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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 15:56

Unité dans la souveraineté, coup d’état au Honduras, paix en Libye, changement climatique… Avec la création de la Communauté des états Latino-Américains et des Caraïbes, l’Amérique Latine les Caraïbes font un pas de géant vers l’intégration

 

mardi 26 avril 2011

Caracas, 27 avril 2011.

Les chanceliers et les hauts fonctionnaires de la région qui se sont donné rendez-vous à Caracas, ont franchi un pas fondamental en approuvant les procédures et les actions en vue de la fondation historique de la Communauté des États Latino-Américains et des Caraïbes (Celac) en juillet prochain.

Lors de la réunion qui a eu lieu ce mardi au Vénézuéla, des délégués de 30 pays ont approuvé un brouillon qui propose la structure, les mécanismes de prise de décisions, des convocations et des sessions, et la définition de la présidence temporaire du bloc intégrationniste authentiquement régional, qui n’inclura pas les Etats-Unis ni le Canada.

Cette réunion regroupe les représentants et délégations de Antigua y Barbuda, d’Argentine, des Bahamas, de Barbados, du Belize, de la Bolivie, du Brésil, du Chili, de Colombie, du Costa Rica, de Cuba, de la Dominique, d’Equateur, du Salvador, de Grenade, du Guatemala, du Guyana, de Haïti, du Honduras, ainsi que de Jamaïque, du Nicaragua, du Mexique, du Panama, du Paraguay, du Pérou, de la République Dominicaine, de San Cristobal et Nieves, de San Vicente y des Grenadines, de Santa Lucia, du Surinam, de Trinidad et Tobago, de l’Uruguay et du Venezuela.

Ces pays se sont donné un délai de 30 jours pour analyser et consulter une déclaration en défense de la démocratie et de l’ordre constitutionnel des nations membres.

L’initiative vise à protéger l’Amérique Latine des coups d’état et des déstabilisations comme celles qui se sont produites ces dernières années contre les gouvernements légitimes de Bolivie, de l’Equateur, du Honduras et du Vénézuéla.

Pour le président du pays qui accueille la réunion, Hugo Chavez, la CELAC et ses instruments, parmi eux la clause démocratique, représentent l’opportunité de convertir la zone en région de paix et d’unité.

"Nous devons nous renforcer comme territoire de paix et d’intégration, sans guerres, sans coups d’état, sans violence ; pour pouvoir, d’ici, contribuer à l’équilibre de la planète" a-t-il expliqué en inaugurant la réunion à l’hôtel Melia Caracas.

Pendant la rencontre les chanceliers et fonctionnaires ont fixé le calendrier à suivre dans les prochaines semaines pour garantir le succès du sommet de la fondation de la CELAC prévu les 5 et 6 juillet à Caracas, dates qui marquent également le bicentenaire de la déclaration d’indépendance du Vénézuéla.

Comme l’a indiqué le chancelier Nicolas Maduro, Caracas sera le siège d’échanges ministériels sur le changement climatique (28 et 29 avril), l’énergie (12 et 13 mai), l’économie, les finances et le commerce (18 et 19 mai).

Ces rencontres complémenteront les résultats de cette première réunion, et donneront naissance au document politique sur la doctrine et les principes du bloc naissant, a-t-il expliqué à Prensa Latina. Le 2 juin les pays engagés dans ce projet d’union régionale réexamineront tout le chemin parcouru et les textes élaborés, avant leur finalisation au sommet par les présidents, en juin prochain.

La réunion a également permis de discuter de la situation au Honduras, où un coup d’État a brisé en juin 2009 l’ordre constitutionnel dans ce pays centraméricain. Les représentants des divers pays ont appuyé les démarches du Vénézuéla et de la Colombie en vue de permettre un rapprochement national qui restaure la démocratie, permette le retour du président Zelaya – victime du coup d’état et exilé depuis, et réintègre le Honduras dans la communauté internationale.

