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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 00:00

 http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?article374&lang=fr

jeudi 8 octobre 2009 jeudi 8 octobre 2009

Le front de résistance, qui exige la restitution du pouvoir au président du Honduras Manuel Zelaya, a réaffirmé ce mercredi que ce retour au pouvoir “n’est pas négociable” et qu’il est impossible de prendre part à un dialogue pour résoudre a crise politique avec “un pistolet sur la tempe”.

Le Front dénonce également que le décret de suspension des garanties constitutionnelles reste en vigueur puisque son abrogation n’a toujours pas été publié au journal officiel (“La gaceta”) contrairement à ce que le gouvernement de facto avait annoncé ce lundi.

“Bien que nous soyons ouverts au dialogue, nous n’allons négocier sur aucun point avec la dictature dans ces conditions. La restitution inconditionnelle du président Manuel Zelaya dans ses fonctions de manière immédiate et sûre n’est pas négociable” explique le Front dans une déclaration qu’il a fait transmettre à l’hôtel où ont débuté les pourparlers entre la délégation du putchiste Micheletti et du président Zelaya.

“Aucun dialogue n’est envisageable si une des partie pointe un pistolet sur la tempe de l’aure partie” a signalé le Front National de Résistance contre le Coup d’Etat, dont le porte parole, Juan Barahona, a intégré la délégation de Zelaya avec ses ministres de l’Intérieur et du Travail, Victor Mesa et Mayra Mejía.

Le Front a dénoncé que, à cause de l´encerclement militaire et l’isolement dans lequel se trouve Zelaya dans l’ambassade du Brésil à Tegucigualpa, celui-ci n’a reçu l’autorisation de prendre contact avec ceux qui allaient le représenter que quelques heures avant le début des pourparlers.

Le Front ajoute : “la seule chose que nous pouvons négocier avec le gouvernement de facto est la fixation de la date de leur retrait du pouvoir et du retour immédiat des militaires dans leurs casernes à une échéance qui ne peut être postérieure au 15 octobre de cette année. Dans le cas contraire, nus procèderons à un boycott massif du processus électoral du prochain 29 novembre”

Le front de Résistance a mis en garde sur le fait que ne serait pas non plus négociable “l’intangible exigence que soient jugés et punis tous les putschistes et qu’une Assemblée Nationale Constituante démocratique, participative et inclusive soit convoquée”

Il a également mis l´accent sur le fait qe le dialogue requiert des “conditions minimales”, et que “le régime de facto prétend que nous dialoguions alors que la levée de l’Etat de siège n’a toujours pas été publiée au journal officiel, et que celui-ci reste donc toujours en vigueur. “

De plus, “des mercenaires au service des putschistes continuent d’assassiner des camarades, et plusieurs dizaines de paysans de l’Institut National Agraire (INA) ont été arrêtés, nombre d´entre eux ont été fait prisonniers.

Le mouvement de résistance a signalé que depuis hier que douze indigènes lencas, persécutés par la dictature, ont dû demander l´asile à l’ambassade du Guatemala pour sauver leur vie. Il rappelle aussi que les émetteurs et les télévisions d’opposition au putsch continuent d’être fermées et que les journalistes indépendants continuent d’être persécutés.

le 7 octobre 2009 à Tegucigalpa, Agence espagnole Acan-efe.

Traduction : Grégoire Souchay, pour www.larevolucionvive.org.ve

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Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Amérique Latine