Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Texte libre



VIDEO
Vea el documental
"Los Guerreros del Arcoiris"
Cooperativa Humana/YVKE Mundial
aporrea.org/internacionales/n113165.html

Recherche

1 mars 2006 3 01 /03 /mars /2006 02:22
Retour de Caracas

À la rencontre du mouvement populaire au Vénézuela

Pourquoi Caracas ?
mardi 14 février 2006 par Pierre BEAUDET
 
Pour la plupart d’entre nous, le Venezuela était jusqu’à récemment associé une vague destination touristique ! Puis récemment, cela a commencé à changer. Hugo Chavez est devenu un des opposants à l’hégémonie états-unienne. Des militants et des militants du Venezuela ont commencé à circuler un peu partout. Progressivement s’est développé dans le mouvement social un sentiment qu’il « se passait » quelque chose » là-bas.

http://alternatives-international.net/article113.html

Dossier Venezuela, 2.7Mo format pdf

Repost 0
Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans FSM 2006
1 février 2006 3 01 /02 /février /2006 01:10

Journal l'Humanité
Rubrique International
Article paru dans l'édition du 28 janvier 2006

Et le militaire dans tout ça ?

La militarisation du monde et les stratégies impériales des États-Unis en débats.
Caracas (Venezuela),
envoyé spécial.
 
Les stratégies impériales et la militarisation : c’est un débat à glacer le sang qui a eu lieu au Forum. Les États-Unis ont choisi depuis les attentats du 11 septembre 2001 de réagir par le tout-répressif, « la guerre préventive » prétexte officiel de la mise au pas du monde que l’hyperpuissance n’a de cesse d’accomplir depuis qu’elle n’a plus de contradicteur de force comparable. Tel est le scénario décrit par Ana Esther Cecena, professeur à l’Université autonome de Mexico, pour qui « les États-Unis ont une telle capacité qu’ils peuvent prétendre dominer toute la planète ». Et pas seulement avec leurs armées, mais aussi grâce à la technologie, à la stratégie et au droit. « Ils ont un plan de ce qu’est le monde, de là ils peuvent élaborer leur stratégie et subdiviser le monde. »
 
Toute l’Amérique latine est dans le premier monde considéré comme « indiscipliné » mais aussi comme un « territoire de richesses ». Le propre des stratégies impériales est d’affaiblir les pays, de les « débiliter », de les discréditer et pour finir de les isoler. José Reinaldo, du Centre brésilien pour la paix, ajoute que cette militarisation passe également par « les atteintes aux droits de l’homme, le terrorisme d’État » ainsi que « la violation de la loi en utilisant les relations internationales ».
Tentative de domination, intimidation : on peut dire que Cuba connaît la chanson nord-américaine. Pour Ricardo Alarcon, président de l’Assemblée populaire de Cuba, « l’impérialisme se croit puissant mais il ne l’est pas si l’on se réfère à l’Irak ». La publicité, la culture, les idées, « c’est ici selon lui les armes de la domination ». À ce stade, il ne faut pas s’étonner « des mensonges et de la tromperie ». Avec humour, l’écrivain vénézuélien Luis Britto Garcia, parlant de l’occupation militaire en Amérique latine et dans les Caraïbes, estime que les États-Unis « ne peuvent pas nous occuper, mais quand un pays est envahi on a une base ! » Avec les différents accords passés pour lutter contre le trafic de drogue comme le plan Colombie, « ce sont des agents de la DEA qui arrivent jusqu’en Amérique latine ». Sans compter l’École des Amériques qui a formé tant de dictateurs et « entraîne 67 000 latino-américains et des gringos ».
 
Faut-il alors désespérer et tout craindre pour l’avenir du monde ? Tous ces intervenants ont insisté sur le fait qu’il y avait un retard évident de la conscience des mouvements sociaux sur les questions militaires et sécuritaires. Point de vue défendu notamment par Atilio Boron secrétaire exécutif de CLASCO (Argentine) qui estime nécessaire que les « questions militaires soient associées à l’impérialisme ». Si l’impérialisme américain est « très loin d’être invincible », il nécessite une « immense responsabilité pour garantir la victoire contre lui ». En appelant « à lutter pour gagner », Ricardo Alarcon apportait la réponse pour Cuba, « la solidarité avec la révolution bolivarienne » par l’intermédiaire de l’ALBA. José Reinaldo a plaidé quant à lui pour un monde multilatéral, le plus important étant « la conscience et l’union des citoyens à l’échelle mondiale ». En somme c’est une « révolution » qui doit être opérée.
B. D.
Repost 0
Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans FSM 2006
1 février 2006 3 01 /02 /février /2006 01:09
BULLETIN D'INFORMATION
Comité pour l'annulation de la DETTE du Tiers-Monde (CADTM)
Mardi 1er février 2006
Visitez http://www.cadtm.org
_______________________________________________