Ils se sont également donné un délai de 24 heures pour examiner le cas de la Libye où les bombardements systématiques des Etats-Unis et des alliés européens compliquent les perspectives politique, sociale et économique du pays nord-africain.

En ce sens le chancelier vénézuélien a manifesté l’espoir d’impulser depuis l’Amérique Latine et les Caraïbes une issue pacifique à la crise. « Nous nous sommes donnés 24 heures pour élaborer une résolution en ce sens, plusieurs gouvernements partagent l’objectif de mettre fin à cette guerre imposée et à rétablir la paix, pour mettre fin à la barbarie contre le peuple Libyen », a-t-il précisé.

Source : Par Waldo Mendiluza, Prensa Latina.

Traduction : Thierry Deronne


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?article1514

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 19:55
Radio havana Cuba


El Paso, Texas, 9 avril (RHC) - Le terroriste notoire Luis Posada Carriles a été acquitté par la Cour Fédérale d’El Paso, au Texas, des 11 charges pour parjure, fraude et obstruction de justice.

La juge Kathleeen Cardone a reçu une note du jury qui avait délibéré en privé lui faisant savoir que les membres étaient parvenus à un verdict unanime : déclarer innocent ce terroriste notoire. Il n’était pas jugé pour terrorisme mais pour avoir menti aux autorités d’immigration des Etats-Unis au sujet de son entrée illégale dans ce pays.

Dans des déclarations faites par téléphone depuis El Paso , Maître Pertierra avocat étasunien d’origine cubaine chargé de la demande d’extradition présentée par le Venezuela contre Posada Carriles a signalé qu’il reste encore en suspens à Caracas les 73 charges pour homicide qualifié pour la destruction en plein vol d’un avion cubain de passagers le 6 octobre 1976.

« La République Bolivarienne du Venezuela continuera à lutter pour que justice soit faite dans cette affaire et pour que les Etats-Unis tiennent leurs engagements internationaux et fassent extrader Posada Carriles » a relevé Maître Pertierra.

« Le verdict d’El Paso prouve qu’aux tribunaux étasuniens le théâtre vaut plus que les évidences » - a-t-il ajouté.

Posada Carriles est le responsable de toute une kyrielle de crimes parmi lesquels se trouve la destruction de l’avion cubain de passagers. Il est aussi le cerveau de la vague de plasticages qui a pris pour cible en 1997 plusieurs installations touristiques cubaines. L’explosion d’une des bombes a tué le jeune touriste italien Fabio Di Celmo.

L’acquittement de Posada Carriles a soulevé une vague d’indignation au sein du peuple cubain dont y compris parmi les coopérants cubains au Venezuela.

L’Ambassadeur de Cuba dans ce pays Rogelio Polanco s’en est fait l’écho dans une interview accordée au programme « Dando y dando » de la chaîne « Venezolana de Television ».

Après avoir fait une brève chronologie des crimes de Posada Carriles, Rogelio Polanco a indiqué :

“Cuba a dénoncé systématiquement ces actions. Et qu’est-ce que les Etats-Unis ont fait en 1998 lorsque Cuba leur a remis ces informations précieuses –des dossiers, des enregistrements, des vidéos, l’audio de conversations téléphoniques de Posada Carriles en Amérique Centrale d’où il a organisé la vague de plasticages contre Cuba ? Ni plus ni moins qu’arrêter les 5 héros Cubains qui se trouvaient en territoire étasunien pour empêcher des actions comme celles de Posada Carriles ».

Cuba a maintenu sa position ferme et elle a appuyé la demande d’extradition de Posada présentée aux Etats-Unis par le Venezuela. Cuba continuera à dénoncer sur toutes les tribunes, par tous les moyens à sa portée, les actes de terrorisme de ce criminel et à démontrer l’innocence des 5 Cubains prisonniers politiques aux Etats-Unis ».

 

Le Venezuela exige des Etats-Unis l’extradition du terroriste Luis Posada Carriles

Caracas, 9 avril (RHC_PL).- Le Venezuela a réitéré au Etats-Unis sa demande d’extradition du terroriste et fugitif Luis Posada Carriles, responsable de l’attentat contre un avion cubain de passagers et qui a tué les 73 personnes qui se trouvaient à bord.

