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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 18:09

CAP2.jpgCarlos Andres Perez, est mort samedi 25 décembre à l'âge de 88 ans d’un arrêt cardiaque,  alors qu’il suivait un traitement dans un hôpital de Miami.

Il a dirigé le Venezuela entre 1974 et 1979 et entre 1989 et 1993.   En février 1989, 25 jours après la prise de fonctions de son second mandat, et en réponse à un plan drastique de réajustement économique décidé dans le cadre du Fonds monétaire International n (FMI), Caracas connaît des émeutes et pillages que ce social-démocrate convaincu fera réprimer avec une rare violence extrême. 

Le Caracazo de février 1989 fut le prémice d’un réveil populaire. Au cours d’émeutes de la faim tragiques, l’insurrection nationale enflamma tout le pays. Avec une inflation de 200 % sur les prix, le Caracazo fut à l’époque une révolte populaire sans leader qui montrait pour autant le début du chemin vers la révolution. La forte répression, qui fit environ 3 000 morts, laissa une trace indélibile faisant naître une nouvelle attente chez les Vénézuéliens. Le processus d’une idéologie progressiste allait se construire au sein de la population qui commença à croire que l’on pouvait changer les choses. (1)  

 Le second mandat de Perez est également marqué par des scandales financiers. Il est le premier président d'Amérique latine à être condamné pour corruption. Suspendu de ses fonctions en mai 1993,  condamné à 28 mois de prison pour malversation, il passe plusieurs mois dans une prison de Caracas, avant d'être autorisé à purger le reste de sa peine chez lui en raison de son âge avancé.

 En 1996, la Cour suprême l'a reconnu coupable d'avoir fait disparaître  17 millions de dollars de fonds publics.  Ses abus de pouvoir et sa corruption expliquent l'enthousiasme du peuple vénézuélien lors de la tentative de révolution populaire menée par Chavez en 1993. Celui-ci sera ensuite élu démocratiquement  en 1998 donnant naissance à la Révolution Bolivarienne, un exemple de vraie démocratie participative pour un socialisme ouvert et généreux.

 

Depuis Miami et la République Dominicaine où il séjournait CAP n’a eu de cesse d’appeler à l’insurrection contre le gouvernement bolivarien et de participer aux  complots contre le Président Chavez.

 

(1)   Muriel Knezek  http://cbparis.over-blog.com/article-27905888.html

Lire aussi  http://risal.collectifs.net/spip.php?article860

 

  CMRR

 

 

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Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans Le Venezuela