APRES BAMAKO ET AVANT KARACHI ... CARACAS !

Après vous avoir donné quelques échos de Bamako, en voici du Forum social
de Caracas qui s´est tenu du 24 au 29 janvier.


«UN AUTRE MONDE  EST NECESSAIRE. AVEC TOI, C´EST POSSIBLE !» Nombreux
étaient ceux qui craignaient encore, à quelques jours de l'ouverture du
Forum, que celui-ci ne soit un gigantesque chaos, voire un échec en termes
d'organisation et de logistique. Tout s'est heureusement bien passé, in
extremis, et l'intervention du gouvernement vénezuélien n'y est pas pour
rien. Sa contribution, notamment en matière d'infrastructures et de
transports, a sans doute été décisive. Pour autant, et malgré
l'omniprésence d'un « merchandising » pro-Chavez ahurissant (Chavez est
partout à l'extérieur des bâtiments qui abritent les travaux du Forum :
affiches, pin's, tee-shirts, casquettes à son effigie - souvent associée à
celle du Che) ainsi que d'un "Festival de la démocratie révolutionnaire"
qui vantait sur l'avenue Bolivar la politique sociale de Chavez,
l'autonomie du Forum et de ses travaux n'a pas été remise en question. Le
FSM n'a pas été récupéré par Chavez. Ne serait-ce d'ailleurs pas plutôt le
FSM qui a récupéré Chavez? (lire sur ce point l'interview de Christophe
Ventura, d'ATTAC France, par Renaud Lambert, in Le Courrier. Lien :
http://www.cadtm.org/article.php3?id_article=1748)

Succès pour le FSM de Caracas, donc. Malgré la dispersion des quelque
2.200 activités du Forum social aux quatre coins de la ville (le métro de
Caracas n'a désormais plus guère de secrets pour les participants, qui ont
squatté ses rames climatisées pour rallier - à l'oeil s'il vous plait -
les différents sites accueillant le FSM), le public était au(x)
rendez-vous, attentif et passionné, enthousiaste et critique, à l'affût
des arguments utiles à la compréhension et à la délégitimation des
logiques et des institutions du capitalisme mondialisé. La dette, le FMI,
la Banque mondiale, l'Organisation mondiale du Commerce, l'ALCA (Zone de
libre-échange des Amériques), et les politiques néolibérales -
privatisations, délocalisations, pillages des biens communs et des
ressources naturelles, casse des services publics, détricotages sociaux,
saccages écologiques, etc. - en ont pris pour leur grade. Au même titre
que la guerre, les guerres - celles d'Irak, de Palestine, d'Afghanistan ou
de Colombie - et les politiques impériales dont elles sont l'inacceptable
et tragique expression. Ainsi, c'est d'abord contre la guerre que
plusieurs dizaines de milliers de personnes ont marché dans les rues de
Caracas le mardi 24 janvier, en ouverture du Forum social.

Et c'est contre la guerre que marcheront les peuples du monde, les 18 et
19 mars prochains: un rendez-vous confirmé et placé en tête des
mobilisations prioritaires par l'Assemblée des mouvements sociaux, une
nouvelle fois réunie à l'occasion du Forum social, avec l'assentiment
unanime des participants au FSM.

Environ 100.000 personnes ont participé à ce forum. Si les Argentins,
Brésiliens, Colombiens étaient présents en masse, de même que les Cubains
et les... Etats-Uniens, venus témoigner à Caracas de leurs luttes et de
leur détermination à combattre l'administration Bush, les Vénézuéliens
(surtout des couches populaires) et leurs organisations étaient quant à
eux peu représentés - et, il fut aisé de s'en rendre compte, très peu
informés de la tenue du Forum. La faible participation des Asiatiques et
des Africains, et, dans une moindre mesure, des européens, tendait par
ailleurs à donner au FSM une allure de forum... continental.