Le gouvernement vénézuélien a insisté sur la demande faite en 2005 après le verdict rendu à El Paso, au Texas, acquittant Posada Carriles de toutes les charges au cours d’un procès judiciaire.

Le Ministère des Affaires étrangères fait savoir, dans un communiqué, que lundi il remettra une note diplomatique à l’Ambassade étasunienne à Caracas pour exiger le début immédiat de démarches juridiques qui garantissent l’application du traité bilatéral d’extradition souscrit en 1922.

Le Ministère des Affaires étrangères a insisté sur le fait que Washington n’a pas d’autres alternatives que d’accomplir ses obligations internationales et que, dans le cas contraire, il serait de nouveau responsable de complicité avec le terrorisme.

 
http://www.legrandsoir.info/Etats-Unis-Le-terroriste-notoire-Luis-Posada-Carriles-est-acquitte-de-toutes-les-charges-qui-pesaient-sur-lui.html

 

Revoir http://cbparis.over-blog.com/article-cinq-cubains-a-miami-de-maurice-lemoine-60415451.html

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 14:16

Mémoires des Luttes  10 mars 2011

 

Pour les grands médias, convertis du jour au lendemain - comme les gouvernements américain et européens - à l’anti-kadhafisme, la situation en Libye est aussi une occasion inespérée de mettre en accusation le Venezuela et d’autres gouvernements progressistes latino-américains regroupés au sein de l’ALBA [1].

Pour connaître et commenter la position exacte de ces pays – qui ont une longue expérience d’interventions armées des Etats-Unis -, il convient de se référer aux textes complets, et non pas à quelques citations hors contexte. A cet effet, on trouvera ci-dessous le communiqué du Conseil politique de l’ALBA, réuni à Caracas le 4 mars 2011.

 

« Le Conseil politique de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique- TCP partage la préoccupation mondiale pour la situation de conflit en Libye, avec les pertes de vies humaines qu’elle entraîne, et souhaite que ce peuple frère arabo-africain trouve une solution pacifique et souveraine au conflit armé en cours, sans ingérence étrangère et en respectant l’intégrité territoriale du pays.

Le Conseil politique de l’ALBA-TCP soutient l’initiative de paix et d’union du président de la République bolivarienne du Venezuela, Hugo Chavez, visant à la création d’une Commission internationale humanitaire pour la paix et pour l’intégrité de la Libye afin d’éviter l’agression militaire de l’OTAN, et comme partie intégrante des efforts que doit réaliser la communauté internationale pour aider le peuple libyen.

Le Conseil politique de l’ALBA-TCP rejette catégoriquement tout type d’intervention de l’OTAN ou d’une puissance étrangère en Libye, de même que toute intention de profiter, de manière médiatique et opportuniste, de la tragique situation qui s’est créée afin de justifier une guerre de conquête des ressources énergétiques et hydriques qui font partie du patrimoine du peuple libyen et ne sauraient être utilisés pour satisfaire la voracité du système capitaliste.

Le Conseil politique de l’ALBA-TCP lance un appel à la mobilisation de l’opinion publique internationale et des mouvements sociaux du monde entier pour qu’ils rejettent les plans belliqueux et interventionnistes en Libye."

Caracas, 4 mars 2011.

http://www.rnv.gov.ve/noticias/ ?act=ST&f=29&t=150919

 

[1] La dénomination complète de ce regroupement est ALBA-TCP : Alliance Bolivarienne des peuples de notre Amérique (ALBA)/ Traité de commerce entre les peuples (TCP). Les 8 pays membres sont le Venezuela, Cuba, la Bolivie, le Nicaragua, La Dominique, l’Equateur, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Antigua-et Barbuda

http://www.medelu.org/spip.php?article758


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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 18:38

 

 

Le chancelier équatorien Ricardo Patiño

 

Quito, 25 décembre 25 – Après la Bolivie ce mercredi, c’est l’Equateur qui reconnaît ce vendredi la Palestine comme État libre et indépendant dans ses frontières de 1967 d’avant l’invasion israélienne.

