modload&name=NewsPaper&file=article&sid=43096

 

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 14:50

CHAVEZ A GAGNE PLUS D'UN MILLION DE VOIX SUPPLEMENTAIRES   entre le referendum de 2004 et les élections présidentielles de 2006

ELECTIONS

 

 

 

 

 

 ELECTEURS INSCRITS (millions)

 

 

 

 

 

VOTANTS (millions)

 

 

 

 

 

PARTICIPA-TION  (%)

VOTES EN FAVEUR DE CHAVEZ  (%)

 

 

 

 

 

NOMBRE DE VOIX POUR CHAVEZ (millions)

 

 

 

 

Présidentielles      1998

10,96

6,98

63,76%

56,20%

3,67

Présidentielles 2000

11,72

6,63

56,63%

59,76%

3,76

Réferendum 2004

14,04

9,81

69,92%

59,10%

5,8

Présidentielles 2006

15,92

11,73

74,75%

62,87%

7,27

Chavez a remporté les présidentielles de 2006 avec 63% de voix contre Manuel Rosales qui en a obtenu 37%. Cela représente plus de 7 millions de voix pour Chavez et 3 millions pour Rosales.
    Si on compare à l'avant-dernière consultation électorale (le référendum de 2004), Chavez est passé de 59% à 63% des voix, soit 1,4 millions de voix en plus pour lui
    Si on remonte à sa première élection en 1998, les voix en sa faveur ont augmenté de 3,6 millions. Elles étaient de 3,67 millions et sont passées à 7,2 millions, c'est-à-dire elles ont quasiment doublé.
    Enfin pour répondre aux accusations selon lesquelles Chavez porte atteinte à la démocratie, on voit au contraire que celle-ci s'étend: la participation électorale n'a jamais été aussi grande dans toute l'histoire du Venezuela: 74,75% des inscrits  se sont déplacés pour aller voter, c'est-à-dire environ 12 millions d'électeurs, alors qu'à sa première élection, seuls 7 millions de personnes avaient voté.
NL  -  (source www.vicuk.org)

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 Hugo Chávez - Les causes précèdent toujours les conséquences par Maurice Lemoine  19 janvier 2007
Il est rare que la docte Assemblée générale des Nations unies éclate de rire. Mais Hugo Chávez réchaufferait une morgue, tout le monde le sait. Il faut préciser que la veille de ce jour mémorable du 19 septembre 2006, George W. Bush occupait la place du président vénézuélien devant ce gratin de la gouvernance (ou de l’ingouvernabilité) mondiale (chacun choisira sa version). Vingt-quatre heures ont passé. Chávez contemple l’assistance, prêt à se lancer avec délectation dans la bagarre. Et donc, il s’y lance, c’est son style à lui. « Hier le Diable est venu ici, dans ce même endroit. Ça sent encore le souffre sur ce pupitre d’où je parle maintenant  », jette-t-il en se signant, puis en joignant les mains en signe de prière, levant les yeux au ciel pour en appeler à Dieu. D’où les rires, les applaudissements (et quelques grincements de dents). « Hier, Mesdames, Messieurs, depuis cette même tribune, Monsieur le président des États-Unis, que j’appelle le Diable, est venu, parlant comme s’il était le propriétaire du monde, le porte-parole de l’impérialisme venu délivrer son message de domination et d’exploitation.  » www.risal.collectifs.net/article.php3?id_article=2025

 

 

 

 

 

 

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