L'enjeu principal de cette sixième édition du FSM: avancer
significativement dans l'élaboration et la proposition d'alternatives
concrètes. Les progrès enregistrés en ce sens à Porto Alegre, en janvier
2005, se sont vus confirmés par les travaux de cette année.

Après avoir fait la preuve de sa capacité à délégitimer aux yeux des
populations de la planète le néolibéralisme et ses dogmes destructeurs,
après avoir démontré que le sinistre horizon capitaliste ne constitue pas
une fatalité, le mouvement altermondialiste piaffe, impatient de passer du
débat à l'action, de passer à la mise en ouvre des alternatives dont il se
veut l'artisan.

La tenue du Forum à Caracas aiguisait bien entendu considérablement cet
appétit. Pour la première fois, le mouvement social mondial venait à la
rencontre de la "Révolution bolivarienne" (en hommage à Simon Bolivar, le
« libérateur » de l'Amérique latine), ce processus populaire en train de
donner corps à certaines des attentes des opposants à la mondialisation
néolibérale, quelles que soient les difficultés et les contradictions
rencontrées dans leur mise en oeuvre: démocratie participative, réforme
agraire, souveraineté sur les ressources naturelles, accès pour tous à
l'éducation, à la santé, à la retraite, garantie des droits élémentaires
pour les populations marginalisées - notamment les indigènes -, lutte
efficace contre l'analphabétisme, promotion des médias communautaires, des
services publics et du secteur coopératif, participation des travailleurs
à la gestion des entreprises, nationalisations, etc.

Autant de rêves jusqu'ici seulement caressés par le mouvement "alter"...
qui découvre, au Venezuela (dans un contexte également intéressant pour
les luttes sociales dans d'autres pays de la région - Bolivie, Chili,
Uruguay.), que certains de ces rêves sont tout bonnement en train de
devenir réalité. Et, simultanément, qu'ils ne sont pas le fruit de
l'obstination de quelques uns, mais de la participation du plus grand
nombre, de la mobilisation d'une majorité de la population. Un puissant
antidote à la résignation et au fatalisme, qui donne évidemment des idées
aux militants de tous horizons réunis à Caracas, dont beaucoup repartiront
avec, en poche, le (tout) petit et omniprésent livre bleu de la nouvelle
constitution bolivarienne.

LES SIX GRANDS THEMES DU FORUM. qui prennent un relief particulier dans le
contexte vénézuélien : le pouvoir politique et les luttes pour
l'émancipation sociale; la résistance des peuples face aux stratégies
impérialistes; les ressources et droits pour la vie relative aux questions
environnementales; les diversités, identités et cosmovisions en mouvement,
qui aborderont la pluralité et l'interculturalité, le racisme et la
reproduction de l'ordre colonial; le travail, l'exploitation et la
marchandisation de la vie (précarisation, exclusion, inégalité et pauvreté
Nord-Sud); la communication, la culture et l'éducation comme droits pour
tous.

L'ASSEMBLEE DES MOUVEMENTS SOCIAUX. Expression de la volonté partagée de
voir la dynamique anti-néolibérale déboucher sur des actions et des
alternatives concrètes, l'assemblée des mouvements sociaux s'est réunie à
Caracas, comme elle le fait désormais habituellement lors des forums
mondiaux et continentaux. Elle a réuni plus de 400 personnes le dimanche
29 janvier, qui ont adopté un texte commun de revendications et de
propositions, ainsi qu'un agenda d'actions pour l'année 2006 (voir
prochainement en francais sur le site du CADTM,
www.cadtm.org). Citons
notamment la mobilisation mondiale contre la guerre des 18 et 19 mars, le
mobilisation contre le sommet du G8 prévu à Saint-Pétersbourg (Russie) du
15 au 18 juillet, ainsi qu'une action internationale contre la Banque
mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), qui débouchera sur une
occupation des locaux de ces institutions dans de nombreux pays, le même
jour, en septembre prochain.