La note officielle de la chancellerie signale que le Président Rafael Correa a signé cette reconnaissance officielle pour "revendiquer les aspirations légitimes et valables du peuple palestinien de compter sur un État libre et indépendant". "Ce sera fondamental pour obtener à travers le dialogue et la négociation, la coexistence pacifique entre les pays du Moyen Orient” ajoute le texte.

Cinq pays latino-américains reconnaissent la Palestine

L’Amérique Latine a initié un processus qui pour les israéliens peut se transformer en la pire crise diplomatique de leur histoire. Le gouvernement de Benjamin Netanyahu, craint un effet domino dans la reconnaissance du nouvel État. Mercredi passé la Bolivie a officialisé la reconnaissance de l’État de Palestine comme indépendant et dans ses frontiéres de 1967. Décision qui s’ajoute à celles du Brésil, de l’Uruguay, de l’Argentine, du Chili qui pour sa part a exprimé son appui á la création d’un État palestinien. Le Venezuela a échangé des ambassadeurs en abril 2009 et l’Uruguay formalisera ses relations diplomatiques avec la Palestine au début de 2011, en installant une ambassade aux Émirats Arabes Unis.

Pour Jérusalem la croissante reconnaissance internationale de l’État de Palestine est vue comme l’“intifada de velours” bien que peu de citoyens israéliens en soient informés car elle a coïncidé avec l’incendie du Mont Carmel qui a causé la mort de 44 personnes et la destruction de cinq millions d’arbres.

C’est peu après ces faits que le Ministère des Affaires Étrangères israéien a déclaré l’état d’alerte, car aprés la Bolivie et les pays déjà mentionnés, après l’Équateur, d’autres pays tels le Chili ou le Mexique étudient cette possibilité.

Dans le cas du Chili le chancelier Alfredo Moreno a confirmé ce jeudi que le président Sebastián Piñera et le président de l’Autorité Palestinienne (ANP) Mahmoud Abbas, se rencontreront le premier janvier au Brésil, lors de la cérémonie d’accession à la Présidence de Dilma Roussef.

Par ailleurs, dix pays de l’Union Européenne annoncent qu’une élévation du rang de leurs relations diplomatiques avec la Palestine pourrait avoir lieu dans les prochaines semaines.

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une reconnaissance de la souveraineté palestinienne, nous craignons de voir se propager une vague d’appui en provenance de l’Amérique Latine, sous la forme d’un tsunami diplomatique global et impossible d’arrêter”, ont affirmé à La Vanguardia des sources diplomatiques israéliennes.

Selon des informations parvenues à Jerusalem, les pays européens qui maintiennent des contacts avec l’Autorité Nationale Palestinienne (ANP) sont l’Allemagne, le Roayume-Uni, la Belgique, la Suède, la Finlande, le Danemark, l’Autriche, le Luxembourg, Malte. L’Espagne et la France l’ont déjà annoncé antérieurement.

PLAN PALESTINIEN

Le directeur général de la chancellerie israélienne, Rafael Barak, a envoyé ce lundi un télégramme urgent à toutes les représentations diplomatiques de l’État hébreu dans le monde, demandant aux ambassadeurs qu’ils “fassent tous les efforts pour boycotter la tentative du gouvernement de Ramallah d’obtenir une reconnaissance unilatérale de son État de la part des différents pays et des Nations Unies (ONU)”.

Le gouvernement de Netanyahu veut freiner l’effet domino international avec l’argument qu’Israel appuie la formule de “deux États pour deux peuples” mais que cela “doit être obtenu dans le cadre de négociations de paix entre les parties et non de manière unilatérale”.

