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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 14:50

CHAVEZ A GAGNE PLUS D'UN MILLION DE VOIX SUPPLEMENTAIRES   entre le referendum de 2004 et les élections présidentielles de 2006

ELECTIONS

 

 

 

 

 

 ELECTEURS INSCRITS (millions)

 

 

 

 

 

VOTANTS (millions)

 

 

 

 

 

PARTICIPA-TION  (%)

VOTES EN FAVEUR DE CHAVEZ  (%)

 

 

 

 

 

NOMBRE DE VOIX POUR CHAVEZ (millions)

 

 

 

 

Présidentielles      1998

10,96

6,98

63,76%

56,20%

3,67

Présidentielles 2000

11,72

6,63

56,63%

59,76%

3,76

Réferendum 2004

14,04

9,81

69,92%

59,10%

5,8

Présidentielles 2006

15,92

11,73

74,75%

62,87%

7,27

Chavez a remporté les présidentielles de 2006 avec 63% de voix contre Manuel Rosales qui en a obtenu 37%. Cela représente plus de 7 millions de voix pour Chavez et 3 millions pour Rosales.
    Si on compare à l'avant-dernière consultation électorale (le référendum de 2004), Chavez est passé de 59% à 63% des voix, soit 1,4 millions de voix en plus pour lui
    Si on remonte à sa première élection en 1998, les voix en sa faveur ont augmenté de 3,6 millions. Elles étaient de 3,67 millions et sont passées à 7,2 millions, c'est-à-dire elles ont quasiment doublé.
    Enfin pour répondre aux accusations selon lesquelles Chavez porte atteinte à la démocratie, on voit au contraire que celle-ci s'étend: la participation électorale n'a jamais été aussi grande dans toute l'histoire du Venezuela: 74,75% des inscrits  se sont déplacés pour aller voter, c'est-à-dire environ 12 millions d'électeurs, alors qu'à sa première élection, seuls 7 millions de personnes avaient voté.
NL  -  (source www.vicuk.org)

 *********************************************************************************************

 Hugo Chávez - Les causes précèdent toujours les conséquences par Maurice Lemoine  19 janvier 2007
Il est rare que la docte Assemblée générale des Nations unies éclate de rire. Mais Hugo Chávez réchaufferait une morgue, tout le monde le sait. Il faut préciser que la veille de ce jour mémorable du 19 septembre 2006, George W. Bush occupait la place du président vénézuélien devant ce gratin de la gouvernance (ou de l’ingouvernabilité) mondiale (chacun choisira sa version). Vingt-quatre heures ont passé. Chávez contemple l’assistance, prêt à se lancer avec délectation dans la bagarre. Et donc, il s’y lance, c’est son style à lui. « Hier le Diable est venu ici, dans ce même endroit. Ça sent encore le souffre sur ce pupitre d’où je parle maintenant  », jette-t-il en se signant, puis en joignant les mains en signe de prière, levant les yeux au ciel pour en appeler à Dieu. D’où les rires, les applaudissements (et quelques grincements de dents). « Hier, Mesdames, Messieurs, depuis cette même tribune, Monsieur le président des États-Unis, que j’appelle le Diable, est venu, parlant comme s’il était le propriétaire du monde, le porte-parole de l’impérialisme venu délivrer son message de domination et d’exploitation.  » www.risal.collectifs.net/article.php3?id_article=2025

 

 

 

 

 

 

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Published by Cercle Bolivarien de Paris - dans La Revolution Bolivarienne