REUNION AVEC HUGO CHAVEZ. Dans le prolongement des travaux de l'assemblée
des mouvements sociaux, quelque 200 représentants de mouvements,
campagnes, réseaux, organisations se sont réunis avec le président Chavez,
le dimanche 29 janvier en fin de journée, après la clôture officielle du
Forum. C'était la deuxième rencontre entre Chavez et des représentants de
ces mouvements en moins d'une semaine.

Dans un premier temps, des représentants de grandes campagnes (Camille
Chalmers, de Jubilé Sud, de la Plate-forme haïtienne de plaidoyer pour un
développement alternatif - PAPDA - et du CADTM pour les campagnes contre
la dette) ont pu présenter au président vénézuélien leurs luttes, leurs
revendications et leurs propositions. Camille Chalmers a ainsi pu avancer
la proposition d'un audit de la dette du Venezuela, proposition dont Hugo
Chavez a annoncé qu'elle serait étudiée de manière approfondie par son
gouvernement. Le président est ensuite longuement intervenu pour insister
notamment sur la nécéssaire et naturelle connexion à établir entre les
luttes de la planète et le processus « bolivarien » en cours au Venezuela.

« Le Forum social fait partie de notre lutte contre le néolibéralisme,
mais nous devons l'accompagner nécessairement par une stratégie visant le
pouvoir », a en outre déclaré Chavez, citant en exemple l'élection le mois
dernier d'Evo Morales, ancien syndicaliste et défenseur des droits des
communautés indiennes à la présidence de la Bolivie. Paraphrasant Ernesto
"Che" Guevara, Chavez a appelé à la création « d'une, deux, trois Bolivies
en Amérique latine, dans les Caraïbes, pour contrer les politiques
"néolibérales" et "sauvages" de Washington ».

Ces deux rencontres entre des mouvements sociaux et un président sont les
premières du genre. Si elles ont fait grincer quelques dents et crisser
quelques plumes de journalistes toujours prompts à dénigrer Hugo Chavez
et/ou les opposants à la mondialisation libérale, elles n'en sont pas
moins, pour nombre de participants, une étape intéressante pour le
renforcement des luttes menées par le mouvement altermondialiste, dans la
mesure ou le Venezuela, son gouvernement et son président rejoignent le
mouvement dans son combat contre le capitalisme pour lui substituer
d'autres modèles de développement, socialement justes et écologiquement
soutenables. Chavez parlant lui explicitement de « socialisme du XXIe
siècle ».

UNE DYNAMIQUE RENFORCEE. Le processus du FSM sort indéniablement renforcé
du Forum de Caracas, malgré les problèmes logistiques, la faible présence
de la population vénézuélienne ou le recul que représente, par rapport à
l'édition 2005 du Forum, l'éparpillement géographique des activités à
Caracas. Au niveau de l'Amérique latine également, la coordination des
luttes sociales a progressé, par exemple dans la lutte contre l'ALCA.

ET EN 2007 ? L'année prochaine, c'est à Nairobi, au Kenya, que le Forum
social mondial, « dépolycentrisé » (sic) prendra ses quartiers, pour une
première édition sur le continent africain.

LES ACTIVITES CADTM

Le CADTM était présent dans la capitale vénézuélienne avec une délégation
d'une dizaine de personnes et un programme d'activités chargé: une bonne
quinzaine de conférences, de séminaires, de débats consacrés à la dette et
à la lutte pour son abolition. Des activités organisées par le CADTM ou
co-organisées avec de nombreux réseaux, mouvements et campagnes
partenaires. Au menu, notamment: la question de l'audit de la dette,
"mécanisme de reconquête de la souveraineté"; la constitution d'un front
de pays pour le non-paiement de la dette; des études de cas: ceux de
l'Argentine et du Venezuela; la justiciabilité du FMI (Fonds monétaire
international) et de la Banque mondiale; la construction d'alternatives à
la domination financière; le droit au développement; la dette écologique;
les perspectives pour une nouvelle campagne internationale contre la
dette. Etc.

Le séminaire consacré à la dette du Venezuela a revêtu une importance
particulière : il s'est tenu en présence de l'ex-président de la banque
centrale du Venezuela (jusqu'en janvier 2005), Diego Luis Castellanos, et
de Francisco Mieres, spécialiste des questions pétrolières, membre de
l'Académie des sciences économiques. Tous deux se sont prononcés pour le
non-paiement de la dette et pour son abolition, ainsi que pour la sortie
du Venezuela de la Banque mondiale, du FMI, de l'OMC, pour la création
d'un Fonds monétaire et d'une banque centrale pour l'Amérique latine. Ils
apportent leur soutien aux travaux du CADTM et renforceront leur
collaboration avec son réseau.