Du côté de l’Autorité Nationale Palestinienne l’activité diplomatique se concentre sur trois objectifs :

-  Obtenir la reconnaissance de la Palestine dans ses frontières antérieures à la guerre des Sept Jours de 1967.
-  Élever le rang des relations diplomatiques avec le plus grand nombre possible de pays européens, asatiques, et latino-américains.
-  Obtenir l’approbation d’une résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU qui condamne la construction des colonies juives de Cisjordanie.

Washington s’y oppose. Abbas et le Premier Ministre palestinien, Salam Fayad, ont exprimé leur déception au sujet de l’opposition nord-américaine qui “permet l’actuel point mort dans le processus de négociation avec Israel et la poursuite de la construction dans les colonies” en Cisjordanie occupée. Fayad a déclaré dans une récente interview à La Vanguardia que la Palestine sera créée au milieu de 2011.

Source : Telesur , AGENCES.

Traduction : Thierry Deronne pour la Revolución Vive

http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?article1389

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 19:44


Le président de la Bolivie, Evo Morales, a reconnu ce mercredi 22 décembre l’existence d’un État palestinien indépendant et souverain dans ses frontières de 1967 et a indiqué que de cette manière il souhaitait se joindre aux annonces récentes faites par le Brésil, l’Argentine et l’Uruguay (le Venezuela avait échangé des ambassadeurs avec la Palestine dès abril 2009). Le Chili pour sa part a exprimé ce mardi son accord avec la création de l’État palestinien.

Evo Morales a insisté sur le fait que son pays ne pouvait attendre davantage “face aux problèmes de droits humains, aux thèmes territoriaux, aux thèmes de souveraineté” que subit la Palestine. Le mandataire bolivien a ajouté qu’Israel “commet un génocide” contre le peuple palestinien et a lancé un appel aux nations du monde entier et aux “organismes internationaux pour qu’ils assument leurs responsabilités” face au comportement du gouvernement de Tel Aviv.
"La Bolivie enverra une lettre au président de la Palestine reconnaissant son État indépendant et souverain” a déclaré Morales lors d’une conférence de presse au Paraguay, dans le cadre d’une reunión avec ses pairs José Mujica, président de l’Uruguay et Fernando Lugo, président du Paraguay. "La semaine prochaine de manière officielle nous en informerons les organismes internationaux" . 
En janvier 2009, la Bolivie d'Evo Morales avait rompu les relations diplomatiques avec Israel, en réponse à son offensive militaire dans la Frange de Gaza en décembre 2008 qui avait  laissé des centaines de morts, dans leur majorité femmes et enfants.

Traduction: Thierry Deronne

Source: TeleSUR/yi-MM , 22/12/2010.

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 14:44

Par Franck Gaudichaud

 

Du 8 au 17 décembre 2010, plusieurs anciens hauts responsables du régime militaire dirigé par le général chilien Augusto Pinochet – treize Chiliens et un Argentin – seront jugés pour la détention et la disparition forcée de quatre franco-chiliens : MM. Georges Klein, Etienne Pesle, Alfonso Chanfreau et Jean-Yves Claudet. Un procès inédit.

« En dépit de la mort d’Augusto Pinochet, ce procès n’en sera pas moins celui, posthume, du dictateur chilien ainsi que de l’ensemble du système de répression mis en place [par les dictatures d’Amérique du Sud]  » C’est en ces termes que Maîtres William Bourdon, Claude Katz, Benjamin Sarfati et Sophie Thonon ont commenté la procédure devant la cour d’assises de Paris, la plus haute juridiction criminelle française.  

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2010-12-08-Pinochet

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 18:31

Eva GOLINGER

 

Le Congrès des USA parraine un évènement contre les pays de l’ALBA
Seront présentes des personnes de l’extrême droite latino-américaine qui ont participé à des coups d’état et à des actes terroristes et de déstabilisation, avec des hauts représentants du pouvoir législatif des Etats-Unis. L’évènement met en évidence l’escalade des agressions impérialistes à l’égard de la région.

La nouvelle salle de conférences du Centre des Visiteurs du Congrès des Etats-Unis à Washington sera le siège mercredi prochain 17 Novembre d’un rencontre intitulée : "Danger dans les Andes : menaces à la démocratie, aux droits de l’homme et la sécurité interaméricaine."
Les sujets principaux qui seront débattues au sein du Congrès américain mettent en évidence l’escalade des agressions contre des pays comme le Venezuela, Cuba, la Bolivie, l’Equateur et le Nicaragua - tous membres de l’Alliance Bolivarienne des Peuples de Notre Amérique (ALBA) - et comprennent des "débats" fondés sur trois questions :

 Est-ce que la démocratie et les droits de l’homme sont mis en danger par le développement du ’Socialisme du XXI° Siècle’ au Venezuela, en Equateur en Bolivie ?

 L’ALBA de Cuba, du Venezuela, de la Bolivie, de l’Equateur et du Nicaragua constitue-t-elle une menace pour les intérêts américains et pour la sécurité interaméricaine ?

 La politique des Etats-Unis dans la région permet-elle de répondre à l’érosion de la démocratie et à l’influence dangereuse d’acteurs hostiles comme l’Iran, les groupes terroristes et les narcotrafiquants ?

suite  http://www.legrandsoir.info/Mercredi-17-Novembre-a-Washington-conspiration-guerriere-contre-l-Amerique-Latine.html

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 18:46
  escudo

 

  

 

AMBASSADE DE CUBA
EN FRANCE


COMMUNIQUE DE PRESSE
 

Pour la dix-neuvième année consécutive, le blocus des Etats-Unis contre Cuba a reçu une nouvelle et large condamnation à l’Assemblée Générale des Nations Unies.

La résolution intitulée «Nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les Etats-Unis d’Amérique contre Cuba » a été adoptée ce 26 octobre par la majorité favorable de 187 nations, contre 2 (Les Etats-Unis et Israël) et 3 abstentions (La Micronésie, Les Îles Marshall et Palau).

Depuis 50 ans, le blocus économique, commercial et financier des Etats-Unis contre Cuba, constitue l’obstacle principal au développement du pays. 100 154 000 000 de dollars est la chiffre des dommages économiques directs infligés au peuple cubain par le blocus étasunien, jusqu’à décembre 2009, à prix courants.

Il ne s’agit pas d’une question bilatérale entre notre pays et les Etats-Unis. Il a une évidente application extraterritoriale qui gêne d’une manière significative beaucoup d’autres Etats y compris la France et d’autres pays européens.

Cuba a une fois de plus obtenu le soutien de la communauté internationale et exige donc des Etats-Unis la levée immédiate du blocus.


Paris, le 27 octobre 2010

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 15:09

Marc VANDEPITTE

Néstor Kirchner, l’ancien président de l’Argentine, est décédé le mercredi passé des suites d’une crise cardiaque. La dernière décennie, il a joué un rôle crucial, aussi bien dans la politique intérieure qu’extérieure de son pays. Il laisse un vide énorme.
"Nous qui l’avons connu et qui nous sommes battus avec lui, nous nous souviendrons de lui comme un des grands piliers de cette ère nouvelle de l’Amérique." Hugo Chávez