Soulignons également ici la réunion d'une délégation internationale du
CADTM avec la Commission des Finances de l'Assemblée nationale, avec la
participation de son président, de son vice-président et de cinq députés.
L'Assemblée vénézuelienne compte en effet se saisir de la question de la
dette pour trouver une issue à la situation actuelle.

L'OBSERVATOIRE INTERNATIONAL DE LA DETTE (
http://www.oid-ido.org). Un an
après son lancement à Porto Alegre en janvier 2005, l'OID a fait l'objet
de plusieurs réunions, et continue son développement de manière
enthousiasmante. Une coordination sud-américaine de l'OID a ainsi vu le
jour, pour répondre à la forte présence sud-américaine parmi ses membres.
La prochaine rencontre annuelle de l'OID a en outre été programmée pour le
mois de septembre prochain, à... Caracas. Une publication est également au
programme dans les prochains mois.

ECHOS MEDIATIQUES. Une fois de plus - mais peut-être encore davantage que
lors de ses précédentes participations aux forums sociaux -, ces activités
et, plus largement, les revendications et les propositions du CADTM ont
bénéficié d'une attention et d'une couverture médiatique considérable.
L'existence au Venezuela de chaînes de télévision publiques engagées dans
le processus de révolution « bolivarienne » n'y étaient évidemment pas
pour rien. Reste que les délégués du CADTM ont été particulièrement
sollicités par les médias, vénézuéliens et internationaux (Telesur, Vive
TV, VTV, télévision de l'Assemblée nationale, Terra Viva, Libération...),
tant sur la question de la dette que sur les alternatives au modèle
néolibéral et sur le mouvement altermondialiste.

Très prochainement sur le site du CADTM, un reportage photo sur le FSM de
Caracas vous sera proposé.
Repost 0
Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans FSM 2006
1 février 2006 3 01 /02 /février /2006 01:07

BULLETIN D'INFORMATION
Comité pour l'annulation de la DETTE du Tiers-Monde (CADTM)
Mardi 1er février 2006
Visitez www.cadtm.org
_______________________________________________

AVANT CARACAS ET KARACHI ... BAMAKO !

Ainsi donc, cette année, le Forum social mondial s´est fait
"polycentrique". Pour la deuxième fois, après Mumbaï (Inde) en 2004, il a
quitté Porto Alegre et son berceau "gaucho" pour rallier
quasi-simultanément Bamako, au Mali, et Caracas, au Venezuela, avant de
migrer vers sa troisième destination, Karachi, au Pakistan, à la fin du
mois de mars. Voici quelques échos de la première déclinaison de ce Forum
social mondial 2006, et des activités que le CADTM y a tenues.

+++ Bilan du FSM de Bamako, par Claude Quémar (CADTM France).

Ce bilan ne concerne que les activités auxquelles nous avons pu participer
et un sentiment général sur le forum dans son ensemble. Les activités
organisées ou soutenues par le CADTM, le CAD Mali et nos partenaires ont
permis de montrer l'importance de la dette et ses liens avec d'autres
problématiques: souveraineté, privatisations, commerce, souveraineté
alimentaire, migrations internationales. Le forum étant organisé par
espaces thématiques, relativement éloignés les uns des autres, le danger
était de se retrouver enfermés dans un ghetto, entre nous. Fort
heureusement, nos ateliers ont connu un succès significatif (de 20 à 80
participants), des débats riches et concrets.(...)

>>>
http://www.cadtm.org/article.php3?id_article=1742


+++ Le Forum de Bamako vu par Susan George (ATTAC France). Extraits.

Ignacio Ramonet (directeur du Monde diplomatique, NDLR) a fait à Bamako
une intervention structurée et politique: pour lui, l'évènement était
conçu pour permettre de faire avancer le mouvement altermondialiste vers
la dernière de quatre étapes. 1. Identifier la nature de la mondialisation
néo-libérale et ses acteurs. 2. Les contester à travers manifs et
protestations. 3. Rassembler tous ceux qui protestaient. 4. Proposer, en
s'inspirant de la conférence de Bandung (voir : lien avec le site du
CADTM, NDLR) pour, enfin, créer cet acteur collectif qui doit être un
acteur politique.
Sur ce point, tous les participants du FSM proprement dit ne seraient sans
doute pas d'accord.(...)