Néstor Kirchner, âgé de soixante ans, était cardiaque. L’année passée, il avait été hospitalisé à deux reprises et début septembre, on lui avait encore implanté un stent. Sa mort est toutefois survenue comme une surprise totale.
Lorsqu’il était élu président en 2003, Kirchner tombait sur un pays délabré. Entre 1976 et 1983, la dictature militaire avait coûté la vie à quelque 50.000 Argentins. (1) Les militaires avaient reçu l’appui total de Washington. Cette période a laissé des traces profondes : la gauche était anéantie et les organisations sociales quasiment détruites. Ainsi, les militaires ont frayé la voie à l’offensive néo-libérale, qui a atteint sa vitesse de croisière dans les années nonante, sous le règne du président Menem. A l’instar des recettes du FMI, l’économie argentine était totalement soumise au capital étranger. L’économie était dollarisée et le pays était placé sous la tutelle financière d’un « Currency Board », une pratique que la Grande Bretagne imposait à ses colonies au 19ème siècle. (2)                                                                                                                                                 Les conséquences de cette politique étaient désastreuses. Plus de la moitié de la population tombait en dessous du seuil de pauvreté et près d’un tiers de la population active était au chômage. Les salaires étaient descendus au niveau le plus bas depuis soixante ans. Au tournant du siècle, l’endettement atteignait un niveau record de 100 milliards de dollars, ce qui signifiait un remboursement annuel de 35% des recettes de l’exportation.(3) Pendant cette période, l’inflation atteignait des valeurs pic jusqu’à 3000%, un véritable score comme dans le Zaïre de Mobutu. Pendant les années 2000-2001, le pays était au bord de la banqueroute, ce qui provoquait un mouvement de protestation populaire. Le peuple descendait en masse dans les rues. La crise économique et sociale allait de pair avec une crise politique. Il n’y avait plus aucune confiance dans l’élite politique. Les présidents démissionnaient l’un après l’autre.

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                                                       avec Evo Morales et Hugo Chavez

C’est dans ce contexte que Kirchner,jusqu’alors un politicien quasiment inconnu, fait son apparition. Contrairement à ses collègues en Bolivie, au Venezuela ou en Equateur, il n’a pas vraiment de base populaire ou politique. Suite à la crise très profonde, la lutte sociale en Argentine était axée sur la ‘survie’ plutôt que sur la poursuite d’objectifs politiques plus larges. Les organisations sociales avaient d’ailleurs subi des coups durs pendant la dictature militaire. Kirchner n’a pas non plus un profil politique clair. Ses racines politiques et idéologiques se trouvent dans le Péronisme, une idéologie complexe et vague qui peut aller dans tous les sens.Beaucoup d’observateurs prédisent dès lors que dans ces conditions, il ne durera pas très longtemps. Ils se sont trompés
 Ce qui semblait impensable jusqu’il y a peu, Kirchner l’a réalisé. Il a coupé court aux recettes du FMI, il a réussi à contraindre la crise spectaculaire, il a ramené la stabilité dans son pays, l’orientant sur une voie progressive. Pendant sa présidence, l’économie connaît une croissance annuelle de 8,8 %, le score le plus élevé de toute l’Amérique latine.(4) Kirchner stabilise le cours du change, enraye l’énorme crise d’endettement et arrive à s’imposer contre les créanciers. Il envoie même promener le FMI. Il réussit à attirer à nouveau des investisseurs étrangers et la consommation augmente.(5) Sur le plan social, il y a également un progrès net. Kirchner sort 9 millions d’Argentins de la pauvreté ; le taux de pauvreté diminue de 54 % à 23 %. Le chômage baisse à un taux d’environ 10 %.(6) Il introduit une allocation familiale pour les familles pauvres, ce qui réduit la pauvreté enfantine à moins d’un tiers.(7) L’armée est profondément réformée et les militaires qui se sont rendu coupables de cruautés pendant la dictature militaire, sont poursuivis. La Haute Cour de Justice est également réformée et modernisée en profondeur. Kirchner joue aussi un rôle prédominant au niveau international. En 2005, lors du sommet des pays américains, il saborde définitivement - avec Hugo Chávez - la proposition des USA d’imposer un accord de libre échange à tout le continent. Il est également un pionnier important de Telesur, la chaîne de télévision indépendante du continent, qu’on appelle souvent la El-Jazeera d’Amérique latine. En mai 2009, Kirchner est élu, a l’unanimité, premier secrétaire général de l’UNASUR, l’union intergouvernementale de douze pays Sud-américains. En 2007, son épouse Cristina Fernández lui succède en tant que président.. Mais en coulisse, il continue à jouer un rôle très important.
suitehttp://www.legrandsoir.info/Avec-la-mort-de-Kirchner-une-grosse-pointure-a-disparu-en-Amerique-latine.html

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 16:36

RASSEMBLEMENT FACE À L'AMBASSADE D'ÉQUATEUR POUR REJETER LA TENTATIVE DE COUP D'ÉTAT ET APPUYER LE GOUVERNEMENT DE LA RÉVOLUTION CITOYENNE DE RAFAEL CORREA ET LES PROCESSUS DE CHANGEMENT EN AMÉRIQUE LATINE.

 

Amis,

La Révolution citoyenne impulsé par le Président de la République d'Equateur, Rafael Correa et par le peuple équatorien a reçu une attaque infâme à sa dignité.

Sous prétexte de ne pas être satisfait de la promulgation de la loi organique de la fonction publique, des groupes de la police nationale ont lancé le 30 Septembre 2010, une tentative de déstabilisation du processus démocratique de changement que vit le pays depuis 3 ans .

Profitant de la confusion causée par des membres indisciplinés de la police, les forces de l'opposition ont lancé une tentative de coup d'état.

Au moment où j'écris cette déclaration, le peuple équatorien est mobilisé pour exprimer son soutien au président Correa et la révolution citoyenne.

Après la tentative de renversement du président vénézuélien Hugo Chavez en 2002, le coup d'état militaire au Honduras de 2009 et les tentatives de déstabilisation des gouvernements populaire de Bolivie et du Paraguay, cet acte révèle encore une fois la forme impitoyable de l'action de l'opposition de droite en Amérique latine.

Depuis la France, nous ne pouvons pas rester immobile et il est fondamental de marquer notre soutien au processus de changement impulsé par le peuple équatorien.

Nous appelons tous les frères internationaliste à un rassemblement de soutien au gouvernement de la Révolution Citoyen d'Équateur et au mouvement de changement en Amérique latine.

 

Vendredi 1er Octobre 2010 à 19H

Face à l'ambassade d'Equateur en France

34 avenue de Messine 75008 PARIS

Metro: Miromesnil (ligne 13) y Monceau (ligne 2)

 

le collectif ALBA FRANCE

 

PLANTON AL FRENTE DE LA EMBAJADA DE ECUADOR PARA RECHAZAR EL INTENTO DE GOLPE DE ESTADO Y RESPALDAR EL GOBIERNO DE LA REVOLUCION CIUDADANA DE RAFAEL CORREA Y LOS PROCESOS DE CAMBIO EN AMÉRICA LATINA

Compañeros,

 La Revolución Ciudadana impulsada por el Presidente de la República de Ecuador, Rafael Correa, y por el pueblo ecuatoriano ha recibido un atentado infame a su dignidad.

Con el pretexto de no estar satisfechos con la aprobación de la Ley orgánica de Servicio Público, grupos de la policía nacional del Ecuador han lanzado el 30 de septiembre de 2010 un intento por desestabilizar el proceso democrático de cambio que vive el país desde hace 3 años.

Aprovechando la confusión generada por miembros insubordinados de la policía, las fuerzas de oposición  lanzan un intento de golpe de Estado.

Al momento de escribir este comunicado, el pueblo ecuatoriano se moviliza para manifestar su apoyo al Presidente Correa y la Revolución Ciudadana.

Después del intento de derrocar al presidente venezolano, Hugo Chávez, en el 2002, el golpe de Estado hondureño del 2009 y los intentos de desestabilización de los gobiernos populares de Bolivia y Paraguay, este acto revela una vez más las formas de acción despiadadas de la oposición derechista en el continente latinoamericano.

Desde Francia, no podemos quedarnos inmóviles y es fundamental marcar nuestro apoyo por el proceso de cambio impulsado por el pueblo ecuatoriano.

Convocamos a todos los hermanos latinoamericanos a un Plantón de apoyo al Gobierno de la Revolución Ciudadana de Ecuador y a los movimientos de cambio en América Latina.

 

Viernes 1ero de Octubre de 2010 a las 19h

Al frente de la Embajada de Ecuador en Francia

34 avenue de Messine 75008 PARIS

Metro: Miromesnil (línea 13) y Monceau (línea 2)

 

el Colectivo ALBA FRANCE

 

 

 

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Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Amérique Latine