>>>
http://www.cadtm.org/article.php3?id_article=1746


+++ FSMP: et après Bamako?, par Le Républicain.

Un des objectifs de cette rencontre intercontinentale qui s'est déplacée
pour la première fois en Afrique pour se tenir dans la ville cosmopolite
de Bamako, c'est de marquer un pas de plus mais un pas décisif dans le
combat "un autre monde est possible". Pendant cinq journées dignes du
marathon, 700 activités se sont déroulées. Des conférences animées par des
spécialistes de haut niveau, une participation significative des milieux
paysans et populations rurales le tout alimenté par des débats jugés très
fécond selon le nombre et la qualité des participants au FSMP de Bamako. A
quelques heures de la fin de cet événement historique, votre journal a cru
bon de savoir déjà en quoi cette rencontre de Bamako a été positive et
surtout savoir ce qui va permettre de garantir ses résultats. Certains
participants du mouvement social africain et européen ont bien voulu
donner leurs impressions. Au nombre de ceux-ci M. Olivier Bonfond, membre
du Comité pour l'annulation de la Dette du Tiers Monde (...)

>>>
http://www.cadtm.org/article.php3?id_article=1743


+++ Bamako: la dette rassemble les altermondialistes africains, par Le
Jeune Indépendant.


Mis à part les combats ponctuels propres à chaque pays, les entraves au
développement, en particulier la dette, semblent être la question qui
rassemble les altermondialistes africains. Pour le Sud-Africain Dale
McKinley, porte-parole du Forum anti-privatisation, au delà de l'accès aux
services de base : eau, électricité, logement, éducation, santé, « l'autre
grand thème, c'est la dette, qui affecte le développement ».
Chaque année, la Coalition des alternatives africaines dette et
développement (Cad-Mali) organise d'ailleurs un « sommet des pauvres », en
contrepoint du sommet du G-8 qui rassemble les pays riches de ce monde. Le
mouvement altermondialiste en Afrique peine à mobiliser et se heurte aux
problèmes de communication inhérents au continent le plus pauvre, qui,
avec 10% de la population mondiale, représente moins de 1,5% du commerce
international.(...)

>>>
http://www.cadtm.org/article.php3?id_article=1740


+++ Aminata Touré Barry : "Nous vivons sur un continent appauvri par des
politiques imposées à nos gouvernements", par L´Humanité.


Présidente de la Coordination des alternatives africaines dette et
développement (CAD-Mali), Aminata Touré Barry compte parmi les
organisateurs du Forum social mondial. Entretien.

>>>
http://www.cadtm.org/article.php3?id_article=1741


+++ A lire sur le site d'ATTAC, l´Appel du consensus de Bamako
>>>
http://www.france.attac.org/a5972

+++ A lire sur le site de Hactivist News Service, la contribution de l'AG
des mouvements sociaux lors du FSM de Bamako

>>>
http://www.hns-info.net/article.php3?id_article=7664

+++ Visitez également: http://www.fsmmali.org/

Repost 0
Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans FSM 2006
19 décembre 2005 1 19 /12 /décembre /2005 01:51

Les voyages Monde diplomatique / Terre entière


Voyage au Venezuela


A l’occasion du Forum social mondial, Le Monde diplomatique vous invite à participer à un voyage à Caracas, du 20 au 31 janvier 2006.

 L’objectif premier de ce voyage est bien sûr la participation au Forum social mondial, mais il vous permettra également de rencontrer et d’échanger avec des personnes engagées socialement dans leur pays. L’une des journées que vous passerez dans l’Etat de Sucre sera consacrée au dialogue avec des représentants de plusieurs associations impliquées dans divers secteurs : le rôle des femmes, la culture, les médias, l’économie, le sport. Un voyage au coeur de l’actualité politique et sociale de ce grand pays d’Amérique du Sud que vous découvrirez en profondeur avec des journalistes du Monde diplomatique.

http://www.monde-diplomatique.fr/voyages/

Repost 0
Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans FSM 2006